Decazeville

Decazeville
Élie Decazes - Statue située place Decazes à Decazeville
Élie Decazes - Statue située place Decazes à Decazeville

Héraldique
Administration
Pays  France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Villefranche-de-Rouergue
Canton Lot et Dourdou
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes Decazeville Communauté
(siège)
Maire
Mandat
François Marty
2014-2020
Code postal 12300
Code commune 12089
Démographie
Gentilé Decazevillois(e)
Population
municipale
5 686 hab. (2014)
Densité 410 hab./km2
Population
aire urbaine
18 792 hab.
Géographie
Coordonnées 44° 33′ 35″ nord, 2° 15′ 23″ est
Altitude Min. 163 m – Max. 454 m
Superficie 13,88 km2
Localisation

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Decazeville
Liens
Site web Site officiel

    Decazeville, en occitan La Sala[1], est une ville du département français de l'Aveyron et de la nouvelle région Occitanie.

    Elle a été créée au XIXe siècle en raison de la présence d'un gisement de houille, et dans le contexte de la révolution industrielle. C'est le charbon qui a causé le développement de la commune, faisant (selon les Charbonnages de France CdF) de Decazeville (qui a produit de 1966 à l'arrêt de l'exploitation à ciel ouvert en juin 2001) un point majeur de la production charbonnière dans le département avec plus de 10 millions de tonnes de charbon produites.

    Elle doit son nom au duc Élie Decazes (1780-1860), homme politique et fondateur de l'usine à l'origine de la ville.

    Géographie

    Localisation

    Site

    La commune de Decazeville se trouve dans la vallée d'un ruisseau affluent du Lot appelé riou mort (forme occitane du mot ruisseau) à environ 200 m d’altitude.

    Hydrographie et relief

    Ces composantes du paysage ont été fortement marquées et modifiées par l'industrie minière qui a laissé un énorme trou dit fosse de la découverte de Lassalle, correspondant à l'extraction de millions de tonnes de charbon, mis en sécurité et repaysagé sous l'égide de CdF entre 2001 et 2007 (pour un coût d'environ 30 millions d'euros). Selon CdF, « 110 millions de tonnes de charbon ont été extraites dans l'Aveyron, 200 millions de tonnes de stériles ont été déplacées sur les découvertes (...) Les travaux de réhabilitation ont nécessité de déplacer 6 millions de m3 de terres,construire 10 km d'ouvrages hydrauliques enrochés, reboiser 40 hectares et enrocher sur un kilomètre, le tour du lac de 8 hectares en fond de fosse de la découverte de Lassalle »[2]

    À côté de cette découverte se trouve un terril appelé crassier localement, composé de « crasses », de déchets organiques, de minéraux non intéressants (grès, argile, rhyolite, ...) et de stériles ou résidus de mine et d'usine (schistes, cendres). Ce crassier culminait à plus de 400 m d'altitude puis il s'est légèrement affaissé avec le temps.

    Climat

    La ville de Decazeville a un climat plûtot tempéré chaud. De grosses averses s'abattent toute l'année sur Decazeville. Même lors des mois d'été (juin, juillet, août) les précipitations sont assez importantes. Decazeville affiche une température annuelle moyenne de 12.8 °C. Il tombe en moyenne 721 mm de pluie par an. Pour conclure, le climat est humide avec peu de sécheresse.

    Transports

    Les autobus du Transport Urbain du Bassin (TUB) reliant les communes et villes autour de Decazeville, c’est-à-dire Viviez, Aubin, Cransac, Firmi, et Combes permettent un déplacement aisé dans l’agglomération. La société s'occupant de ce transport urbain est : Cars Sauterel à Aubin.

    Axes ferroviaires

    Il n'y a actuellement aucune gare dans la ville. La gare la plus proche se situe à Viviez, ville voisine. Cette dernière dessert Paris via Brive, ou Toulouse. Cependant, des navettes de la SNCF et le TUB permettent d'envisager le Bassin comme une seule entité.

    Axes routiers

    La commune de Decazeville est traversée par une route départementale reliant le nord de Martel (presque de Cressensac) à Rodez. (RD 840 - anciennement RN 140)

    Urbanisme

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    Toponymie

    La ville et le nom sont récents : le lieu s'appelait auparavant "La Salle" ou "Lasalle" (La Sala en occitan), qui désignait au Moyen Âge une maison forte de petite noblesse.

    Histoire

    Héraldique

    Les armes de la commune de Decazeville se blasonnent ainsi :
    De gueules à deux hauts fourneaux d’or, accouplés, les récupérateurs au centre, leur tuyauterie de sinople, accompagnés en pointe d’une foi d'argent parée d'or, au chef d’argent chargé de trois lampes anciennes de mineur de sable allumées de gueules.

    Moyen Âge et époque moderne

    La Salle produisait du charbon dès le XVIe siècle, exporté par le Lot vers Bordeaux, mais en petites quantités. Louis XIV et ses successeurs, malgré les protestations de la paroisse, dotèrent leurs maîtresses de mines.

    Époque contemporaine

    Article détaillé : Houillères de Decazeville.
    Statue de François Cabrol.

    Le duc Decazes (1780-1860) qui hérita des mines, créa en 1826, avec l’aide du polytechnicien François Gracchus Cabrol, les Houillères et Fonderies de l'Aveyron qui allaient faire de ce village-rue un grand centre sidérurgique[1]. Au début de la Monarchie de Juillet, la cité prit le nom de Decazeville[3]. Les actes d'état civil de cette commune commencent en 1835. L'apogée fut atteinte au début du XXe siècle avec une population active de 9 000 travailleurs et une production d'un million de tonnes de fonte par an. Cette activité, aujourd'hui déclinante, a amené Decazeville à se diversifier et a développer d'autres industries : métallurgie, sidérurgie, industrie du bois, chaudronnerie, production de tubes en acier.

    S'il n'y avait eu que du charbon autour de La Sala, peut-être bien que personne ne s'y serait intéressé. C'est parce qu'il y avait (et il y a toujours) du minerai de fer dans le vallon de Saint-Christophe-Vallon, Valady et Marcillac-Vallon que l'industrialisation sur le bassin sidéro-métallurgique de Decazeville fut possible. C'est sur le causse comtal que se trouvaient les extractions de minerai de fer (Solsac, Mondalazac, ...) ; ramené ensuite sur Decazeville et Firmi, dans les hauts-fourneaux (des fours à coke, des fours à griller pour faire couler de la fonte) par le biais d'un transport aérien par pylônes puis par une voie de chemin de fer à voie étroite (66 cm) réalisée par François Cabrol de 1852 à 1856. Cette voie est composée de 10 tunnels maçonnés et travaillés esthétiquement et de trois ponts dont un viaduc appelé par trois noms différents : viaduc de l'ady, pont de Malakoff et pont Cabrol. De nos jours, ces ouvrages sont devenus des vestiges perdus dans des parcelles privées et / ou en ruines. Le viaduc de l'Ady a été détruit petit à petit entre 1945 et 1965. Le pont rouge, par contre à Marcillac-Vallon, a été restauré dans les années 1990 et est devenu un symbole de l'industrialisation localement.

    Après des années de privation et de rationnement, en période de forte inflation et alors que le récent statut du mineur est remis en cause, la grande grève des mineurs de 1948 se déclenche. Elle dure près de deux mois, et un grand mouvement de solidarité se dessine. Les mineurs reçoivent un camion de vivres collectées par le parti communiste français est ainsi livré le 5 novembre[4]. De même, l'adjoint au maire refuse de signer l'ordre de réquisition des mineurs faisant partie des équipes de sécurité (17 octobre)[5] ou les enfants de mineurs sont pris en charge le temps de la grève par des personnes solidaires à Millau[6]

    Le bassin minier est connu pour une autre grève qui eut lieu de 1961 à 1962 et où plus de 1 500 mineurs restèrent 66 jours au fond de la mine entre le et le [7]. La dernière mine a définitivement fermé en juin 2001.

    Ayant subi de plein fouet le déclin de l'industrie minière, cette ville comporte désormais de nombreuses friches industrielles tout en gardant un caractère populaire lié à son passé minier et industriel.

    L'ancienne zone industrielle du centre de la ville a subi des étapes de dépollutions ces 20 dernières années. Elle est en cours de réaménagement et pourra devenir une nouvelle zone d'activités.

    Petit récapitulatif :

    Arrêt des exploitations minières souterraines avec puits et galeries : 1966.

    Arrêt de l'exploitation minière en découverte à ciel ouvert : 2001.

    Politique et administration

    Tendances politiques et résultats

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    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1919 1941 Paul Ramadier SFIO Député, conseiller général
    1941 1944 Georges Tourtonde   Nommé par le Gouvernement de Vichy[8]
    1945 1959 Paul Ramadier SFIO Président du Conseil
    1965 1971 René Rouquette PSU  
    1971 1977 Yves Roques PS  
    1977 1995 Pierre Delpech app. PCF puis DVG  
    1995 2010 Pierre Gadea PS Président de la communauté de communes
    2010 2014 Jean Reuilles PS  
    2014 en cours François Marty SE Salarié retraité
    Les données manquantes sont à compléter.

    Jumelages

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1836. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[10],[Note 1].

    En 2014, la commune comptait 5 686 habitants, en diminution de -6,89 % par rapport à 2009 (Aveyron : 0,57 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

               Évolution de la population  [modifier]
    1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
    2 7154 1546 3235 9388 8428 6207 1068 7109 547
    1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
    9 62510 7028 8719 63411 53612 96114 14414 08914 261
    1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
    15 21012 36512 13811 51011 85510 53210 2318 8047 754
    1999 2006 2011 2014 - - - - -
    6 8056 2945 9175 686-----
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)

    Histogramme de l'évolution démographique

    Au début du XXe siècle, Decazeville comptait 11 536 habitants[13].

    Enseignement

    La ville dispose de plusieurs établissements d'enseignement disposant de services de restauration scolaire.

    Écoles publiques

    Écoles privées

    Santé

    La ville de Decazeville dispose d'un hôpital, le centre hospitalier Pierre Delpech (anciennement Hospice Tinel), sis 60, avenue Prosper Alfaric.

    Une nouvelle maison de santé a été inaugurée en 2014, permettant de regrouper sur un même site différents praticiens afin d'obtenir une collaboration transverse[22]. Outre l'aspect purement sanitaire, la construction de cette entité juxtaposant la pépinière d'entreprise se veut le symbole du renouveau de la zone centrale.

    Manifestations culturelles et festivités

    Ce festival très connu fait participer plusieurs nations de plusieurs continents. C'est un concours avec jury qui se déroule pendant plusieurs heures. Ils sont notés sur plusieurs aspects dont des caractéristiques parfois exigées : les couleurs, la musique, le rythme, ... À la fin du spectacle, le pays gagnant de l'année précédente réalise et tire un feu à sa manière, sans exigences ni contraintes.

    Depuis peu, avec la crise économique et une succession de petits problèmes, ce festival est menacé de disparaître. En 2015, nouveau coup dur : le service de La Poste en grève pendant deux mois. Le président de l'association Jean-Claude Granier avait répondu aux journalistes à dix jours du tir : « On ne reçoit pas de courrier, et comme on ne reçoit pas les chèques, on ne peut pas envoyer les réservations. À l’heure actuelle, nous avons enregistré à peine 10 % du niveau des réservations habituellement recueillies. Il en va de même bien évidemment pour la partie restauration. Sur ce seul poste-là, on sait d’ores et déjà que plusieurs milliers d’euros manqueront à l’appel. Ajoutez à cela le grand nombre de nos interlocuteurs téléphoniques qui nous houspillent à longueur de journée car ils ne comprennent pas ce qui se passe et pensent qu’on les mène en bateau… [...] La coupe est pleine... »

    Ce festival pourtant grandiose ne s'est finalement pas réalisé en 2015 pour cause d'une annulation à la dernière minute liée à la météo qui prévoyait une alerte orange avec des orages et des pluies critiques entre 22 h 00 et 3 h 00 du matin. En fin de compte, pas une goutte de pluie n'est tombée, le temps était même idéal, ce qui est bien lourd a digérer moralement et financièrement pour les organisateurs.

    En 2016, le festival a pu se réaliser et être tiré dans les conditions espérées.

    Le pèlerinage de Compostelle

    Decazeville est située sur la Via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. On vient de Noailhac et de sa chapelle Saint-Roch. La commune suivante est Livinhac-le-Haut où l'on trouve, à nouveau, une chapelle Saint Roch. Bien sûr, l'étape de Decazeville (fondée au XIXe siècle) portait un autre nom dans le Guide du Pèlerin d'Aymeri Picaud (XIIe siècle).

    Sports

    Club de rugby à XV, le Sporting club decazevillois évolue en Fédérale 2 pour la saison 2015 / 2016[23].

    Médias

    Trois journaux quotidiens couvrent l'actualité locale : Centre Presse (Aveyron), La Dépêche du Midi et Midi libre.

    Économie

    Revenus de la population et fiscalité

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    Emploi

    La ville est dotée d'une Maison commune emploi formation et d'une pépinière d'entreprises.

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    Secteurs d'activités

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    Entreprises de l'agglomération

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    Culture locale et patrimoine

    Curiosités à visiter

    _ Élie Decazes - place Decazes (corps entier - socle)

    _ François Cabrol - place Cabrol (corps entier - socle) (commandé par le fils Élie Cabrol)

    _ Jules Cayrade - haut de la rue Cayrade (buste - fontaine)

    _ Paul Ramadier - quartier de la Vitarelle (buste - socle)

    Musées et sites pittoresques

    Personnalités liées à la commune

    Bibliographie

    Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

    Références

    1. 1 2 Bénédicte Boyrie-Fénié et Jean-Jacques Fénié, Toponymie des pays occitans, Éditions Sud Ouest, , 480 p. (ISBN 978-2-87901-808-9), p. 302
    2. Bulletin de CdF CdF Mag n° 188, juin-juillet 2007
    3. Decazeville livre.
    4. Jean-Louis Vivens, Conflit social ou affrontement politique ? La grève des mineurs en France en 1948 sous les angles de la solidarité ́et de la répression, mémoire de Master 2, 2015, p. 99.
    5. Jean-Louis Vivens, op. cit., p. 113.
    6. Jean-Louis Vivens, op. cit., p. 120.
    7. Philippe Marcy, Une grève peu ordinaire : Decazeville 1961-1962, Montauban, revue Arkheia, 2008.
    8. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k96132784/f6.item.r=Decazeville.zoom
    9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
    10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
    11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
    13. Le Lot partie Centres d'excursions p.261 - Armand Viré - Réédition de l'ouvrage de 1907 - (ISBN 2-7455-0049-X)
    14. « École maternelle publique François Fabié », sur education.gouv.fr (consulté le 27 août 2014)
    15. « École maternelle publique Jean Moulin », sur education.gouv.fr (consulté le 27 août 2014)
    16. « École maternelle publique Le Sailhenc », sur education.gouv.fr (consulté le 27 août 2014)
    17. « École élémentaire publique Jean Macé », sur education.gouv.fr (consulté le 27 août 2014)
    18. « Collège Paul Ramadier », sur education.gouv.fr (consulté le 28 août 2014)
    19. « Collège Paul Ramadier et annexe de Firmi », sur paul-ramadier.entmip.fr (consulté le 28 août 2014)
    20. « Lycées La Découverte - Decazeville - Nos filières », sur decouverte.entmip.fr (consulté le 27 août 2014)
    21. « Écoles et Collèges Sainte-Foye - Decazeville », sur saintefoy12.fr (consulté le 28 août 2014)
    22. « Sporting Club Decazevillois » (consulté le 9 février 2016).
    23. Bertrand Ducourau, Delphine Christophe, « Les peintures murales de la Société de secours minière de Decazeville, un art social », Monumental, no Semestriel 2, , p. 110-111 (ISSN 1168-4534)
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