Bassens (Gironde)

Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne la commune de Gironde. Pour celle de Savoie, voir Bassens (Savoie).

Bassens
Entrée dans Bassens en arrivant de Lormont,côté Garonne.
Entrée dans Bassens en arrivant de Lormont,
côté Garonne.

Blason
Administration
Pays  France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Canton Lormont
Intercommunalité Bordeaux Métropole
Maire
Mandat
Jean-Pierre Turon
2014-2020
Code postal 33530
Code commune 33032
Démographie
Gentilé Bassenais
Population
municipale
6 946 hab. (2014)
Densité 676 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 05″ nord, 0° 30′ 59″ ouest
Altitude Min. 2 m – Max. 56 m
Superficie 10,28 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Aquitaine

Bassens

Géolocalisation sur la carte : Gironde

Bassens

Géolocalisation sur la carte : France

Bassens

Géolocalisation sur la carte : France

Bassens
Liens
Site web www.ville-bassens.fr

    Bassens (graphie identique en gascon) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde en région Nouvelle-Aquitaine.

    On y trouve l'une des composantes du port de Bordeaux, le terminal de Bassens.

    Géographie

    Localisation

    Bassens est une commune Girondine de l'Entre-deux-Mers[1], en rive droite de la Garonne, dans l'aire urbaine de Bordeaux et son unité urbaine[2],[3].

    carte des limites administratives de la commune.
    Limites administratives de la commune.

    Aux alentours

    Les communes les plus proches sont Carbon-Blanc (1 km), Lormont (3 km), Sainte-Eulalie (4 km), Ambarès-et-Lagrave (4 km), Yvrac (5 km), Artigues-près-Bordeaux (5 km), Cenon (6 km), Saint-Louis-de-Montferrand (6 km), Saint-Vincent-de-Paul (7 km) et Saint-Loubès (7 km)[4].

    Communes limitrophes de Bassens[3]
    Blanquefort Saint-Louis-de-Montferrand Ambarès-et-Lagrave
    Bordeaux               La Garonne Carbon-Blanc
    Lormont

    Géographie physique

    La commune s'étend sur une superficie de plus de 10 km2 (1 028 hectares)[5], avec une partie basse à l'ouest et au nord, et un plateau à l'est ; la Garonne délimitant sa partie ouest[3],[6]. L'altitude varie de 2 à 56 mètres[5]. Le plateau est la chaîne calcaire qui s'étend sur la rive droite, et qui se termine à Bassens[7].

    Bassens se trouve sur les unités paysagères de l'agglomération bordelaise[8], agglomération qui s'étend sur vingt kilomètres d'est en ouest, et du bec d'Ambès[9], confluence de la Dordogne et de la Garonne.

    La commune de Bassens peut être soumise aux crues de la Garonne, pour les zones situées près du fleuve : elle fait partie du SPPPI, le syndicat mixte pour la protection contre les inondations de la presqu'île d'Ambès[10].

    Voies de communication et transports

    Voies de communication

    La mise en service, en 1967, du pont suspendu d'Aquitaine a facilité considérablement les liaisons vers le centre de Bordeaux.

    TER Aquitaine

    La ville possède une gare (gare de Bassens) située sur la ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean et desservie par le TER Aquitaine. La gare est desservie par la ligne 16 Bordeaux-Angoulême[11].

    Réseau TBM

    Le réseau Transports Bordeaux Métropole (TBM) dessert la commune à travers la ligne A du tramway de Bordeaux, qui a son terminus tout au sud de la commune, ainsi que par les lignes de bus 7, 90, 91, 92 et 93. En soirée, en plus de la ligne 7, la commune est desservie par le Flexo 50.

    Réseau Trans Gironde

    Le réseau de transports TransGironde ne dessert pas la commune[12].

    Réseau cyclable

    Il a fait l'objet d'une étude de l'A'urba en 2009[13].

    Toponymie

    Formes anciennes du nom : Bassenxs, Bacenxs ou Bassenx au XIVe siècle[14],[15], Bassens en 1793 et 1801, Bassens-Carbon-Blanc entre 1806 et 1853, puis Bassens[16]. Le nom du lieu provient de Bassing (domaine de Basso), de Basso et du suffixe -ing indiquant une propriété[15].

    Gentilé : les habitants de la commune sont appelés Bassenais, Bassenaise[6].

    Histoire

    Les premiers habitats, préhistoriques et gallo-romains, se concentrent autour de l'église et le long de la Garonne. L'ancienne voie romaine vers Blaye, le "chemin de la Vie" traversait les marais, d'après l'érudit F. Jouannet. Léo Drouyn en a donné des coupes et des plans[17]. Une nécropole mérovingienne a été récemment redécouverte sur le site de l'église Saint-Pierre[18].

    Bassens subit l'influence économique de la ville de Bordeaux dès l'Antiquité[19],[20].

    Au Moyen Âge, c'est le siège de la baronnie de Montferrand[21]. On y cultive la vigne[19]. Un four de tuilier médiéval a été découvert en 1887 au château Pommerol[22].

    Bassens est un lieu de résidence de parlementaires et négociants bordelais. Nobles, bourgeois, négociants et armateurs bordelais y font construire de belles demeures aux XVIIIe et XIXe siècles[19],[21].

    Entre 1801 et 1806, la commune est réunie à celle de Carbon-Blanc sous le nom de Bassens-Carbon-Blanc. Les deux communes sont séparées en 1853[23],[16].

    Le port est aménagé au début du XXe siècle : la construction de quais verticaux reliés à la voie ferrée Bordeaux-Paris est effectuée en 1915. Ces quais sont équipés de dix postes de navire et d'une vingtaine de grues[24].

    Au cours de la Première Guerre mondiale, l'armée américaine s'implante dans la partie basse de Bassens pour y construire un nouveau port : à ce niveau de la Garonne, le site peut accueillir des installations portuaires en eaux profondes (chenal de 11 m). Elle y réalise un appontement en 1917 pour le débarquement de ses troupes et de son matériel : 8 000 Sammies font les trois-huit pour développer le « New Bassens », un appontement formé de deux estacades réunies par une passerelle pour dix postes d'accostage. Le quai américain comporte des docks et des camps ainsi qu'un hangar frigorifique. Les installations accueillent près de 700 navires jusqu'en 1919. Certaines de ces infrastructures sont encore utilisées de nos jours[24],[25],[21].

    Des quais en maçonnerie sont édifiés entre 1925 et 1930 : des entrepôts pour les produits pétroliers et des hangars pour les bois coloniaux y sont construits.

    Dans les années 1980 un remaniement général modifie la disposition des postes d'accostages. Un bassin de radoub est établi à la Baranquine.

    Politique et administration

    Administration municipale

    Hôtel-de-ville de Bassens.
    Hôtel-de-ville de Bassens.

    La commune a été érigée en municipalité en 1793[16]. Le conseil municipal est composé de 29 élus[26], et comprend huit adjoints[27].

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1790 1791 Jacques Lassegue[28]    
    1791 1792 Elie Payraud[29]   Boulanger puis agriculteur et propriétaire
    (...)        
    ?   M. Mayaudon[30]   Médecin
    (...)        
    1922 1925 Madeleine Cormier    
    (...)        
    1965 1980 Henri Chassaing PCF  
    1980 1988 Jacques Étourneau    
    1988 mars 2001 Jean Priol[31] PS  
    mars 2001 en cours Jean-Pierre Turon[32] PS Retraité de l'enseignement
    Les données manquantes sont à compléter.

    Tendances politiques et résultats

    Intercommunalité

    Bassens au sein de la Bordeaux Métropole.
    Bassens au sein de la Bordeaux Métropole.

    La commune est intégrée à l'établissement public de coopération intercommunale de Bordeaux Métropole[33].

    La piscine intercommunale est gérée par le syndicat intercommunal Bassens/Carbon-Blanc[34].

    Autres circonscriptions

    Situation du canton de Lormont dans l'arrondissement de Bordeaux en 2014.
    Situation du canton de Lormont dans l'arrondissement de Bordeaux en 2014.

    La commune de Bassens fait partie jusqu'en 2014 du canton de Lormont de l'arrondissement de Bordeaux. Dans le cadre de la réforme territoriale, entrée en vigueur à l'occasion des élections départementales de 2015, un nouveau découpage territorial pour le département de la Gironde est défini par le décret du 20 février 2014. Bien qu'il soit remodelé, la commune demeure dans le canton de Lormont[35],[36].

    Instances judiciaires

    Il n'y a pas d'administration judiciaire sur la commune. Le Tribunal d'instance, le Tribunal de grande instance, le Tribunal pour enfants, le Tribunal de commerce, le Conseil des prud'hommes et le Tribunal paritaire des baux ruraux se trouvent à Bordeaux, de même que la Cour d'appel, la Cour d'assises, le Tribunal administratif et la Cour administrative d'appel[37].

    Jumelages

    Bassens a développé des associations de jumelage avec[38],[39] :

    Politique environnementale

    Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[40].

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[42],[Note 1].

    En 2014, la commune comptait 6 946 habitants, en augmentation de 0,62 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

               Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    2 1651 9101 8901 8391 9001 8941 8691 8531 996
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 1441 1931 2591 2811 2411 2281 2021 2161 172
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 2141 1641 1571 9412 5892 4552 3092 1942 967
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
    3 3964 8416 1336 5956 4726 9786 6186 9916 946
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[43].)

    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    Située dans l'académie de Bordeaux, on trouve plusieurs établissements scolaires à Bassens : l'école maternelle du Bousquet, l'école maternelle Frédéric-Chopin, l'école primaire Rosa-Bonheur, l'école primaire François-Villon et le collège Manon-Cormier[44].

    Les lycées sont sur la commune voisine de Lormont[45],[46].

    Manifestations culturelles et festivités

    Bassens adhère au Grand projet des villes de la rive droite (avec Cenon, Floirac et Lormont)[47] géré par un groupement d'intérêt économique (GIE) et, à ce titre, participe notamment à trois manifestations culturelles intercommunales :

    Bassens propose tous les ans une animation dans le cadre de la manifestation intercommunale Presqu'île en page, organisée par le syndicat intercommunal à vocation culturelle (SIVOC)[51].

    La médiathèque anime tout au long de l'année scolaire la manifestation de lectures partagées Entre mots, entre nous, en partenariat avec les établissements scolaires ainsi que les structures petite enfance, enfance et jeunesse de la ville[52].

    Santé

    Quatre médecins généralistes exercent sur la commune, ainsi que six chirurgiens-dentistes[53], des infirmiers et des kinésithérapeutes. Les habitants disposent également sur place d'un laboratoire d'analyse de biologie médicale[54].

    Le centre hospitalier le plus proche se situe sur l'agglomération bordelaise, c'est le centre hospitalier universitaire de Bordeaux, réparti sur trois sites dont celui de Bordeaux (groupe hospitalier Saint-André)[55].

    On trouve également une résidence pour seniors et deux maisons de retraite[56] ; trois familles d’accueil sont conventionnées[57] par le conseil départemental de la Gironde.

    Sports

    On trouve plusieurs installations sportives sur la ville de Bassens : les terrasses du Bousquet, qui comprend une salle omnisports de 1 141 m2, la plaine des sports Griffons-Séguinaud, qui comprend plusieurs installations dont une piste d'athlétisme et un gymnase, une piscine intercommunale, gérée par le syndicat intercommunal Bassens/Carbon-Blanc, deux plateaux d'évolution, l'un de 1 250 m2 et l'autre de 1 575 m2, le terrain multisports Prévert et celui de Beauval, etc[34].

    Économie

    Revenus de la population et fiscalité

    La médiane du revenu disponible par unité de consommation était en 2012 de 18 178 €, pour 20 388 € sur le département. 60 % des foyers fiscaux étaient imposables, pour 65 % sur le département[58].

    Tissu économique

    Sur 531 établissements présents sur la commune à fin 2012, 1 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 11 % sur le département), 10 % du secteur de l'industrie, 13 % du secteur de la construction, 63 % de celui du commerce et des services et 13 % du secteur de l'administration et de la santé[58].

    On trouve sur la commune un port et une zone industrielle. Cette zone industrialo-portuaire est l'un des sites d'activités économiques de l'agglomération bordelaise[59]. Au titre du projet d'aménagement et de développement durable (PADD) de l'ancienne communauté urbaine de Bordeaux, le territoire de l'agglomération est identifié comme site d'intérêt métropolitain[60].

    Zone portuaire

    Déconstruction de la Jeanne d'Arc, août 2015.
    Déconstruction de la Jeanne d'Arc, août 2015.

    Situé sur la rive droite de la Garonne, le port, dit terminal de Bassens, est l'une des composantes du port de Bordeaux[24].

    En 2012, la cale sèche du port de Bassens est devenue le premier site français de démantèlement de grands navires marchands[61]. Le premier navire à y être démantelé est le Matterhorn, un cargo de 115 mètres. La création de ce site par une filiale de Veolia Environnement est issue de la volonté française, au moment du Grenelle Environnement, de mettre en place sa propre capacité de déconstruction de grands navires marchands, activité jusqu'ici inexistante en Europe de l'Ouest, les vieux bateaux étant expédiés dans d'autres régions (à 90 % en Asie du Sud) où le démantèlement est opéré dans de mauvaises conditions environnementales et sociales. En octobre 2014, le navire école la Jeanne d'Arc est amené au port pour y être déconstruit par les entreprises Bartin Recycling et Petrofer société nouvelle, filiales du groupe Véolia[62],[63],[64]. En juin 2016, c'est au tour du croiseur Colbert d'être accueillit à Bassens pour être démantelé[65].

    Zone industrielle

    On trouve plusieurs activités sur la zone industrielle de Bassens, comme de la production de caoutchouc synthétique (Michelin)[66] ou de la production de tourteaux d'huile de tournesol (Saipol)[67].

    De par les activités qui se trouvent sur la zone, la commune est dans le périmètre de risques technologiques[68]. La ville a mis en place un comité de veille et un plan communal de sauvegarde (PCS)[69].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Plusieurs édifices de la commune[70] sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel[71] :

    Équipements culturels

    Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !

    La construction de la médiathèque date de 1995. Elle a été réaménagée en 2013 (600 m2)[97], a été dotée d'un espace public numérique (EPN) labellisé Netpublic et d'une salle de spectacle de 80 places.

    Patrimoine environnemental

    Bassens adhère au projet de fil vert du parc des Coteaux reliant plusieurs communes de la rive droite[98], intégré à la Boucle verte de Bordeaux Métropole[99].

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Les armes de Bassens (Gironde) se blasonnent ainsi : D'argent au navire de gueules et d'azur, habillé et pavillonné d'or, ouvert de six sabords aussi d'azur, voguant sur une champagne du même, chargée d'un croissant d'or surmonté d'une grappe de raisin de gueules feuillée de sinople, au chef aussi de gueules chargé d'un léopard aussi d'or armé et lampassé aussi d'azur.

    Voir aussi

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

    Références

    1. Entre-deux-Mers, portion de la Gironde comprise entre les rivières de la Garonne et de la Dordogne (cf. Actes de l’académie nationale des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Bordeaux, Volumes 32 à 34, 1870, p. 325). À noter que l'atlas des paysages de la Gironde (Conseil départemental de la Gironde) n'inclut pas la commune de Bassens.
    2. Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), « Unité urbaine 2010 de Bordeaux (33701) », sur insee.fr, unité urbaine 2010 (consulté le 11 août 2015).
    3. 1 2 3 4 Institut national de l’information géographique et forestière (IGN), « Bassens, 33530 », sur geoportail.fr (consulté le 19 avril 2015).
    4. Lion1906, « Distances orthodromiques à partir de Bassens (33) », sur lion1906.com (consulté le 11 août 2015) - Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
    5. 1 2 Institut national de l’information géographique et forestière (IGN), « Répertoire géographique des communes (RGC) », sur professionnels.ign.fr, données 2014 (consulté le 11 août 2015).
    6. 1 2 Mairie de Bassens, « Données géographiques », sur ville-bassens.fr (consulté le 21 août 2015).
    7. Aristide Guilbert, Histoire des villes de France, t. 2, Furne - Perrotin - Fournier, , p. 318.
    8. Département de la Gironde, « Atlas des paysages de la Gironde - L’agglomération bordelaise » (consulté le 11 août 2015).
    9. Conseil départemental de la Gironde, « Atlas des paysages de la Gironde - Le Bec d’Ambès » (consulté le 11 août 2015).
    10. Mairie de Bassens, Prévention des risques naturels, consulté le 11 septembre 2015.
    11. SNCF, « TER Aquitaine - Ligne 16 Bordeaux Angoulême », sur ter.sncf.com/aquitaine, document du 4 août 2015 (consulté le 10 août 2015).
    12. TransGironde (Conseil départemental de la Gironde), « Plans des lignes - Bassens », sur transgironde.gironde.fr (consulté le 10 août 2015).
    13. a-urba, « Le réseau cyclable de la commune de Bassens : état des lieux et perspectives », Transports et mobilité, (consulté le 15 août 2016), p. 18 pages.
    14. Patrick Epron, Origine des noms de lieux en Gironde et en Aquitaine, Ed. PPC, (OCLC 21852628), p. 22.
    15. 1 2 Jean-Marie Cassagne et Mariola Korsak, Origine des noms de villes et villages - Gironde, coll. « Collection Origine des noms de villes et villages », , 304 p. (ISBN 2913471404), p. 24-25.
    16. 1 2 3 4 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    17. Carte archéologique de la Gironde, 1994, page 56
    18. Carte archéologique de la Gironde, 1994, page 329 (data BnF, notice BnF).
    19. 1 2 3 « Présentation de la commune de Bassens », notice no IA33001288, base Mérimée, ministère français de la Culture, rédigée par Marie-Hélène Maffre (Conseil régional d'Aquitaine - Service chargé de l'inventaire), inventaire topographique du 13 novembre 2008.
    20. Media-culture (Mairie de Bassens), « Histoire de Bassens », sur mediaculture.ville-bassens.fr (consulté le 22 août 2015).
    21. 1 2 3 Mairie de Bassens, « Histoire », sur ville-bassens.fr (consulté le 13 août 2015).
    22. Carte archéologique de la Gironde, page 328 (notice BnF).
    23. A. Fouquier, Annuaire historique universel ou Histoire politique pour 1853, Lebrun et Cie, libraires, , p. 256 - « Projet de loi autorisant la division en deux communes de celle de Bassens-Carbonc-Blanc (Gironde) ; présenté le 15 février 1853 ; en commission le 17 ; en rapport le 28 février ; rapporteur, M. le baron Portalis ; voté le 5 mars ».
    24. 1 2 3 « Port dit Terminal de Bassens », notice no IA33001287, base Mérimée, ministère français de la Culture, document du 13 novembre 2008.
    25. Arte GEIE, « L’histoire méconnue des « Sammies » de Bassens », sur arte.tv, article du 26 novembre 2008.
    26. « Code général des collectivités territoriales - Article L2121-2 (nombre de conseillers municipaux) », sur legifrance.gouv.fr, version en vigueur au 23 mars 2014.
    27. Mairie de Bassens, « Vie municipale - Les élus », sur ville-bassens.fr (consulté le 17 août 2015).
    28. Bernard Lachaise et Jean Claude Drouin, Maires de la Gironde de la Révolution à la Réstauration : Les maires des chefs-lieux de cantons de 1790 à 1824, MSHA, coll. « Travaux de la Maison des sciences de l'homme d'Aquitaine », (ISBN 9782858921881), p. 79 - Lassegue Jacques, maire de Bassens de 1790 à 1791, né en 1735 à Bassens et décédé à Bassens en 1793.
    29. Maires de la Gironde de la Révolution à la Restauration, op. cit., p. 81 - Peyraud Elie, maire de Bassens de 1791 à 1792, né en 1731 à Bassens et décédé à Bassens en 1806, boulanger puis agriculteur et propriétaire.
    30. Amédée Latour (rédacteur en chef), L'Union médicale : Journal des intérêts scientifiques et pratiques, moraux et professionnels du corps médical, t. 17, , p. 619.
    31. Yannick Delneste, « Bassens (33) : l'ancien maire Jean Priol est décédé », sur Sud-Ouest, .
    32. Commune de Bassens sur le site de l'AMF, association des maires de France, consulté le 22 novembre 2011 et le 10 août 2015.
    33. Insee, « Établissement public de coopération intercommunale de Bordeaux (243300316) », sur insee.fr (consulté le 18 août 2015).
    34. 1 2 Mairie de Bassens, « Equipements sportifs », sur ville-bassens.fr (consulté le 12 août 2015).
    35. Décret no 2014-192 du 20 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Gironde sur le site de Légifrance.
    36. Carte des cantons et communes de la Gironde avant et après le redécoupage de 2014 sur le site du conseil départemental de la Gironde.
    37. Ministère de la Justice, « Annuaire des juridictions d'une commune - 33530 Bassens », sur annuaires.justice.gouv.fr (consulté le 18 août 2015).
    38. Jumelages sur le site de la mairie de Bassens.
    39. Jumelages étrangers de Bassens sur l'atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures.
    40. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
    41. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
    42. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
    43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
    44. Ministère de l’Éducation nationale, « Annuaire - Bassens (33) », sur education.gouv.fr (consulté le 11 août 2015).
    45. Collège et lycée Bassens, sur Ville-Data(Pas de mention légale), consulté le 11 septembre 2015.
    46. Ministère de l'Éducation nationale, « Annuaire - Lormont », sur education.gouv.fr (consulté le 11 septembre 2015).
    47. Le Grand Projet des Villes Rive Droite, loi d’orientation pour l’aménagement et le développement durable du territoire de 1999, consulté le 11 septembre 2015.
    48. Bassens Culture (mairie de Bassens), festival Bulles en Hauts de Garonne, consulté le 11 septembre 2015.
    49. Musiques de nuit - Le rocher de Palmer (ville de Cenon), Festival des Hauts de Garonne 2015, consulté le 11 septembre 2015.
    50. Bassens Culture (mairie de Bassens), Souffles nomades, consulté le 11 septembre 2015.
    51. SIVOC Presqu'île en pages, consulté le 11 septembre 2015.
    52. Mairie de Bassens, Entre mots, entre nous, consulté le 11 septembre 2015.
    53. Caisse nationale de l'Assurance Maladie des travailleurs salariés (CNAMTS), « Je recherche un professionnel de santé - Bassens (33) », sur ameli-direct.ameli.fr (consulté le 11 août 2015).
    54. Mairie de Bassens, « Annuaire de la santé », sur ville-bassens.fr (consulté le 12 août 2015).
    55. Fédération hospitalière de France, « Recherche cartographique - Département de la Gironde », sur etablissements.fhf.fr (consulté le 11 août 2015).
    56. Mairie de Bassens, « Seniors - Résidences et maisons de retraite », sur ville-bassens.fr (consulté le 12 août 2015).
    57. Conseil départemental de la Gironde, L’accueil familial des personnes âgées, consulté le 11 septembre 2015.
    58. 1 2 Insee, « Statistiques locales du territoire de Bassens (33032) », sur insee.fr, données 2012 (consulté le 10 août 2015).
    59. Mairie de Bassens, « Zone Industrialo-Portuaire », sur ville-bassens.fr (consulté le 19 août 2015).
    60. Bordeaux Métropole, Diagnostic territorial de la presqu'île d'Ambès, Rapport établi le 28 février 2006.
    61. À Bordeaux, cap sur le démantèlement de navires, Le Monde, 26 décembre 2012.
    62. Yannick Delneste, « La « Jeanne d'Arc » arrivera au port de Bassens (33) à la mi-octobre », Sud Ouest, (lire en ligne)
    63. « Veolia monte en puissance dans le démantèlement », Les Échos, (lire en ligne)
    64. Yannick Delneste, « Bassens (33): le démantèlement de la « Jeanne d'Arc » peut commencer », Sud Ouest, (lire en ligne).
    65. Gaëlle Richard, « Bassens (33) : Le « Colbert » est arrivé dimanche soir pour être démantelé », Sud Ouest, (lire en ligne).
    66. Maxime Amiot, « Pourquoi le caoutchouc reste le nerf de la guerre pour Michelin », Les Échos, (lire en ligne).
    67. « Saipol décortique le tournesol pour le brûler », Les Échos, (lire en ligne).
    68. Jean-Louis Mauvais, L'état de l'environnement sur la façade atlantique, Editions Quae - Ifremer, coll. « Bilans & prospectives », (ISBN 9782905434982), p. 33.
    69. Mairie de bassens, Prévention des risques industriels, consulté le 11 septembre 2015.
    70. Bassens Culture (mairie de Bassens), Patrimoine bâti, consulté le 10 septembre 2015.
    71. Ministère de la Culture, « Base Mérimée - Bassens », sur culture.gouv.fr (consulté le 10 août 2015).
    72. « Château de Beauval », notice no IA33001323, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    73. « Château Pomerol », notice no IA33001320, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    74. « Église paroissiale Saint-Pierre », notice no IA33001289, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    75. « Église - clocher », notice no PA00083126, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    76. Jean-Bernard Faivre, Le clocher neuf de l’église de Saint-Pierre de Bassens, construction-restauration, dans L’Entre-deux-Mers à la recherche de son identité, Actes du troisième colloque tenu à Monségur et Saint-Ferme les 19 et 20 octobre 1991, CLEM, 1992, p. 165-178.
    77. « Ferme dite clos du Barry », notice no IA33001316, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    78. « Ferme Boles », notice no IA33001301, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    79. « Ferme dite domaine le Bousquet », notice no IA33001311, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    80. « Ferme dite métairie de Fleur », notice no IA33001326, base Mérimée, ministère français de la Culture
    81. « Maison de maître dite Château d'Antichan », notice no IA33001310, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    82. « Maison de maître dite domaine Bellerive-Les Moines », notice no IA33001293, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    83. « Maison de maître dite Château les Griffons », notice no IA33001305, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    84. « Maison de maître dite domaine Lagrange », notice no IA33001297, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    85. « Maison de maître dite Château Morin », notice no IA33001318, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    86. « Maison de maître dite domaine Moulerin », notice no IA33001294, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    87. « Maison de maître dite domaine Muscadet », notice no IA33001295, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    88. « Maison de maître dite Château de Séguinaud », notice no IA33001304, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    89. « Manoir dit Château Beaumont », notice no IA33001319, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    90. « Manoir dit Château Grillon », notice no IA33001307, base Mérimée, ministère français de la Culture
    91. « Manoir dit domaine de Meignan », notice no IA33001309, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    92. « Manoir dit Château Puy-Pelat puis domaine des Balances », notice no IA33001299, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    93. Mairie de Bassens, Une famille de négociants à Bassens..., document du 27 décembre 2012.
    94. « Château de Lagarde », notice no IA33001314, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    95. « éolienne de Beauval », notice no IA33001325, base Mérimée, ministère français de la Culture
    96. Bordeaux Métropole, « Villégiatures sur la rive droite, Journal de la CUB no 12 », (consulté le 11 septembre 2015).
    97. Aqui.fr (SAS Aqui!Presse), A Bassens (Gironde) une médiathèque, nouvelle génération, consulté le 9 septembre 2015.
    98. Bassens Culture (mairie de Bassens), Le Parc des Coteaux, consulté le 10 septembre 2015.
    99. Google Maps, Boucle verte, consulté le 10 septembre 2015.
    This article is issued from Wikipedia. The text is licensed under Creative Commons - Attribution - Sharealike. Additional terms may apply for the media files.