Arcachon

Arcachon
Arcachon, la forêt des Landes et la dune du Pilaten arrière-plan.
Arcachon, la forêt des Landes et la dune du Pilat
en arrière-plan.

Blason

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Administration
Pays  France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
(sous-préfecture)
Arrondissement Arcachon
(chef-lieu)
Canton La Teste-de-Buch
Intercommunalité Bassin d'Arcachon Sud
(siège)
Maire
Mandat
Yves Foulon
2014-2020
Code postal 33120
Code commune 33009
Démographie
Gentilé Arcachonnais
Population
municipale
10 370 hab. (2014)
Densité 1 372 hab./km2
Population
aire urbaine
61 938 hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 44° 39′ 10″ nord, 1° 10′ 09″ ouest
Altitude Min. 0 m – Max. 45 m
Superficie 7,56 km2
Localisation

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Arcachon
Liens
Site web www.ville-arcachon.fr/

    Arcachon est une commune du Sud-Ouest de la France, sous-préfecture du département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine. Elle a été créée en 1857 par séparation d'une partie de la commune de La Teste-de-Buch.

    Partie intégrante de l'ancienne province de Gascogne, elle s'inscrit dans le périmètre du Pays de Buch, des Landes de Gascogne et de la forêt des Landes.

    Devenue la ville principale du bassin d'Arcachon avec une population 2014 de 10 370 habitants, au centre d'une aire urbaine de 60 143 habitants (en 2006), elle est une des grandes stations balnéaires de la côte atlantique, aux côtés de Royan, Biarritz ou La Baule.

    Géographie

    Station balnéaire et port de pêche, la commune est délimitée au nord par le bassin d'Arcachon, au sud par la commune de La Teste de Buch, dans laquelle la station de Pyla-sur-Mer constitue un prolongement de celle d'Arcachon.

    Voies de communication et transports

    Les principales voies de communication sont :

    Les moyens locaux de transport sont :

    Arcachon bénéficie aussi du vaste réseau de pistes cyclables autour du bassin, reliant Biscarrosse au Pyla-sur-Mer, le Pyla-sur-Mer à La Teste de Buch, La Teste de Buch à Arcachon, notamment aux plages de la station. On peut également longer le littoral d'Arcachon au Teich en passant par La Teste-de-Buch et Gujan-Mestras. Une extension entre Le Teich et Biganos permet désormais de faire le tour complet du bassin.

    Urbanisme

    Vue partielle de la nouvelle place au soleil couchant.

    La station voit le jour au XIXe siècle, alors que la vogue des bains de mer connaît un grand développement. En quelques décennies, les dunes jusque là vierges sont loties. En 1857, l'empereur Napoléon III érige ce qui n'est qu'un quartier de La Teste en commune.

    De 1862 à 1865, est construite la « ville d'hiver » sous l'impulsion des frères Pereire, où une clientèle aisée en provenance de toute l'Europe vient se prémunir des rigueurs de l'hiver. Une parure monumentale d'inspirations diverses donne peu à peu son visage à la ville : casino mauresque, buffet chinois (aujourd’hui disparus) apportent une touche exotique, au milieu d'immeubles cossus et de villas qui utilisent une large palette de styles architecturaux.

    Puis Arcachon devient « la ville aux quatre saisons » : à la Ville d'Hiver, viennent s'ajouter une « Ville de Printemps », une « Ville d'Été » et une « Ville d'Automne ». L'allée Faust, située près du parc mauresque, est une avenue exceptionnelle sur le plan architectural. Dans d'autres quartiers d'Arcachon, on peut admirer par exemple le château Deganne (devenu casino) ainsi que d'autres constructions du boulevard de la Plage ou du boulevard Deganne.

    Récemment, le centre-ville a fait l'objet d'une réhabilitation, caractérisée notamment par la création d'une nouvelle place nommée place des Marquises et inaugurée le 25 mars 2012. Ce nouvel espace, situé entre la mairie et le boulevard de la Plage, est un résumé des styles les plus remarquables de la ville d'Arcachon.

    Trois autres quartiers importants sont : l'Aiguillon, les Abatilles et le Moulleau.

    Toponymie

    L'étymologie est controversée. Selon B. et J.-J. Fénié, la racine aquitanienne *aruka, « brèche », « fente », « crevasse », se rapporterait à l'exutoire primitif de l'Eyre, auquel s'applique le suffixe -ixonne attesté ailleurs. De la forme ancienne Arcaisso dérive certainement le terme arcanson qui désigne la colophane, un des principaux constituants de la résine de pin, qui fut localement récoltée pendant des siècles. Contrairement à la majorité de la forêt des Landes, les boisements anciens d'Arcachon sont naturels. De la forêt de la « petite montagne d'Arcachon », subsistent encore des chênes pédonculés, des arbousiers et des pins dont on estime que les anciens prédécesseurs ont été exploités par quelques-uns des tout premiers gemmeurs.

    Le nom gascon en est Arcaishon.

    Histoire

    Le sud bassin vu par le satellite Spot.

    Jusqu'au début du XIXe siècle, Arcachon se réduit à quelques cabanes de pêcheurs et de résiniers en bordure du bassin d'Arcachon.

    La fixation des dunes

    Louis XVI ayant l'intention d'établir un port militaire dans la baie d'Arcachon, il était nécessaire en premier lieu de fixer les sables des dunes. L'ingénieur de la marine Charlevoix de Villiers étudie la question et propose, en 1779, l'emploi de plantations. Victime d'intrigues, il tombe en disgrâce. Le problème est repris neuf ans plus tard par Nicolas Brémontier. Brémontier fait d'abord construire une digue destinée à arrêter le cheminement des sables au point de départ. À environ 70 m de la ligne atteinte par les plus hautes mers, on enfonce dans le sol une palissade de madriers contre laquelle le sable s'accumule. Relevant les madriers à mesure que le sable monte, on crée une « dune littorale » de 10 à 12 m de hauteur, formant barrière. Le sable de la surface est fixé par des semis de gourbet, dont l'épais lacis de racines s'étend rapidement. Brémontier s'attaque ensuite au problème de la fixation des dunes intérieures. Des graines de pins maritimes, mélangées à des graines d'ajonc et de genêt sont semées sous une couverture de fagots de branchages qui maintiennent provisoirement les sables. Au bout de quatre ans, le genêt atteint près de deux mètres de hauteur. Le pin, d'une croissance plus lente, grandit ainsi protégé et distance bientôt les autres plantes qui, en pourrissant, apportent des éléments organiques fertilisants.

    La naissance de la station puis de la commune

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    En 1841, une ligne de chemin de fer relie Bordeaux et La Teste-de-Buch. En 1845, un débarcadère en eau profonde est construit sur la baie, à cinq kilomètres au nord de La Teste-de-Buch ; une route, tracée à travers les prés salés, le dessert. Des villas se construisent : Arcachon est née.

    Dans la première partie du XIXe siècle, le site déjà apprécié pour la qualité de son climat, connaît un essor très rapide, en particulier grâce à la création de la ligne de chemin de fer Bordeaux-La Teste, qui amène sur le Bassin des gens de toute la région. En 1823, un marin du nom de François Legallais[2] ouvre un établissement de bains de mer visant une clientèle aisée.

    Arcachon, ancien quartier de La Teste de Buch, est érigée en commune par décret impérial (Napoléon III) le ; Alphonse Lamarque de Plaisance, le premier maire, est également le père de la devise de la ville : Heri solitudo, hodie vicus, cras civitas soit Hier désert, aujourd’hui village, demain cité, tout à fait prémonitoire.

    Thalassothérapie, climatothérapie et même plus tard thermalisme, avec la découverte en 1923 de la source Sainte-Anne des Abatilles, le destin d'Arcachon s'oriente dès l'origine vers celui d'une ville de santé.

    Le rôle des frères Pereire

    Banquiers et propriétaires du chemin de fer entre Bordeaux et La Teste, les frères Pereire décidèrent de prolonger la ligne jusqu'à Arcachon avec l'idée de faire de cet endroit un pôle commercial et portuaire. Déjà nombreux sont ceux qui venaient par le chemin de fer profiter de la région et des courses landaises se déroulant dans les arènes d'Arcachon (arènes en dur qui ont été démolies) et de La Teste (arènes en bois pouvant accueillir 5 000 personnes, se trouvant sur l'ancienne place du Coum, aujourd’hui place Edmond-Rostand, derrière les prés salés).

    Le projet commercial n'eut pas un grand succès, mais les frères Pereire développèrent le tourisme estival et thermal en acquérant les terrains où il fondèrent la Ville d'Hiver. À partir de ce moment-là, la ville ne cessa de s'enrichir d'établissements incitant au luxe et à la détente comme le célèbre casino de la plage construit en 1853 appelé également Château Deganne du nom de son constructeur.

    Les constructeurs de la ville furent également inspirés par le style colonial avec le Casino Mauresque appelé également Casino de la forêt à cause de son emplacement sur la dune boisée de la Ville d'Hiver. Son architecture était inspirée de l'Alhambra de Grenade et de la Mosquée de Cordoue. Après avoir eu son heure de gloire, il fut plus ou moins délaissé et finit par être détruit par un incendie en 1977.

    Anecdote : dans la Ville d'Hiver, il y a à son emplacement géographique dans le parc mauresque, une allée du Moulin Rouge en hommage au grand peintre Toulouse-Lautrec qui passait ses vacances à Arcachon. Ce dernier avait une maison au bord de la plage et aimait se baigner.

    Le XXe siècle

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    Durant la Seconde Guerre mondiale, l'occupant allemand y fit stationner le 950e régiment hindou en garnison[3]. La ville est libérée le 22 août 1944 par les FFI du bataillon d'Arcachon[4] commandé par le capitaine Duchez[5].

    Politique et administration

    Tendances politiques et résultats

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    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Période Identité Étiquette Qualité
    1857 1865 Alphonse Lamarque de Plaisance    
    1865 1869 Vicomte Charles Héricart de Thury    
    1869 1870 Jean Mauriac    
    1870 1871 Adalbert Deganne    
    1871 1874 Jean Mauriac    
    1874 1874 Louis Alexandre Lafont    
    1874 1876 Alphonse Lamarque de Plaisance    
    1876 1880 Albert Deganne    
    1880 1881 Jean Gustave Hameau    
    1881 1886 Georges Méran    
    1886 1888 François Grenier    
    1888 1890 Jean Eugène Ormières    
    1890 1892 Eugène Ravaux    
    1892 1897 Comte Charles de Damrémont    
    1897 1922 James Veyrier Montagnères    
    1922 1929 Ramon Bon    
    1929 1938 Marcel Gounouilhou    
    1938 1940
    (révoqué)
    André de Fels    
    1940 1944 Gabriel Martin    
    1944 1945 Edouard de Luze    
    Les données manquantes sont à compléter.
    |- | 1945 | mars 1977 | Lucien de Gracia | SFIO
    RPF | Conseiller général (1945-1967), sénateur (1949-1951), député (1951-1955) |- | mars 1977 | 1985 | Robert Fleury[6] | UDF | Docteur en médecine, conseiller général (1985-1998) |- | 1985 | mars 2001 | Pierre Lataillade | RPR | Député (1978-1981, 1986-1994, 1997-1999)
    Député au Parlement Européen (1986-1994, 1997-1999)
    Conseiller général (1979-1985) |- | mars 2001 | en cours | Yves Foulon[7] | UMP-LR | Ancien conseiller général (1998-2012), député depuis 2012

    Un décret du (Journal officiel du ) a créé un arrondissement d'Arcachon comprenant les cantons d'Arcachon, d'Audenge, de Belin-Béliet et de la Teste-de-Buch. Son chef-lieu est fixé à Arcachon.

    Jumelages

    Localisation des villes jumelées :

    Population et société

    Démographie

    Les habitants sont appelés les Arcachonnais[9].

    Évolution démographique

    La commune occupe, en 2007, le 790e rang au niveau national (alors qu'elle était au 771e en 1999) et le 21e rang au niveau départemental.

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1861. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[10],[Note 1].

    En 2014, la commune comptait 10 370 habitants, en diminution de -9,36 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

               Évolution de la population  [modifier]
    1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
    7362 0653 6964 9817 1338 1027 9108 2218 259
    1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
    9 27910 26610 63412 26113 13513 10214 60314 98514 862
    1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014 -
    14 98613 89213 29311 77011 45412 15310 77610 370-
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)

    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    La population de la commune est âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (48,1 %) est en effet nettement supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (57,2 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

    La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

    Pyramide des âges à Arcachon en 2007 en pourcentage[13]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    1,7 
    90  ans ou +
    3,7 
    17,9 
    75 à 89 ans
    25,2 
    21,8 
    60 à 74 ans
    24,3 
    20,7 
    45 à 59 ans
    18,3 
    14,0 
    30 à 44 ans
    10,5 
    13,3 
    15 à 29 ans
    9,6 
    10,6 
    0 à 14 ans
    8,5 
    Pyramide des âges du département de la Gironde en 2007 en pourcentage[14]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,4 
    90  ans ou +
    1,2 
    6,1 
    75 à 89 ans
    9,4 
    12,3 
    60 à 74 ans
    13,1 
    20,7 
    45 à 59 ans
    20,4 
    21,5 
    30 à 44 ans
    20,6 
    20,4 
    15 à 29 ans
    19,1 
    18,5 
    0 à 14 ans
    16,2 

    Manifestations culturelles et festivités

    Chaque année, a lieu un concours international de piano, créé par Véronique Bonnecaze.

    Économie

    Station climatique et balnéaire, important port de pêche et de plaisance, pôle commercial, la ville est fréquentée chaque été par près de 90 000 estivants, et, hors saison certains week-ends, par près de 15 000 personnes. Elle a un taux de croissance parmi les plus élevés de la Gironde et du littoral aquitain (+ 1,2 % entre 1999 et 2007)[15].

    Arcachon fut également une station de ski de 1938 à 1970, la neige étant remplacée par un tapis d'aiguilles de pin. La piste de la ville d'hiver a servi au slalom, à la descente et même au saut à ski. Chaque année, à partir de 1947, se courait sur la piste d’Arcachon la dernière compétition figurant sur le calendrier officiel de la fédération française de ski au même titre que Chamonix ou Megève[16].

    L'économie du bassin est principalement organisée autour de trois pôles :

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Patrimoine culturel

    Patrimoine naturel

    Personnalités liées à la commune

    (Par ordre alphabétique) :

    Héraldique

    Les armes d'Arcachon se blasonnent ainsi : Tranché, au premier d'azur au pin arraché au naturel adextré d'une ruche d'or accompagnée de six abeilles du même ordonnées en orle, au second de gueules au bateau de pêche d'or, habillé d'argent, sur une mer du même agitée de sable, surmonté à dextre de la Vierge aussi d'or surmontée d'une étoile du même et posée sur une nuée aussi d'argent ; à la cotice d'or brochant sur la partition ; le tout sommé d'un comble tiercé en pal de sable, d'argent et d'or.
    Devises :

    • Nox heri, Hodie aurora, Cras lux (Hier la nuit, Aujourd'hui l'aurore, Demain la lumière), représentée par le comble du blason aux couleurs sable (noir), argent et or.
    • Heri solitudo, Hodie vicus, Cras civitas (Hier désert, aujourd’hui village, demain ville).
    • Heri solitudo, Hodie civitas (Hier désert, aujourd’hui ville), figure sur la médaille du centenaire de la ville en 1957.

    Voir aussi

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

    Références

    1. Site de Bluecub
    2. « La jetée Legallais et le Grand Hôtel », sur leonc.free.fr, (2015)
    3. Dominique Lormier, La Libération de la France : Aquitaine, Auvergne, Charentes, Limousin, Midi-Pyrénées, Éditions Lucien Sourny, ISBN 978-2-84886-065-7, p. 15.
    4. Le bataillon d'Arcachon est également appelé groupe d'Arcachon et colonne d'Arcachon.
    5. Historique de la Résistance à Arcachon.
    6. http://www.sudouest.fr/2010/04/07/robert-fleury-n-est-plus-59275-2733.php
    7. Commune d'Arcachon sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 12 avril 2013.
    8. Annuaire des villes jumelées
    9. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 12 avril 2013.
    10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
    11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
    13. « Évolution et structure de la population à Arcachon en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
    14. « Résultats du recensement de la population de la Gironde en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
    15. Chiffres-clés du commerce à Arcachon, CCI Bordeaux, novembre 2010
    16. http://www.youtube.com/watch?v=Nom9JIjyvtM
    17. Notice no PA33000079, base Mérimée, ministère français de la Culture
    18. Notice no PA33000080, base Mérimée, ministère français de la Culture
    19. Dominique Lormier, Gabriele D'Annunzio en France 1910-1915, (p. 168-170), J et D éditions, 1997 (ISBN 2841271102).
    20. Arcachon Nostalgie
    21. Biographie du curé Mouls
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