Figeac

Figeac
Figeac : vue générale.
Figeac : vue générale.

Blason
Administration
Pays  France
Région Occitanie
Département Lot
(sous-préfecture)
Arrondissement Figeac
(chef-lieu)
Canton Bureau centralisateur de Figeac-1
Figeac-2
Intercommunalité Communauté de communes du Grand-Figeac - Haut-Ségala - Balaguier d'Olt
(siège)
Maire
Mandat
André Mellinger
2014-2020
Code postal 46100
Code commune 46102
Démographie
Gentilé Figeacois
Population
municipale
9 820 hab. (2014)
Densité 279 hab./km2
Population
aire urbaine
16 711 hab.
Géographie
Coordonnées
44° 36′ 31″ nord, 2° 01′ 54″ est
Altitude Min. 170 m – Max. 451 m
Superficie 35,16 km2
Localisation

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Figeac
Liens
Site web ville-figeac.fr

    Figeac est une commune française située dans le département du Lot, en région Occitanie.

    Géographie

    Figeac vue du monument du Cingle.

    Localisation

    Commune du Lot située dans le Massif central au débouché de l'Auvergne et du Haut Quercy. Cette commune est proche de l'Aveyron et du Cantal. C'est une des deux sous-préfectures du département, elle est aussi au centre de l'unité urbaine de Figeac et de l'aire urbaine de Figeac.

    Communes limitrophes

    Relief et géologie

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    La superficie de la commune est de 3 516 hectares ; son altitude varie de 170 à 451 mètres[1].

    Hydrogéologie

    La commune est arrosée par le Célé et ses affluents le Ruisseau de Planioles et le Drauzou.

    Voies de communication et transports

    Lignes de chemin de fer

    Gare de Figeac sur les lignes :

    Routes

    La ville de Figeac est reliée aux villes voisines par plusieurs axes routiers :

    Une déviation reliant la D 840 (Rodez - Capdenac) à la D 802 (A20) par le sud de la ville a été récemment mise en service. D'une longueur totale de 7,8 km, elle a nécessité la construction de trois carrefours giratoires et sept ouvrages d'art pour un coût de 39 millions d'euros. Un premier tronçon, à l'est, d'environ deux kilomètres, a été inauguré le 7 mai 2010 entre la D 840 et la D 822 (Montauban - Villefranche-de-Rouergue), il aura coûté près de dix millions d'euros. La partie ouest est terminée depuis 2013[2].

    Lignes aériennes

    Par avion, aérodrome de Figeac-Livernon.

    Transports en commun

    En septembre 2003, Figeac s'est dotée d'un service de bus gratuits, dénommé simplement « Le bus ». Il est composé de 10 lignes et de 96 points d'arrêt. Le service est gratuit et assuré par trois minibus de 28 places et un bus de 70 places. En plus, un service à la demande est proposé sur quatre « zones » (s'éloignant légèrement plus de la ville), quatre jours par semaine[3]. La première année, 211 106 voyageurs ont été transportés. L'offre kilométrique du réseau régulier (hors service à la demande) est d'environ 200 000 kilomètres par an. La vitesse moyenne de transport de passagers est d'environ 21 km/h. Cette vitesse est plus élevée que dans la plupart des réseaux de bus (à cause de la petite taille de Figeac), ce qui a la particularité d'y rendre le bus compétitif par rapport au vélo, pour la plupart des voyageurs. Figeac est une des plus petites communes de France à s'être dotée d'un service de transport collectif.

    Toponymie

    Le toponyme est attesté dès le VIIe siècle sous la forme Figiacus[4]. D'après une charte attribuée à Pépin le Bref, ce lieu était nommé Fiat.[réf. nécessaire]

    Une anecdote prétend qu'il aurait été déformé par la suite en Figeac à partir de l'expression latine Fige acum. Elle tente aussi, par cette façon, d'expliquer l'origine des monuments appelés aiguilles. Beaucoup de pèlerins se perdaient dans les forêts aux alentours de Figeac et l'abbé aurait répondu à ceux qui le lui faisaient observer : « Fige acum », qui se traduit par : « Plantez une aiguille »[5]. Selon la légende[6], un vol de colombes, dessinant une croix dans le ciel, sous les yeux de Pépin le Bref, décida de la fondation, en ces lieux, d'un monastère, en 753. Le roi aurait dit « Fiat là ! » (« qu'il [le monastère] soit fait là ! »), cette expression aurait donné le nom Figeac.

    Ces légendes étymologiques n'ont pas le moindre fondement linguistique. En effet, la forme *fiat, latin ? ancien français ? occitan ? n'est pas attestée. En outre, le roi était de langue maternelle germanique. De plus, une forme hypothétique *fiat la n'a pas pu donner Figeac, c'est phonétiquement impossible. Quant à *Fige acum, il n'est pas plus attesté que le précédent et ce genre de latinisme érudit est généralement sans objet en toponymie.

    En revanche, les toponymistes se basent sur la forme la plus ancienne du nom attestée dès le VIIe siècle sous la forme Figiacus et y voient un type toponymique gallo-roman en -acum, suffixe localisant et de propriété d'origine gauloise -acon (celtique *-āko) qui a généralement abouti à -ac dans le domaine linguistique occitan, parfois à -at (Auvergne, Limousin). Il est précédé de l'anthroponyme gallo-roman Fidius[7],[8] ou *Fibius, variation possible de Fabius, que l'on retrouverait dans Fiac (Tarn) et Fyé (Yonne, Fiacus, 830)[9].

    En occitan, la ville se nomme Fitsat, écrit Fijac.

    Histoire

    Les temps anciens

    Une voie romaine franchissait le Célé à gué et l'on a trouvé des restes de murailles et des sarcophages gallo-romains.

    Selon la légende[6], un vol de colombes, dessinant une croix dans le ciel, sous les yeux de Pépin le Bref, décida de la fondation, en ces lieux, d'un monastère, en 753. En 755, le pape Étienne II, venu bénir l'église, vit Jésus lui-même escorté par des anges, venir consacrer le monastère. Quoi qu'il en soit, le lieu était déjà habité dans l'Antiquité.

    Au Moyen Âge, la féodalité

    Selon Malte-Brun[10], une abbaye aurait été fondée dans la première moitié du VIIIe siècle. En 861, les Vikings y auraient tué soixante moines après avoir massacré les habitants réfugiés dans l'église.

    Une abbaye, fut fondée en 838, après le pillage du monastère par les Vikings. Bien située sur les chemins de Compostelle et de Rocamadour, elle prospéra et entraina rapidement le développement d'une agglomération. À la suite de tensions croissantes, à partir de 1244, entre les consuls, représentants des principales familles marchandes, et l'abbé, Figeac, à l'issue d'une négociation menée par Guillaume de Nogaret et moyennant rachat par la couronne des droits abbatiaux, passa sous la dépendance directe de Philippe le Bel en 1302. Le roi lui accorda le rare privilège de battre la monnaie. Grâce à un artisanat prospère, la ville s'enrichit.

    Selon Malte-Brun[10], en 1318, Philippe le Long, satisfait des habitants de Figeac qui l'auraient promptement reconnu roi de France, confirma les prérogatives, libertés, franchises déjà obtenues. Il accorda une charte particulièrement favorable : sceaux, drapeaux, consuls choisis parmi les habitants. Ils possédaient les murs, tours, remparts et fossés. Ces privilèges furent confirmés par Philippe de Valois (1334) et Louis XI, à l'occasion de sa visite en 1463.

    Au service des Anglais, Bernardon de la Salle s'empara de la ville de Figeac le [11], mais l'abandonna l'année suivante contre versement d'une indemnité.

    Les guerres de religion

    Les guerres de Religion trouvèrent la ville divisée. Jeanne de Genouillac, fille de Galiot, seigneur d'Assier, travailla à gagner la population à la foi nouvelle. Les protestants tentèrent, à partir de Capdenac, devenue protestante en 1563, de s'emparer de Figeac à deux reprises en 1564, puis le 28 décembre 1568, avant d'y parvenir finalement en 1576 lorsque les calvinistes à l'intérieur de la ville ouvrirent les portes à ceux de dehors. Les armées protestantes s'emparèrent de la ville, se livrèrent à un massacre et brûlèrent une partie de la ville. La colline du Puy fut transformée en place forte[10]. Le 10e synode national protestant se tint à Figeac le 2 août 1579. L'édit de Nantes laissa la ville aux protestants et ce n'est qu'après la chute de Montauban, en 1622, que Louis XIII fit démanteler la citadelle.

    Le Grand Siècle

    Le 8 juin 1624, un des chefs de la jacquerie des Croquants de 1624, Doüat est écartelé à Figeac, après l'échec de la révolte paysanne qui a suivi l'annulation de l'exemption de gabelle dont bénéficiait le Quercy.

    Révolution française et Empire

    Le XVIIIe siècle fut une période de prospérité au cours de laquelle les murailles défensives ainsi que les fossés disparurent. La Révolution vit la guillotine faire tomber cinq têtes, place de la Raison. Le maréchal Ney se cacha à Figeac, peu avant son arrestation.

    Époque contemporaine

    Figeac est reliée au chemin de fer le 10 novembre 1862, date d'inauguration de l'axe Brive-Toulouse par la gare de Figeac. En 1864, l'ouverture de la ligne de chemin de fer vers Aurillac, au titre de la concession de Clermont au Lot, permet également une liaison ferroviaire avec le Cantal. les voies forment alors un "Y" caractéristique à la gare de Figeac[12].

    Dans la nuit du 25 août 1892, les habitants de Figeac ressentirent un léger tremblement de terre, relaté dans un article de la Dépêche du Midi du 28 août 1892[13].

    Seconde Guerre mondiale

    Résistance à l'occupant

    Après que les Allemands ont envahi la Zone libre en , la résistance s'établit dans l'arrondissement de Figeac et les lieux boisés propices situés au Nord. De nombreux jeunes réfractaires au service du travail obligatoire s'y rallient, les gendarmes se montrent indulgents voire complices[14].

    Les résistants du département du Lot sont très actifs, soutenus par la population et visibles. Ils réalisent de nombreuses actions : occupation de lieux publics comme la gare de Figeac, récupération d'armes par attaque des forces de l'ordre le , exécution de collaborateurs à Cajarc le , détournement d'un wagon de riz destiné aux allemands, raids sur les banques, postes, gros commerçants et enfin accrochage avec l'occupant à Larnagol[14]...

    Le à 9 heures du soir, les habitants de Figeac entendent cinq explosions provenant des usines Ratier qui travaillaient sous la contrainte pour l'aviation du Troisième Reich. La résistance a fait exploser trois machines à reproduire les hélices, un four à cémenter et une presse de trente tonnes pour faire chuter la production destinée à l'occupant[14].

    Réactions allemandes

    Selon Gilbert Lacan, les réactions des Allemands se répartissent sur trois périodes et ne doivent rien au hasard[14] :

    Le , quelques soldats allemands, venus en voiture de tourisme, procèdent à l'arrestation ciblée de trois Figeacois. Les Allemands ont connaissance de parachutages d'armes qui ont eu lieu sur le plateau de Lascamps entre Béduer et Faycelles. Le 23 avril, cent soldats contrôlent les carrefours avec des fusils mitrailleurs et cernent quelques maisons dont ils arrêtent les occupants. André Aigueperse, Louis Bergman et Pierre Prokusky sont abattus sans raison devant leur domicile. Beaucoup de jeunes prennent alors le maquis[14].

    Dans la nuit du 10 au , une partie de la 2e division SS Das Reich traverse la ville de Figeac sans s'arrêter. La population se rassure à tort car c'est le début d'une énorme opération de police. À chaque carrefour après la côte de Planioles, la colonne se divise en deux pour ratisser tout le nord du Lot. Le 12 mai vers 6 heures du soir quelques voitures reviennent vers Figeac et occupent la poste, la gare et les différents carrefours. Les premières arrestations débutent et au matin quarante personnes sont regroupées à l'hôtel Tillet (place des Carmes). Le 13 mai à 7 heures du matin, la ville est encerclée et tous les hommes de Figeac sont convoqués à la gendarmerie pour une vérification de papiers. Après un premier tri où sont écartés les plus de 60 ans et les employés des services publics, ils sont regroupés au soleil dans la cour de l'école primaire voisine et subissent des brutalités. Les Allemands chargent 800 Figeacois debout dans 32 camions qui, vers 18 heures, démarrent vers Cahors[14]. Après des interrogatoires à la caserne de dragons de Montauban, 540 d'entre eux sont déportés vers les camps de Neuengamme et de Dachau. Huit femmes de Figeac sont envoyées au camp de Ravensbrück.

    Le , la 2e division SS Das Reich passe par Figeac. Ses derniers éléments sont attaqués par les maquisards dans la côte de Planioles. En représailles, des habitants sont tués et des maisons incendiées[14].

    Citation de la ville de Figeac

    Le , la ville de Figeac a reçu la Croix de Guerre avec étoile de vermeil[15].

    Politique et administration

    Tendances politiques et résultats

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    Liste des maires

    Article détaillé : Liste des maires de Figeac.

    Politique environnementale

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    Finances locales

    Cette sous-section présente la situation des finances communales de Figeac[Note 1].

    Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Figeac s'établit à 17 394 000  en dépenses et 18 078 000  en recettes[A2 1] :

    En 2013, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 12 867 000  de charges (1 217  par habitant) pour 14 407 000  de produits (1 363  par habitant), soit un solde de 1 540 000  (146  par habitant)[A2 1],[A2 2] :

    Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Figeac[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

    La section investissement[Note 5] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

    Les ressources en investissement de Figeac se répartissent principalement en[A2 4] :

    L'endettement de Figeac au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 8], l'annuité de la dette[Note 9] et sa capacité de désendettement[Note 10] :

    Jumelages

    Population et société

    Démographie

    Les habitants de la commune sont appelés les Figeacois.


    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[17],[Note 11].

    En 2014, la commune comptait 9 820 habitants, en diminution de -0,27 % par rapport à 2009 (Lot : 0,05 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

               Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    6 0006 4526 6406 1536 3906 2366 1717 2307 433
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    6 8208 3217 6107 3337 3337 2057 3966 6806 310
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    5 8615 8705 8085 4875 5835 7285 8896 8777 062
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
    8 3389 59310 0779 6679 5499 6069 9439 7739 820
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)

    Histogramme de l'évolution démographique

    Évolution du rang de la commune
    selon la population municipale des années : 1968[20] 1975[20] 1982[20] 1990[20] 1999[20] 2006[21] 2009[22] 2013[23]
    Rang de la commune dans le département 2 2 2 2 2 2 2 2
    Nombre de communes du département 340 340 340 340 340 340 340 340

    Enseignement

    Collège-lycée Jeanne-d'Arc

    Cet établissement est un établissement privé catholique, proposant des filières générales, technologiques et professionnelles. Ce collège-lycée est jumelé avec le lycée de Bielefeld (Allemagne). Les bâtiments sont au cœur des vieux remparts de la ville ; certains faisaient partie du pensionnat de la Sainte-Famille fondé par Émilie de Rodat. En 2015, le lycée se classe 2e sur 9 au niveau départemental en termes de qualité d'enseignement, et 462e au niveau national[24].

    Collège Marcel Masbou

    Le collège Masbou de Figeac est un établissement public accueillant des élèves de la sixième à la troisième, notamment grâce à l'existence d'une branche de classes Segpa et Ulis (unité localisée pour l'inclusion scolaire). Une multitude d'options est proposée dont des classes bilangues, des classes d'option latin, musique (classe à horaires aménagés), et langues régionales (occitan).

    Lycée Champollion

    L'entrée du lycée Champollion.

    Le lycée Champollion de Figeac est un établissement public proposant plusieurs enseignements : général, technologique, professionnel et en alternance. En 2009, 622 élèves sont scolarisés au lycée général[25], 291 au lycée professionnel[26] et 150 professeurs y enseignent.

    En 2015, le lycée se classe 1er sur 9 au niveau départemental en termes de qualité d'enseignement, et 146e au niveau national[27]. Le classement s'établit sur trois critères : le taux de réussite au baccalauréat, la proportion d'élèves de première qui obtient le baccalauréat en ayant fait les deux dernières années de leur scolarité dans l'établissement, et la valeur ajoutée (calculée à partir de l'origine sociale des élèves, de leur âge et de leurs résultats au diplôme national du brevet)[28].

    IUT

    Avec l'Institut universitaire de technologie de Figeac depuis 1995, grâce au soutien du président du conseil régional, Martin Malvy, la ville de Figeac dispose d'un établissement d'enseignement supérieur universitaire. Ce qui fait de Figeac la plus petite ville universitaire de France[29]. L'Institut universitaire de technologie est rattaché à l'université de Toulouse II le Mirail. À la rentrée de septembre 2008, 347 étudiants étaient inscrits dans l'établissement. Le département génie mécanique et productique (GMP) a été le premier à ouvrir en 1995. Il forme des étudiants appelés tout naturellement à s'intégrer dans le tissu industriel de la Mechanic Valley qui va de Rodez à Brive et dont Figeac est l'un des pivots. Beaucoup poursuivent leurs études, pour les meilleurs, en école d'ingénieur. Le département technique de commercialisation (TC) a complété l'offre de formation en 1997. Ils sont de plus en plus nombreux à poursuivre leurs études en licence professionnelle, IUT ou école d'ingénieur. Enfin, depuis la rentrée 2000, un troisième département est venu se rajouter, celui des carrières sociales (CS), option animation sociale et socioculturelle. Cette formation dispensée par quelques rares IUT (13 au total), attire un grand nombre d'étudiants de tous les coins de la France. À la suite de son succès grandissant, l'IUT de Figeac s'est agrandi en 2006, afin d'accueillir un plus grand nombre d'étudiants.

    Lycée agricole « la Vinadie »

    Lycée agricole public se situant sur la route de Villefranche de Rouergue créé en 1979 : il offre une formation agricole, services, éducateur canin et de vente en animalerie.

    Sports

    Le Groupe sportif figeacois, club de rugby à XV qui évolue en Championnat de France de rugby de 2e division fédérale

    Activités et références culturelles

    Le film de Louis Malle intitulé Lacombe Lucien, a été tourné à Figeac (dont une partie à l'hôtel du Viguier du Roi). Il traite de la résistance et de la collaboration en 1944. Le film Nés en 68 a également été tourné à Figeac et dans ses environs.

    Des festivals ont lieu chaque année, le Chaînon manquant festival « pluridisciplinaire d’artistes en découverte » qui a lieu au printemps, puis le Festival théâtral de Figeac dirigé par Marcel Maréchal en juillet, et les Rencontres musicales de Figeac au mois d’août.

    Santé

    La ville de Figeac dispose d'un centre hospitalier, dotée d'un service d'urgences. Elle dispose en parallèle d'une clinique (clinique Font-Redonde) qui travaille en collaboration avec le centre hospitalier[31].

    Cultes

    Trois églises catholiques sont recensées à Figeac : L'église Saint Sauveur, l'église du Puy, l'église des Carmes. Il existe également un carmel accueillant les pèlerins de Saint-Jacques.

    Un temple protestant est situé rue du 11-Novembre.

    Une salle de prière dédiée aux musulmans est située impasse Thomfort.

    Économie

    Industrie aéronautique

    Vue aérienne de la zone industrielle autour de Ratier.

    Figeac, ville d'histoire, est tournée vers l'avenir, grâce à deux sous-traitants aéronautiques de rang international : Ratier-Figeac et Figeac Aero.

    Fondée en 1904, fabrique des hélices depuis 1908 et est devenue le premier hélicier mondial, grâce notamment au transfert de fabrications réalisées aux États-Unis par Hamilton Sundstrand (ancien actionnaire à 100 %) et destinées entre autres à l'US Navy, et à sa sélection pour la conception et la fabrication de l'hélice de l'Airbus A400M. L'activité hélice connaît une forte croissance depuis quelques années à la suite de l'augmentation du prix du kérosène, ce type de moteurs étant plus économe. Elle représente environ 40 % du chiffre d'affaires.

    Depuis le rachat de l'équipementier Goodrich par UTC (United Technologies Corporation), l'organigramme du groupe, et, par conséquent, l'actionnariat ont changé. Hamilton Sundstrand a été fusionné avec Goodrich, la nouvelle entité prenant le nom d’UTC Aerospace Systems (Utas), nouvel actionnaire majoritaire de Ratier Figeac[32].

    Ratier-Figeac fabrique aussi des actionneurs de plan horizontal arrière, des vérins de portes et des équipements de cockpit (mini-manches pilote et copilote) pour divers avions de la gamme Airbus (A300/A310, A320, A330/A340, A380) et Bombardier (CRJ-200, CRJ-700…), ainsi que des pièces d'hélicoptères. En 2012, elle employait directement plus de 1 000 salariés pour un chiffre d'affaires de 222 millions d'euros[33].

    Fondeé en 1989, l'entreprise est spécialisée dans la fabrication de pièces usinées de structure et de moteurs, ainsi que l'assemblage de sous-ensembles pour les grands constructeurs aéronautiques. L'entreprise a connu une forte croissance ces dernières années en obtenant notamment des contrats outre-Atlantique[34]. En 2012, l'entreprise employait 680 salariés pour un chiffre d'affaires de 96 millions d'euros, en hausse de 56 % par rapport à 2011[35]. En décembre 2013 l'entreprise fait son entrée en bourse sur le marché Alternext. Le chiffre d'affaires progresse fortement : il a atteint 137 M€[36] en 2013 et 252 M€[37] en 2015.

    Fondée en 1990, la société FEM Aero, connue aussi sous sa marque commerciale FEM Technologies, a développé un savoir faire reconnu dans le câblage électrique, électronique et électrotechnique. Initialement axée sur le domaine aéronautique, elle s'est fortement diversifiée et est présente sur l'ensemble des secteurs (aéronautique, ferroviaire, machine outils, médical, militaire, automobile, distribution d'énergie, transmissions....). Sa taille (45 personnes), sa structure et son organisation, lui permettent de se positionner en réactivité et d'assurer le service attendu par ses différents clients industriels. Son chiffre d'affaires en 2015 est de 6,336 M€

    Numérique

    L'un des trois bâtiments du siège de la société Lomaco à Figeac.

    Fondée en 1966, la société Lomaco, dont le siège se situe à Figeac, est une entreprise de services numériques, spécialiste des logiciels de gestion d'activité dans les domaines du transport sanitaire, de la pompe funèbre et du matériel médical[38]. Cette dernière regroupe 105 salariés en 2014[39]. L'entreprise est détenue en majorité par le Groupe Fidéciel dont le siège est également situé à Figeac. Ce groupe détient quatre sociétés françaises principalement dans le domaine du numérique.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Figeac est classée ville d'art et d'histoire et a été reconnue par le conseil Régional Midi-Pyrénées comme l'un des 18 Grands Sites de Midi-Pyrénées. La vieille ville a gardé son plan et ses ruelles tortueuses du Moyen Âge et l'on peut y voir de nombreuses maisons anciennes en grès.

    Religieux

    L’église Saint-Sauveur
    Article détaillé : Église Saint-Sauveur de Figeac.
    L'église Saint-Sauveur.

    Cette église[40], reste de l'abbaye qui se rattacha à Cluny à la fin du XIe siècle, fut consacrée en 1092. Saint Hugues en fut l'abbé. Bien que très modifiée au cours des siècles, soit du fait d'embellissements, soit à cause des dégâts causés par les guerres de Cent Ans ou les guerres de religion, elle conserve néanmoins fière allure.

    C'est une église de pèlerinage, semblable par ses dimensions à Saint-Cernin de Toulouse ou Sainte-Foy de Conques, dotée d'une triple nef, d'un vaste transept, d'un déambulatoire et d'une abside à chapelles rayonnantes. L'ancienne salle capitulaire est décorée de bois polychrome du XVIIe siècle.

    Un chapiteau, retaillé en bénitier, provenant de cette église est exposé à New York aux Cloisters (Metropolitan Museum of Art)[41]

    L'église des Carmes

    Article détaillé : Église des Carmes de Figeac.
    L'église des Carmes.

    Ancienne église Saint-Thomas, il s'agit de l'église la plus modeste en dimension de la ville. Située à proximité de l'hôpital, à l'entrée de Figeac, elle est le dernier témoin de l'ancien couvent Carmélite qui fut jadis établi à cet endroit.

    L’église Notre-Dame-du-Puy

    L'église Notre-Dame-du-Puy.

    La bien nommée, puisqu'elle domine tout Figeac, sur la place du Foirail. Cette église d'origine romane fut plusieurs fois remaniée, notamment aux XIVe et XVIIe siècles, lorsque les trois travées centrales furent réunies en une seule ; le chœur renferme de beaux chapiteaux romans sculptés et un grand retable en noyer sculpté, daté de 1696. C'est pourtant la plus ancienne paroisse de Figeac, née, selon la tradition, d'un miracle : La Vierge y aurait fait fleurir une aubépine en hiver.

    C’était le siège d’une confrérie Saint-Jacques.

    Musées

    Article détaillé : Musée Champollion.

    La ville abrite le musée Champollion « les écritures du monde »[42]. Plus de 40 000 visiteurs par an peuvent découvrir à travers les collections comment l'écriture est apparue dans le monde depuis 5 000 ans.

    Si le musée Champollion est le musée-phare de la ville, il existe d'autres musées à Figeac : le musée Paulin-Ratier, le musée de la Résistance et enfin le musée d'histoire de Figeac. Ce dernier a été réaménagé en 2012 dans l'esprit des cabinets de curiosités, dans des salles appartenant à l'ancien séminaire, derrière l'église Notre-Dame-du-Puy.

    La place des Écritures

    La place des Écritures.

    Enchâssée dans un ensemble architectural médiéval, son sol est couvert d'une reproduction monumentale de la pierre de Rosette (14 x 7 m), sculptée dans du granite noir du Zimbabwe par l'artiste conceptuel américain Joseph Kosuth. Inaugurée en avril 1991, cette importante œuvre contemporaine demande également à être contemplée depuis le jardin suspendu du musée qui domine la place. Dans une courette attenante, la traduction en français des inscriptions est gravée sur une plaque de verre.

    La place Carnot

    Ancienne place de la Halle, elle est entourée de maisons imposantes, certaines en torchis, aux balcons de fer forgé, sous les toits desquelles s'ouvrent des galeries couvertes, les soleilhos, qui servaient jadis au séchage du linge ou des peaux, ou encore de refuge pour prendre l’air pendant les chaudes soirées d’été.

    Pierre Cisteron (1589-1684 ?), armurier de Louis XIV, a habité la maison à tourelle du XVe siècle qui occupe l'angle de la place[43],[44].

    Les aiguilles

    L'aiguille de Lissac ou de Nayrac.
    L'aiguille du Cingle.

    Les deux « aiguilles » des environs de Figeac sont de grands obélisques de pierre de forme octogonale reposant chacun sur un piédestal de quatre marches. Elles sont faites de pierres de taille cimentées. L'aiguille du Cingle, dressée au sud de la ville mesure 14,50 mètres. L'aiguille de Lissac ou de Nayrac, dressée à l'ouest, mesure 11,50 mètres.

    On pense qu'il y en avait jadis quatre : une aiguille à chacun des quatre points cardinaux, mais on ne connaît toujours pas leur utilité exacte. Étaient-elles des repères pour les voyageurs sur la route de Saint Jacques de Compostelle, ou des bornes limitant les terres du monastère de Figeac ?

    Les ponts sur le Célé

    Le pont du Pin.

    De l'amont vers l'aval, on trouve quatre ouvrages pour franchir le Célé[45].

    Les maisons médiévales

    La mise en place d'un secteur sauvegardé a permis de mettre en valeur un riche patrimoine architectural de bâtiments civils datant du Moyen Âge, du XIIe siècle au XIVe siècle[46] :

    Espaces verts

    Domaine du Surgié

    Vue du domaine du Surgié.

    Le domaine de Surgié est un village de vacances situé au bord du Célé en amont de Figeac. Composé d'une résidence et d'un camping, il offre de nombreuses activités aquatiques et un parc de loisirs. Le domaine a été restructuré au cours de l'année 2010[48].

    Autres

    Figeac est récompensée par trois fleurs au palmarès du concours des villes et villages fleuris[49].

    Galerie de photos

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Les armes de Figeac se blasonnent ainsi : d'azur à la croix d'argent [10]

    Pèlerinage de Compostelle

    Figeac est une étape sur la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. On vient de Saint Félix ou de Saint-Jean-Mirabel, et de l'autre de Béduer ;

    Figeac a un hôpital Saint-Jacques, inscrit au patrimoine de l'UNESCO.

    Voir aussi

    Bibliographie

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    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Figeac. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
    2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
    3. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
    4. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
    5. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
    6. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
    7. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
    8. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
    9. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
    10. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dettecapacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Figeac.
    11. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

    Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes

    Références

    1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
    2. Conseil général du Lot, « Ouverture - Le premier tronçon de la déviation de Figeac », Contact lotois, no 73, , p. 11 (ISSN 1147-9000, lire en ligne [PDF]).
    3. Ville de Figeac, « Figeac - Le Bus Figeac », sur http://www.ville-figeac.fr, (consulté le 6 mars 2010) Réseau bus Figeac.
    4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 289a.
    5. 1 2 Jacques-Antoine Delpon, Statistique du département du Lot, t. 1, Bachelier, (réimpr. 1979), 554 p. (ISBN 2-902422-00-8), p. 445-447.
    6. 1 2 La naissance d'une cité lotoise : Figeac, conte sur le site Quercy.net.
    7. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit..
    8. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 111.
    9. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit. p. 188b et 189a.
    10. 1 2 3 4 Victor Adolphe Malte-Brun, Lot : Géographie - Histoire - Statistique - Administration, Les éditions du Bastion, (réimpr. 1980), 58 p., p. 41-45.
    11. Paul Durieu, Les Gascons en Italie : Études historique, Auch, , 281 p. (lire en ligne), p. 110.
    12. « Figeac - Une particularité unique en France et en Europe », sur http://www.ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 2 décembre 2009).
    13. « En 1892, un tremblement de terre secouait Figeac », sur http://www.ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 18 décembre 2011).
    14. 1 2 3 4 5 6 7 Gilbert Lacan, Figeac en Quercy : sous la terreur allemande, Paris, Union Amicale des Enfants de l'Arrondissement de Figeac, , 99 p.
    15. « Le Relais du Segala - ONAC », sur http://www.onac-vg.fr (consulté le 19 avril 2015)
    16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
    17. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
    18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
    20. 1 2 3 4 5 INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
    21. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
    22. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
    23. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
    24. « Classement département et national du lycée Jeanne-d'Arc - Figeac », sur L'Express, (consulté le 16 août 2015)
    25. « LGT LYCEE DES METIERS CHAMPOLLION - 0460010L », sur http://web4.ac-toulouse.fr, Académie de Toulouse, (consulté le 23 novembre 2009).
    26. « LP LYCEE DES METIERS CHAMPOLLION - 0460032K », sur http://web4.ac-toulouse.fr, Académie de Toulouse (consulté le 23 novembre 2009).
    27. « Classement département et national du lycée Champollion - Figeac », sur L'Express, (consulté le 16 août 2015)
    28. « Méthodologie du classement 2015 des lycées français », sur L'Express, (consulté le 16 août 2015)
    29. « Ce petit IUT a tout d'un grand », sur le site du quotidien La Dépêche du Midi, (consulté le 3 octobre 2014).
    30. « L'histoire du GSF », sur http://www.gsf-figeac.com, (consulté le 8 août 2010).
    31. « Figeac. Clinique et hôpital sont enfin unis. », sur http://www.ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 3 octobre 2014).
    32. Air et Cosmos n° 2333 du 2 novembre 2012.
    33. http://economie.lot.fr/ratier_figeac_222_m_de_ca_2012_en_augmentation_de_13.html.
    34. Figeac Aero.
    35. http://www.manageo.fr/fiche_info/349357343/12/figeac-aero.html.
    36. Air et Cosmos n° 2388 10 janvier 2014.
    37. http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/figeac-aero-l-ascension-fulgurante-d-un-sous-traitant-aeronautique-francais-584620.html
    38. http://www.ladepeche.fr/article/2004/12/17/254870-la-lomaco-fabrique-des-logiciels-innovants.html.
    39. http://www.societe.com/societe/societe-de-location-de-materiel-comptable-661650218.html.
    40. Anne-Marie êcheur, Henri Pradelier - Saint-Sauveur de Figeac - pp.267-290 dans Congrès archéologique de France. 147e session. Quercy. 1989 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1993.
    41. ref 25.120.246a, b dans l'intentaire du Met.
    42. Journal « La Semaine du Lot » - Article : Figeac, musée Champollion, « Et c'est parti… Le 3 octobre 2005 » - n° 478 - du 6 au 12 octobre 2005 - p.11.
    43. Dire Lot, n° 157 - août 2007 - p. 20 et 21.
    44. Base Mérimée.
    45. Panneau d'information situé en aval du pont du Gua en rive gauche.
    46. Anne-Laure Napoleone, Figeac au Moyen Âge : Les maisons du XIIe au XIVe siècle, Camburat, Association de Sauvegarde de Figeac et de ses Environs, , 848 p. (présentation en ligne, lire en ligne).
    47. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 43.
    48. annonce sur http://www.ladepeche.fr.
    49. « Les villes et villages fleuris - Figeac » (consulté le 3 octobre 2014).
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