Chaumont (Haute-Marne)

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Chaumont
Chaumont, quartier historique.
Chaumont, quartier historique.

Blason
Administration
Pays  France
Région Grand Est
Département Haute-Marne (préfecture)
Arrondissement Chaumont
Canton Chaumont-1
Chaumont-2
Chaumont-3
Intercommunalité Communauté d'agglomération du pays chaumontais
Maire
Mandat
Christine Guillemy
2014-2020
(3 ans 1 mois et 1 jour)
Code postal 52000
Code commune 52121
Démographie
Gentilé Chaumontais
Population
municipale
22 674 hab. (2014)
Densité 410 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 06′ 42″ nord, 5° 08′ 20″ est
Altitude Min. 247 m – Max. 416 m
Superficie 55,26 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Marne

Chaumont

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Chaumont

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Chaumont

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Chaumont
Liens
Site web ville-chaumont.fr

    Chaumont est une commune française située dans le département de la Haute-Marne (dont elle est la préfecture), en région Grand Est. Ses habitants sont appelés les Chaumontais et Chaumontaises.

    Géographie

    Localisation

    Située sur le plateau de Langres, Chaumont est au centre géographique de la Haute-Marne, département à dominante rurale situé au sud de la région Grand Est.

    Communes limitrophes

    Géologie et relief

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    Hydrographie

    Deux rivières traversent la commune : la Suize à l'ouest et la Marne à l'est, adjacente au canal de la Marne à la Saône.

    Climat

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    Voies de communication et transports

    Voies routières

    Des voies routières rapides relient la commune à Nogent, Troyes, Saint-Dizier, Nancy, Reims, Besançon, Langres, Chalindrey, Dijon.

    Voies ferroviaires

    Chaumont est située sur la Ligne de Paris-Est à Mulhouse-Ville. Le Corail Intercités relie la gare de Chaumont à Paris en 2 h 13, ainsi qu'à un ensemble de villes relativement proches.

    Aérodrome

    L'aérodrome de Chaumont-Semoutiers (code OACI : LFJA) se situe à l'ouest de la ville, sur la commune de Semoutiers.

    L'aérodrome de Chaumont-La Vendue (anciennement LFSY) a été fermé en 1995.

    Transports en commun

    Voir Liste des lignes de bus de Chaumont.

    Le Réseau CmonBus est le réseau de transport en commun du pays chaumontais.

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    Urbanisme

    Morphologie urbaine

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    Logement

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    Projets d'aménagements

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    Toponymie

    Attestée sous la forme Chalmunt en 1134. Calvus Mons en 1167.

    L’étymologie de Chaumont calvus mons soit le « Mont Chauve ». Le terme renvoie au site dépouillé d'arbre sur lequel la première ville a été édifiée au Xe siècle[1] : un éperon abrupt et une terre de pâture estivale qui dominent les vallées de la Suize et de la Marne coulant à moins de 300 mètres d'altitude.

    Selon Gérard Taverdet, le nom viendrait du précéltique calma {friche, hauteur}, et aurait été latinisé en calvus mons ce que l'on rencontre fréquemment dans la toponymie française[2].

    Faisant partie de la région du Bassigny, la commune a porté le nom de Chaumont-en-Bassigny jusqu'en 1971.

    Histoire

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    La ville est issue d'une fondation féodale dans une campagne peuplée. Le site, est une ancienne résidence carolingienne des comtes du pays de Champagne surveillée par un château érigé pendant l'époque ottonienne. La puissance des comtes de Champagne rayonnant sur toute la région, permet le choix de leur domaine ou villa qu'ils transforment en leur bonne ville. Chaumont bénéficie ainsi très tôt d’une position politique stratégique, mais elle est aussi soumise aux aléas des dynasties régnantes de Champagne.

    Antiquité

    Le territoire de l'actuelle ville de Chaumont relevait de celui des Lingons. Des fouilles archéologiques menées de 1989 à 1992 dans la forêt du Corgebin ont permis de mettre en évidence les bases d'un petit fanum de surface rectangulaire, divers objets et monnaies frappées sous le règne de Marc Aurèle.

    Dans les secteurs des faubourgs de Saint-Aignan et du Moulin Neuf, des fouilles ont mis au jour les fondations de quelques villas et fermes gallo-romaines sur les bords de la Suize.

    La colline Saint-Roch fut elle aussi occupée bien avant que l'ermitage soit édifié : un camp militaire romain aurait été placé temporairement sur ce site, les Anciens nommaient l'endroit « la vieille cité ».

    Moyen Âge

    Chaumont (Haute-Marne)

    Article détaillé : Histoire de Champagne-Ardenne.

    Chaumont ne serait pas une ville très ancienne. D’origine féodale, elle est née au Xe siècle. Geoffroy Ier de Chaumont en est le fondateur selon Émile Jolibois. La seigneurie de Chaumont possède le fief de Chaumont jusqu'en 1190.

    Tout d’abord, les paysans et les artisans s’installent en périphérie de la cité qui allait être construite. Ainsi, les seigneurs décident d’établir deux chapelles accompagnées de leur cimetière : Buxereuilles et Saint-Aignan. À peine deux siècles après, au XIIe siècle, la cité est endettée à cause des actions entreprises par les seigneurs (constructions d’édifices religieux, croisades…), si bien qu'elle est cédée[réf. nécessaire] au comte de Champagne en 1205.

    Au XIIIe siècle, Chaumont connaît une période de prospérité : le nombre d’habitants est en constante augmentation (hommes puissants[précision nécessaire], artisans, paysans…), une véritable cité se crée durant cette période, après la construction de l’église Saint-Jean-Baptiste.

    Thibault IV, comte de Champagne de 1201 à 1253, et roi de Navarre de 1234 à 1253, est attaqué par Hugues IV, duc de Bourgogne mais il se réfugie dans son château fortifié (1229-1230).

    La petite-fille de Thibault IV, Jeanne de Champagne épouse Philippe le Bel encore fils aîné du roi de France. Lorsque celui-ci accède au trône de France, Chaumont prend de l’ampleur tant dans son extension que dans ses fortifications. C’est en 1292 que Chaumont est reconnue « capitale » du pays environnant à part entière.

    Chaumont souffre comme toutes les villes de la guerre de Cent Ans et de la peste à partir du milieu du XIVe siècle.

    Chaumont ne suit pas Charles le Téméraire dans sa lutte contre le roi Louis XI.

    Le 8 février 1475, le pape Sixte IV institue par une bulle pontificale le Grand Pardon de Chaumont (voir infra) qui accorde à perpétuité une indulgence plénière à tous ceux qui, chaque fois que la Saint-Jean-Baptiste (24 juin) tombera un dimanche, visiteront la collégiale, s’y confesseront et y communieront.

    Renaissance et Temps modernes

    Vue de la ville de Chaumont-en-Bassigny (vers 1700).

    Au début du XVIe siècle, Chaumont reçoit la visite de François Ier, qui visite les fortifications et constate l’échevinage (sorte de municipalité) instauré en 1469.

    Plan des fortifications.

    La ville prend une plus grande extension au XVIe siècle. Elle subit les guerres de religion, qui commencent avec le massacre de Wassy de plusieurs dizaines de protestants par le duc François de Guise. L’Édit de Nantes, signé par Henri IV, marque la fin de ces guerres et renforce par écrit le statut de la municipalité chaumontaise. Cependant, les riches et puissantes personnes n’acceptent pas vraiment le pouvoir renforcé des élus, dont ils ne partagent pas forcément le point de vue sur la gestion de la ville.

    Un peu avant le milieu du XVIIe siècle, la peste sévit à Chaumont, les artisans et les paysans se trouvant à l’extérieur meurent par centaines, les portes de Chaumont étant fermées. Louis XIII et Richelieu visitent la ville quelques années.

    Lorsque Louis XIV devient roi, tous les pouvoirs délégués aux villes sont peu à peu supprimés, notamment ceux accordés à Chaumont. En 1685, l’Édit de Nantes est révoqué par le roi, ce qu’approuvent[réf. nécessaire] les seigneurs de Chaumont.

    Au XVIIIe siècle, sous le règne de Louis XV, un jeune sculpteur se fait remarquer favorablement, il s’agit d’Edme Bouchardon (1698-1762). En 1790, Chaumont est considérée comme une capitale à part entière, ville-centre du département de la Haute-Marne récemment créé.

    De 1814 à 1945

    Le viaduc (1857).

    Chaumont est occupée en 1814 par les troupes alliées, qui signent secrètement le Traité de Chaumont le 9 mars 1814. Ce traité prévoit une alliance défensive de 20 ans entre la (Grande-Bretagne, la Russie, la Prusse et l’Autriche). Un an après, le Pacte de Chaumont réunit les mêmes signataires et a pour but de lutter contre une nouvelle révolution en France.

    Chaumont connaît un essor économique et industriel au XIXe siècle avec notamment la ganterie, la bonneterie, la draperie, etc. Une véritable révolution des transports a lieu : des canaux sont créés, des chemins de fer construits, le viaduc est édifié (1856).

    La ville est occupée en 1871 par les troupes prussiennes durant la guerre franco-allemande (juillet 1870 – mai 1871).

    Lors de la Première Guerre mondiale (1914-1918), le président des États-Unis Wilson et ses troupes débarquent en France. Le quartier général du corps expéditionnaire du général Pershing est installé à Chaumont en septembre 1917, au Val des Escholiers. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Chaumont est occupée de juin 1940 jusqu’au 13 septembre 1944. Elle est libérée par les troupes du général Patton. Après 1946, la population atteint 16 000 habitants.

    Depuis 1945

    En 1951, dans le cadre de l'OTAN, les États-Unis débutent la construction d'une base aérienne qui sera occupée par l'Armée de l'Air américaine jusqu'en 1967, date du retrait de la France de l'OTAN. Le 61e régiment d'artillerie a aujourd'hui ses quartiers dans cette base.

    La plus ancienne des écoles de gendarmerie de France est créée en 1945 à Chaumont. Trois ans plus tard, elle est installée à la caserne de Damrémont où ont été hébergées les troupes américaines de Pershing.

    Durant le dernier tiers du XXe siècle et la première décennie du XXIe siècle, la population de Chaumont stagne puis diminue : la perte de vitalité économique de la Haute-Marne, la baisse démographique, l'absence d'industries structurantes, la faillite ou la délocalisation de certaines sociétés chaumontaises telles que Nordénia, Capdevielle, SIHM[3], etc. , marquent le déclin relatif de la ville. Les pouvoirs publics tentent d'enrayer ce déclin en garantissant le maintien sur le territoire de la ville de l'École de gendarmerie et du régiment d'artillerie, et par la construction d'une zone économique à la Croix Coquillon, ayant vocation à compléter les zones artisanales de la Vendue et de la Dame Huguenotte.

    Politique et administration

    Sous l'Ancien régime Chaumont était le siège du Bailliage de Chaumont-en-Bassigny.

    Tendances politiques et résultats

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    Administration municipale

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    Chaumont, ville-centre du pays de Chaumont et de la CAPC

    Il convient de distinguer le pays de Chaumont de la communauté d'agglomération du pays chaumontais :

    Liste des maires

    L'hôtel de ville.
    Article détaillé : Liste des maires de Chaumont.

    Depuis 1945, sept maires se sont succédé à Chaumont :

    Liste des maires depuis 1945
    Période Identité Étiquette Qualité
    1945 1958 Jean Masson Parti radical
    1958 1976 Marcel Baron Parti radical
    1976 1989 Georges Berchet UDF-RAD
    1989 1995 Cyril de Rouvre DVD
    1995 2008 Jean-Claude Daniel DVG
    2008 2013 Luc Chatel UMP
    2013 en cours Christine Guillemy ex UDF, Mouvement Démocrate

    Le 6 septembre 2013 après six ans de réalisations et de lancements d’investissements lourds pour la ville, et seulement six mois avant la fin de son mandat, Luc Chatel annonce sa démission de maire sous prétexte de non cumul de mandat mais reste président de la communauté de commune du pays Chaumontais, député de la Haute-Marne et n° 2 de l'UMP. À noter que le non cumul des mandats ne s'appliquera qu'en 2017[4].

    Il adoube son adjointe Christine Guillemy [5] . Celle-ci est élue maire par le conseil municipal le vendredi 13 septembre 2013.

    Instances judiciaires et administratives

    Le 3 Janvier 1976, un incendie ravage le Palais de Justice situé dans l'ancien château, à côté du Donjon qui surplombe le quartier des Tanneries qui se trouve en contrebas. Chaumont étant classée ville historique, le Palais de Justice fut reconstruit comme il se doit.

    La prison, légèrement excentrée du centre-ville, se situe au Val Barizien.

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    Politique environnementale

    En 2010 et 2011, la ville interconnecte et étend ses deux réseaux de chaleur, afin de desservir environ 2 600 logements. L'objectif est d'atteindre 50 % d'énergies renouvelables dans ce réseau d'ici 2013[6].

    Jumelages

    En mars 2010, Chaumont est jumelée avec[7] :

    Par ailleurs, la commune de Chaumont a signé avec Ashton-under-Lyne (Royaume-Uni) en 1956 des contrats de coopération dans les domaines culturel, sports et formation ; et avec Ivrée (Italie) en 1983 dans le domaine culturel[7].

    Population et société

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[8],[Note 1].

    En 2014, la commune comptait 22 674 habitants, en diminution de -3,15 % par rapport à 2009 (Haute-Marne : -2,51 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

               Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    5 2536 1886 1025 4875 9656 3186 3476 2436 374
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    9 2637 6738 2858 5009 22612 16012 85213 28013 428
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    14 62214 87214 87016 21015 17815 94118 06916 85119 346
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
    21 71725 77927 22627 55427 04125 99624 35722 70522 674
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)

    Histogramme de l'évolution démographique

    D’après le recensement Insee de 2010, Chaumont compte 23 011 habitants (soit une diminution de 11,4 % par rapport à 1999). La commune occupe le 350e rang au niveau national, alors qu'elle était au 299e en 1999, et le 2e au niveau départemental sur 433 communes.

    Pyramide des âges

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    La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

    La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

    Pyramide des âges à Chaumont en 2007 en pourcentage[11]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,4 
    90  ans ou +
    1,0 
    6,4 
    75 à 89 ans
    10,8 
    12,3 
    60 à 74 ans
    14,2 
    20,9 
    45 à 59 ans
    21,9 
    18,2 
    30 à 44 ans
    17,5 
    26,0 
    15 à 29 ans
    20,8 
    15,8 
    0 à 14 ans
    13,8 
    Pyramide des âges du département de la Haute-Marne en 2007 en pourcentage[12]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,4 
    90  ans ou +
    1,2 
    7,2 
    75 à 89 ans
    11,4 
    14,6 
    60 à 74 ans
    15,3 
    22,1 
    45 à 59 ans
    21,2 
    19,8 
    30 à 44 ans
    18,7 
    18,1 
    15 à 29 ans
    15,6 
    17,7 
    0 à 14 ans
    16,6 

    Enseignement

    Chaumont est située dans l'académie de Reims. La ville accueille un campus de l'Université de Reims Champagne-Ardenne.

    Établissements scolaires

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    La ville administre xx écoles maternelles et xx écoles élémentaires communales.

    Le département gère xx collèges et la région xx lycées.

    École de gendarmerie

    Article détaillé : École de gendarmerie de Chaumont.

    La ville accueille la plus ancienne école de gendarmerie. Créée en 1945, elle est l'ancien quartier général du général Pershing. Elle peut accueillir jusqu'à sept compagnies d'instruction (840 élèves) simultanément.

    Manifestations culturelles et festivités

    Tous les 3es dimanches de chaque mois de mars à novembre "Marché à la brocante" autour des halles (marché couvert) en centre-ville.

    Santé

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    La Ville de Chaumont dispose d'un Centre hospitalier et d'une clinique privée.

    Sports

    L'ecac Chaumont rugby club , évoluant en 2 eme série de bourgogne

    Médias

    Presse écrite

    Radios locales

    Télévision

    France 3 Champagne-Ardenne émet dans la Haute-Marne grâce au site d'émission de Chalindrey. 3 réémetteurs de confort sont disponibles dans Chaumont selon le lieu d'habitation :

    Les 2 derniers sites n'émettent pas le multiplex R3.

    Cultes

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    Économie

    Revenus de la population et fiscalité

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    Emploi

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    Entreprises et commerces

    En sa qualité de préfecture, Chaumont est une ville essentiellement tournée vers le tertiaire, avec la présence de fonctionnaires d'administrations nationales et locales, de militaires (régiment d'artillerie, école de gendarmerie), des enseignants, des salariés de compagnies d'assurances ou mutuelles, etc. L'établissement le plus important en termes d'employés est le centre hospitalier (environ 850 personnes).

    La ville possède aussi une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de la Haute-Marne.

    Dans une moindre mesure il existe une petite industrie (équipement médical, Soremo…), Girardot, etc.).

    Jusqu'au milieu du XXe siècle, Chaumont possédait une industrie du gant mondialement reconnue.

    La société Vicat dispose d'une unité de production de béton.

    Le siège des Éditions Crépin-Leblond se situe à Chaumont.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Le Jardin Agathe Roullot - La famille Roullot possédait une carrière qui fut ouverte et spécialement dédiée à l'approvisionnement du chantier du viaduc édifié en 1855 et 1856. Un siècle plus tard, la famille céda à la ville une vingtaine d’hectares sur lesquels furent construites les tours du Cavalier (quartier en périphérie du centre ville). Feu Mademoiselle Roullot, dernière du nom et connue à Chaumont pour être professeur d'anglais, résidait à cet endroit. C'est sur ce grand terrain, où elle avait également son propre jardin à côté de son habitation, que se situe maintenant ce jardin public qui porte son nom et qui fut réalisé par Pascale Jacotot, paysagiste de Dijon.

    Le nouveau cinéma multiplexe - Richard Patry a veillé à doter ce complexe de 8 salles (1138 places), avec les toutes dernières technologies en matière d'image et de son. Il est situé en face la gare en lieu et place d'anciens entrepôts. Ouvert début septembre 2012, il est estimé un investissement par la ville de huit millions d'euros.

    Le Nouveau Relax - Scène Conventionnée de Chaumont a ouvert ses portes le premier décembre 2005. Salle de spectacle de 229 places, le projet de son premier directeur devient Scène Conventionnée en 2007.

    Patrimoine culturel

    Musées

    La ville comprend trois musées : la maison du Livre et de l'Affiche-Les Silos, le musée d'art et d'histoire, et le musée de la Crèche.

    Grand Pardon de Chaumont

    Le Grand Pardon de Chaumont est une fête religieuse qui se tient à Chaumont depuis la fin du XVe siècle[15].

    En 1475, Jean de Montmirel, fils d’un modeste mercier chaumontais, devenu docteur en droit canon et chanoine de Langres, promu évêque de Vaison-la Romaine, puis conseiller du pape Sixte IV, est au faîte d’une brillante carrière ecclésiastique. Celle-ci l’a conduit à occuper d’importantes fonctions à la Curie romaine et à obtenir des papes, honneurs et prébendes.

    Jean de Montmirel n’a pas oublié Chaumont, sa ville natale. Il obtient du pape l’élévation de l’église en collégiale, avec un corps de chanoines dotés de toutes sortes de privilèges.

    Puis, le 8 février 1475, le pape signe une bulle accordant à perpétuité une indulgence (catholicisme) plénière à tous ceux qui, chaque fois que la Saint-Jean-Baptiste (24 juin) tombera un dimanche, visiteront la collégiale Saint-Jean-Baptiste, s’y confesseront et y communieront : le Grand Pardon était né.

    Sa première célébration date de 1476 et depuis, à une exception près durant la Révolution française, il a été régulièrement célébré à des intervalles constants de 4, 5, 6 et 11 ans.

    Les Chaumontais et les habitants de la région ont accompagné cette fête religieuse de réjouissances, de liesses et d’animations populaires, parant rues et maisons de fleurs, de guirlandes, d’écussons de mousse et de verdure.

    Elle a été célébrée récemment le 24 juin 2012 et a attiré plusieurs dizaines de milliers de visiteurs.

    Vie militaire

    Unités ayant tenu garnison à Chaumont:

    Personnalités liées à la commune

    S'agissant des personnes nées à Chaumont :

    Personnalités politiques

    Autres personnalités

    Classement par ordre chronologique d'année de naissance

    Héraldique, logotype et devise

    Elles se blasonnent ainsi : Parti, au premier de gueules à une demi escarboucle fleurdelysée d'or mouvante de la partition, au second d'azur à la bande d'argent côtoyée de deux doubles cotices potencées et contre-potencées d'or ; au chef cousu de France moderne (d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or).


    Elles se blasonnaient ainsi sous le 1er Empire: De gueules à la couronne d'épis d'or, de laquelle sortent cinq tiges de blé, du même, trois pointant vers le chef, et deux vers le bas de l'écu ; au franc quartier des villes de seconde classe qui est à dextre d'azur à une lettre N d'or, surmontée d'une étoile rayonnante du même[16].

    Voir aussi

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

    Références

    1. Louis Richard, Alain Catherinet, Origine des noms de communes, de hameaux et autres lieux habités anciens, D. Guéniot éditeur, , p. 93.
    2. Gérard Taverdet, Lieux-dits de Saône-&-Loire, A.B.D.O., , p. 22.
    3. Article de l'Affranchi, SIHM : une liquidation qui ne passe pas, no 857 du 8 octobre 2010.
    4. Démission luc Chatel
    5. Frédéric Marais, « Réseaux de chaleur connectés à Chaumont, Haute Marne », Le Moniteur, no 5587, , p. 81 (ISSN 0026-9700).
    6. 1 2 « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 20 juillet 2012).
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