Gradignan

Gradignan
Château de l'Ermitage.
Château de l'Ermitage.

Blason
Administration
Pays  France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Canton Pessac-2
Intercommunalité Bordeaux Métropole
Maire
Mandat
Michel Labardin
2014-2020
Code postal 33170
Code commune 33192
Démographie
Gentilé Gradignanais
Population
municipale
24 841 hab. (2014)
Densité 1 575 hab./km2
Géographie
Coordonnées
44° 46′ 21″ nord, 0° 36′ 56″ ouest
Altitude Min. 10 m – Max. 51 m
Superficie 15,77 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-gradignan.fr

    Gradignan (prononcé [ɡʁadiɲɑ̃] ) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde en région Nouvelle-Aquitaine.

    Géographie

    Situation

    Commune de l'aire urbaine de Bordeaux située dans son unité urbaine.

    Gradignan au sein de Bordeaux Métropole.

    Communes limitrophes

    Communes limitrophes de Gradignan[1]
    Pessac Talence
    Canéjan Villenave-d'Ornon
    Léognan

    Voies de communication et transports

    Routes

    Rocade

    Sorties

    Autoroute (A63)

    Sorties

    Départementale (D 1010, ancienne RN 10)

    Correspond au cours du Général-de-Gaulle et à l'avenue de la Libération.

    Transports en commun

    Réseau TBM

    Le réseau Transports Bordeaux Métropole (TBM) dessert la commune à travers les lignes de bus 8, 10, 21, 36 et les nuits du jeudi au samedi par la ligne 58.

    Réseau cars TransGironde

    La ligne 505 relie la station de tram Peixotto à Le Barp ou Belin-Béliet.

    À vélo

    Gradignan possède de nombreuses pistes cyclables ainsi que des bornes pour attacher son vélo. Il y a 3 stations Vcub se situant sur la place Roumégoux, à l'IUT de Bordeaux et à Bordeaux Sciences Agro.

    À pied

    Il existe un parcours de moyenne randonnée balisé grâce à des plots verts.

    Toponymie

    Toponymes et topographie de la région de Gradignan, sur la carte de Cassini, 1756.

    Le nom de la commune proviendrait de l’anthroponyme gallo-romain Gradinus ou Gradignanus ou, selon une hypothèse moins plausible, du terme gravignan qui désignerait le terroir des Graves[3].

    En gascon, le nom de la commune est Gradinhan.

    Histoire

    Au Moyen Âge, la cité a connu une certaine notoriété, dont témoignent encore le prieuré de Cayac, les vestiges du Castéra et de la motte Saint-Albe. En 1152, quand le roi d'Angleterre devint, par son mariage, duc d'Aquitaine, le château d'Ornon, dit Le Castéra, situé sur la paroisse de Gradignan, était, semble-t-il, le chef-lieu de la comtau d'Ornon, vaste territoire situé au sud de la Garonne. La comtau d'Ornon était un territoire appartenant directement au roi d'Angleterre, alors duc d'Aquitaine. Le terme gascon de « comtau » a souvent été traduit par le français « comté », mais il s'agit d'une erreur : il s'agissait en fait d'un domaine comtal du duc d'Aquitaine qui était également comte de Bordeaux et non d'un comté. Les seigneurs d'Ornon ne possédaient qu'une partie de cette comtau.

    Le château d'Ornon fut ravagé en 1405 par le comte d'Armagnac, vassal du roi de France. Cette période médiévale coïncide avec celle des pèlerinages de Saint-Jacques-de-Compostelle. À la sortie de Gradignan, sur la grande route de Bayonne, le prieuré de Cayac a permis à des milliers de pèlerins de se reposer avant d'aborder les terribles landes, « pays désolé où l'on manque de tout ».

    On observe depuis le Moyen Âge une similitude de réactions entre Bordeaux et Gradignan face aux grands événements politiques, notamment la Fronde, les révolutions de 1789, 1830 et 1848 : méfiants à l'égard du pouvoir centralisateur parisien, les notables et hommes d'affaires étaient plus préoccupés par leurs intérêts économiques que par les grands débats politiques. Quant aux gens plus modestes, leur seul souci était d'avoir un travail et des moyens de subsistance suffisants. Des liens nombreux unissaient en effet Gradignan à la capitale girondine. Il était de tradition, pour les Gradignanais, de vendre leur lait et leurs légumes à la ville si proche, ainsi que d'entretenir le linge des Bordelais. De même, de nombreux négociants bordelais possédaient des propriétés viticoles à Gradignan, faisant ainsi vivre journaliers et tonneliers.

    Jusque vers 1950, Gradignan a été un simple village vivant des ressources de ses terres et de sa rivière, l'Eau Bourde. Longtemps restée à la traîne par un manque criant d'infrastructures, la commune s'est équipée tous azimuts, à partir de 1952, sous le mandat de Bernard Roumégoux : elle est devenue une ville de plus de 20 000 habitants tout en ayant conservé son aspect verdoyant.

    En 1967, est construite, sur le territoire communal, une maison d'arrêt pouvant accueillir environ 400 détenus[4].

    Politique et administration

    Tendances politiques et résultats

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    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Période Identité Étiquette Qualité
    1790 1791 Jean Dupouy    
    1791 1795 Arnaud Destamples    
    1795 1800 Raymond Mandavit    
    1800 1806 Bernardin Malartic    
    1806 1815 Nicolas Bon Froger    
    1815 1826 Guillaume Tenet    
    1826 1828 ? Delarue    
    1828 1831 Alexandre de Kercado    
    1831 1833 Mathieu Dalidet    
    1833 1834 Barthélemy Dubreuilh    
    1834 1848 Joseph Bergmiller    
    1848 1849 Jean Lespinasse    
    1849 1849 ? Raspal    
    1849 1859 Joseph Bergmiller    
    1859 1862 Jean-Baptiste Bernada    
    1862 1864 Célestin Chauvin    
    1864 1871 François Laumonier    
    1871 1874 Jean Larriviere    
    1874 1874 Alfred de Kercado    
    1874 1886 Jean Larriviere    
    1886 1904 Eugène Buhan    
    1904 1919 Léon Dubreuil    
    1919 1929 Charles Gondoin    
    1929 1932 Francis Rongère    
    1932 1939 Charles Gondoin    
    1939 1945 André Dubreuil    
    Liste des maires de 1945 à nos jours
    Période Identité Étiquette Qualité
    1945 1952 Fernand Villemin   Médecin
    1952 1977 Bernard Roumégoux DVD  
    1977 janvier 2003 René Canivenc DVD  
    janvier 2003 en cours
    (au 30 avril 2014)
    Michel Labardin[5] DVD[6] Cadre supérieur

    Politique locale

    La commune de Gradignan, intégrée au canton de Pessac-2 à la suite du nouveau découpage territorial de la Gironde (département) entré en vigueur à l'occasion des premières élections départementales suivant le décret du 20 février 2014[7], est représenté par les conseillers départementaux Laure Curvale (EELV) et Sébastien Saint-Pasteur (PS), ce canton est intégré à la septième circonscription de la Gironde représentée par le député Alain Rousset (PS).

    Jumelages

    La commune entretient des accords de coopération[8] avec :

    Politique environnementale

    Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[9].

    Population et société

    Les habitants sont appelés les Gradignanais[10].

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[11],[Note 1].

    En 2014, la commune comptait 24 841 habitants, en augmentation de 6,22 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

               Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 8601 3821 4611 4871 6301 6431 7271 8431 867
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 8341 9892 0792 2692 3772 4532 6722 7272 818
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    2 8532 9452 8952 9823 1803 3143 4185 2134 807
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
    6 80310 40218 69121 44121 72722 19322 98823 35524 841
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)

    Histogramme de l'évolution démographique

    Évolution du rang de la commune
    selon la population municipale des années : 1968[14] 1975[14] 1982[14] 1990[14] 1999[14] 2006[15] 2009[16] 2013[17]
    Rang de la commune dans le département 13 11 8 8 10 12 10 9
    Nombre de communes du département 548 543 543 542 542 542 542 542

    Enseignement

    La commune relève de l’Académie de Bordeaux.

    Liste des établissements scolaires
    Écoles maternelles Écoles primaires Collèges Lycée Supérieur
    • Ermitage
    • La Clairière
    • Lange
    • Saint-Géry
    • Les Tourelles
    • Malartic
    • Le Pin Franc
    • Saint-Exupéry
    • Lange
    • Saint-Géry
    • Martinon
    • Malartic
    • Le Pin Franc
    • Collège Fontaines de Monjous
    • Collège Alfred-Mauguin
    • Lycée des graves

    Manifestations culturelles et festivités

    • Lire en poche, rendez-vous national annuel des livres de poche, premier salon spécialisé sur le petit format du livre papier, créé en 2005 de la volonté du maire Michel Labardin, qui souhaite accompagner la naissance de la future médiathèque, et d'études d'opportunité et de réalisation de Jean-Luc Furette, professeur à Bordeaux III (I.U.T. métiers du livre). La manifestation se déroule le premier week-end d'octobre et s'inscrit désormais dans le calendrier des manifestations littéraires reconnus par les professionnels des métiers du livre. La fréquentation de quelque 23 000 personnes lors de la 10e édition souligne son succès populaire[18],[19].
    • Poches voyageurs, action annuelle récurrente de pollinisation des livres au format poche dans des lieux utiles familiers publics et privés des Gradignanais, en partenariat avec les éditeurs des collections de poche fiction et non-fiction[20].
    • Le Week-end de la BD, festival autour de la bande-dessinée organisé par l'association Phylactère et qui a lieu chaque année depuis 2004[21].
    • Play est un festival éclectique entièrement gratuit dédié aux pratiques sportives, artistiques, numériques et culturelles actuelles. Il a lieu début juillet de chaque année. Ce festival est né en 2011 à l'initiative de la ville de Gradignan qui en a confié la gestion à l'établissement public pour l'animation des jeunes à Gradignan (EPAJG)[22].
    • La Fête sport et nature a toujours été conçue comme la grande fête de plein air de Gradignan, une fête de printemps pour la découverte de la nature privilégiée de cette ville. Il s'agit de déambulation de long de l'Eau Bourde, entre les parcs de Cayac, de Saint-Albe et de Montgaillard, sachant que le matin est réservé aux courses pédestres et d'orientation à Mandavit et l'après-midi à des découvertes et animations, notamment pour les enfants, comme la pêche au livre de poche.
    Salon du chocolat 2015
    • Le Salon du chocolat, avec la présence d'artisans chocolatiers venus de Gironde et du Grand Sud-Ouest, et dont 2015 en a été la sixième édition[23].
    • La Fête de la musique a lieu chaque année en juin au centre-ville de Gradignan. Elle accueille aussi bien les jeunes de l'école de musique que des groupes locaux.

    Tournage

    Les scènes intérieures et extérieures de la série Famille d'accueil sont tournées dans la résidence de Gazailhan, dans le quartier de Saint-Géry à Gradignan[24] .

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Châteaux

    Château de Poumey.
    • Château de Poumey

    Les origines du château remontent à 1784 mais la bâtisse actuelle est construite en 1860 par une famille de négociants anglais, installée à Bordeaux. En 1945, de nouveaux propriétaires font l'acquisition du vignoble, le renouvellent et c'est ainsi que le cru Poumey remporte de nombreuses récompenses. En 1987, le château est mis en vente. Beaucoup de promoteurs immobiliers le désirent mais la commune le rachète dans le but de préserver un patrimoine historique. Elle le réhabilite entièrement, étend la surface d'exploitation en terroir de Graves. Depuis 1994, la municipalité a choisi de confier l'exploitation au château Pape Clément situé sur la même appellation d'origine contrôlée Pessac-Léognan. Aujourd'hui Poumey (13 ha) produit un cru rouge et un cru exceptionnel nommé « La Sérénité ». En 2010, 13996 bouteilles de vin ont été produites à partir des quatre parcelles situées à Poumey, Ornon, Bragues et Sabatey (appartenant à la commune).

    • Château d'Ornon

    Construit au XIXe siècle, le château a pris le nom éponyme du lieu sur lequel il se trouve mais n'a aucun lien avec l'ancien château du comté d'Ornon. Un long corps de logis sans étage est encadré par deux pavillons. Les toitures en ardoise sont hautes. Les baies sont entourées de chambranle uni sauf la porte d'entrée dont le chambranle est mouluré. Autrefois domaine viticole, le château possédait des vignobles.

    • Château de Mandavit

    Ancien château du Gay, il tient son nom de Raymond Mandavit, négociant de Bordeaux, maire de la commune de 1795 à 1800 et propriétaire du domaine. Le château est cependant antérieur à cette date. La façade principale montre une certaine recherche dans la disposition des fenêtres : les trois travées centrales sont très rapprochées, alors que les deux autres sont décalées vers les extrémités. Des oculus ovales éclairent l'étage, celui du milieu est en position verticale, les autres en position horizontale. Il abrite aujourd'hui l'école municipale de musique municipale.

    • Château de l'Ermitage
    Château de l'Ermitage.

    Vestiges de l'ancien hospice devenu prieuré de Cayac, établi sur la route du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle et mentionné dès 1234 ; il dépendait de l'abbaye Sainte-Croix de Bordeaux et a été inscrit monument historique en 1937 et 1987[25]. Les augustins de Bordeaux (clercs réguliers) possédaient à cet endroit une maison de maître, un chai et un cuvier. Vendu en 1791 aux enchères à un négociant, la maison est reconstruite. Sous le Second Empire, en 1866, la maison est remplacée par le château actuel. Domaine viticole n'ayant pas la qualité des autres domaines de la commune, le château est revendu plusieurs fois jusqu'en 1945. Racheté par la commune après la Seconde Guerre mondiale, le château abrite la mairie jusqu'en 1986. Seuls les mariages y sont aujourd'hui célébrés.

    • Château de Malartic
    Château de Malartic

    Construit au XVIIIe siècle, il est d'une architecture beaucoup plus simple que les autres châteaux de la commune. Au départ bâtisse rectangulaire à un étage, complétée par deux ailes plus basses, il est ensuite agrémenté de deux tourelles. L'absence de décor extérieur et l'existence de nombreuses dépendances, qui autrefois fermaient presque complètement la cour, confirmaient son aspect d'une demeure de domaine agricole. Rien ne signalait le rang ou la fortune de son propriétaire.

    • Château Lestonat

    C'est en 1549 qu'est construite la première demeure par Arnaud de Lestonnac, marchand à Bordeaux. Mais le style du château actuel, différent, permet de dater l'édifice du début du XVIIe siècle. Des dépendances anciennes il ne reste qu'un pavillon. La chapelle a été construite au XIXe siècle.

    • Château Montgaillard

    Il existait en 1813 une maison de plaisance mais celle-ci fut totalement reconstruite sur un plan différent avant 1846. Le logis est composé d'un corps central sans étage et de deux gros pavillons carrés plus élevés qui l'encadrent. Les ornementations (pilastres, balustrades, guirlandes) sont un bon exemple du néo-classicisme tardif en Bordelais. Dès 1846, les jardins ont été très aménagés. Le bâtiment est aujourd'hui transformé en logements.

    Château de Moulerens.
    • Château Moulerens

    Un plan de 1777 fait mention du château Moulerens qui fut par la suite considérablement modifié. Propriété d'une vieille famille bordelaise les Buhan pendant près de cent ans le domaine de 57 hectares comprenait vers 1850, vingt hectares plantés de vignes. Il produisait un excellent vin rouge appelé cru Monblanc, dont la production très élevée arrivait juste derrière celle de Laurenzane, et un excellent vin blanc le Clos d'Or. Depuis 1946, le domaine est géré par l'association « les Coqs Rouges », les vignes ont été remplacées par des espaces verts et des terrains de sport.

    • Château Lahouneau

    Il existait déjà à la fin du XVIIIe siècle. Son propriétaire était en 1770 le sieur Yauge, négociant bordelais dont la correspondance nous apprend qu'il venait dîner le dimanche à Lahouneau avec ses amis. Un plan de l'époque nous indique que le bâtiment et ses dépendances étaient entourés d'un grand jardin, de bois et de vignes.

    • Château La Burthe

    Construit par la famille Cochez, au XIXe siècle, sur une terre du château voisin qui appartenait à la grand-mère de François Mauriac, et qu'elle vendit aux Cochez, une famille alliée aux Écomard, aux Maupassant-Bartelemy. Le château est devenu un centre pour handicapés.

    • Château Barthez

    Les propriétaires du domaine sont connus depuis le milieu du XVIe siècle. La bâtisse, relativement modeste a été achetée en 1791 par Pierre Barthez qui la garda jusqu'à sa mort en 1832. Il est probable que le corps de bâtiment principal date de la fin du XVIIIe siècle, mais le gros pavillon qui le complète a été ajouté fin XIXe siècle.

    Château Tauzia.
    • Château Tauzia

    Construit à la fin du XVIIIe siècle par l'architecte du grand théâtre de Bordeaux, Victor Louis ; il a été classé monument historique en 1965[26].

    Patrimoine historique et architectural

    Vestiges d'un ancien château fort médiéval (motte féodale de Saint Albe) et d'un ancien donjon (ruines du Castéra), la motte Saint-Albe se présente sous la forme d'un tertre entouré d'un fossé. Nées au Xe siècle dans une époque troublée de contestations du pouvoir royal et de luttes entre seigneurs, les mottes défensives se sont multipliées sur le territoire.

    Le château à motte et à basse-cour comprenait un tertre artificiel et un grand enclos appelé basse-cour. Ils étaient séparés par une fosse enjambée par un pont-levis. La motte était surmontée d'un donjon à l'origine en bois puis en pierre, et où résidait le seigneur. Dans la basse-cour se trouvaient les étables, les écuries, les ateliers, les fours. Des bâtiments abritaient aussi les hommes d'armes du seigneur, les forgerons, les armuriers et les agents d'exploitation du domaine. Pour certains historiens, il ne semble pas impossible que ce château ait été la demeure des premiers comtes d'Ornon. La motte pouvait avoir 100 m de diamètre et 20 m de haut.

    • Le lavoir Saint-Albe

    Le lavoir Saint-Albe date du XVIIIe siècle et provient de la propriété Sarrazin, qui comprenait le château Lafitte aujourd'hui disparu. Il a été racheté par la commune pour être installé dans le nouveau parc Saint-Albe. Original par sa forme ronde, le lavoir rappelle le rôle important des lavandières à Gradignan au XVIIIe siècle.

    • La poterie
    La poterie.

    Des trois fours qui existaient au siècle dernier à Gradignan, deux sont encore conservés: celui visible à l’extérieur de la poterie et un autre à l'intérieur. Ils ont été construits entre 1841 et 1855. Leur curieuse forme de bouteille n'est pas exclusive à Gradignan puisqu'on la retrouve aussi à Sèvres dès 1765 et en Angleterre. Cette forme particulière favorisait une meilleure répartition de la chaleur, par une cuisson sur deux niveaux. À l'origine, on y fabriquait des tuiles, puis très vite des pots à résine en raison du développement de la forêt des Landes au cours du Second Empire. Des poteries de ménages brutes ou vernies y sont ensuite produites. La Seconde Guerre mondiale a porté un coup fatal à la poterie à cause du manque de matières premières et de l'évolution de la demande. Au début des années 1950, la poterie ferme ses portes. Rachetée en 1982 par la commune, elle accueille aujourd'hui l'association « Terre d'art et d'argile »

    • Le moulin d'Ornon

    Au confluent de l'Eau Bourde et du ruisseau du Pontet, il a servi de moulin à farine jusqu'au début du XIXe siècle avant de pulvériser du silex (1860) et de fabriquer des tapis (1878). Fin du XIXe siècle un nouveau système de vannes est réalisé permettant de conserver un niveau d'eau important, même pendant la saison estivale. Début XXe siècle et pendant une vingtaine d'années, il servira à l’élevage des truites. En 1981 une expérimentation d'élevage d’écrevisses (environ 1300) s'y tiendra. Il abrite à présent des activités associatives.

    • Le moulin de Mongaillard

    Moulin à farine pendant des siècles, il cesse son activité au XVIIIe siècle sans doute par défaut d'entretien, pour la reprendre de 1844 à la fin du XIXe siècle. Durant la première moitié du XXe siècle, le moulin sert à broyer les fèves de cacao puis de 1936 à 1939, on l'utilise pour fabriquer des pains de glace. En 1983, la commune en fait l'acquisition. Il est également utilisé de nos jours pour des activités associatives.

    • Le moulin du Moulineau
    La retenue d'eau en amont de l'ancien moulin du Moulineau.

    À l'origine le moulin faisait partie du domaine de Laurenzane (mairie actuelle). Par l'action d'une pompe et d'une canalisation il emmenait l'eau au château. Le moulin servit à la mouture des grains, abrita une scierie mécanique (1886), et une fabrique de cannes et de mâts de parapluies dont les baleines étaient en bois. Il fut aussi le siège d'une blanchisserie mécanique. Il est actuellement une annexe technique de la Maison de la Nature.

    • Le moulin de Cazeaux

    Moulin à farine jusqu'à la fin du XIXe siècle, il fut de 1903 à 1955 le centre d'une importante tannerie employant jusqu'à 150 ouvriers et fabriquant des chaussures, des courroies, des harnais et des fouets. De 1957 à 1976 l'entreprise des Tricots St Joseph mondialement connue s'y installe. Plus de 600 ouvrières travaillent alors sur le site. Aujourd'hui les bâtiments abritent les Espaces Loisirs Rencontres de la ville.

    Le pèlerin par Danielle Bigata - Prieuré de Cayac

    Il constitue une étape de la voie de Tours du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Les restes du prieuré sont inscrits aux monuments historiques le 17 septembre 1937, l'ensemble formé par l'église prieurale et le bâtiment accolé au bas-côté sud sont inscrits le 22 décembre 1987.

    • La tour Chappe ou télégraphe de Chappe

    Il existe aussi dans l'enceinte de l'Institut national des jeunes sourds (INJS), un exemplaire d'une tour du télégraphe à bras, dit télégraphe de Chappe. Située sur la ligne de transmission vers Bayonne, elle permettait le relais des informations en provenance de Bordeaux, et de la capitale. Bâtie en 1823 et rénovée en 1990, elle peut être visitée tous les ans lors des journées du patrimoine. Haute de 10,70 m, la tour a été construite en 1823 à l'occasion de la guerre de succession d'Espagne. Louis XVIII qui a levé une armée de 100 000 hommes pour venir en aide à Ferdinand VII, veut des nouvelles rapides du conflit et des mouvements de troupes. Il va donc utiliser le télégraphe optique inventé par l'abbé Chappe (1763-1805) et faire construire 110 postes relais entre Paris et Bayonne.

    Le principe identique dans toutes les stations, repose sur un mécanisme articulé. Au sommet d'une poutre était fixée un bras relativement long et pouvant pivoter (le régulateur), lui-même équipé à chacune de ses extrémités de deux bras plus courts également pivotants (les indicateurs). Un système de filins permettait de bouger l'ensemble et de créer différentes figures géométriques. Sous le mécanisme, dans une salle de travail, le stationnaire observait à la longue-vue la tour voisine distante de 10 à 25 km, relayait les messages observés en actionnant le mécanisme et consignait les signaux transmis dans un registre. Le message écrit était codé par le directeur en début de ligne. Pour cela il utilisait un livre de codes télégraphiques. Les figures fonctionnaient deux par deux, la première renvoyait au numéro de la page et la deuxième au numéro de la ligne. Ainsi les stationnaires ne pouvaient pas savoir le contenu du message transmis. Ce système permettait de transmettre un message en 3 h 30 alors qu'il fallait cinq à six jours avec des chevaux de poste. Seuls inconvénients, la nuit ou le mauvais temps rendaient impossible toute transmission.

    • Le domaine de Laurenzane
    Article détaillé : Château de Laurenzane.
    Portail actuel de la Résidence du Château de Laurenzane.

    Au XVIIe siècle, maison noble plus que château, le domaine de Laurenzane est devenu au XIXe siècle la propriété la plus importante de la commune : 100 hectares d'un seul tenant dont 20 hectares de parcs, 20 hectares de vignes, une vacherie modèle, de nombreux pâturages, un moulin. La façade côté parc est harmonieuse et d'une ampleur impressionnante. L'intérieur de la demeure faisait état d'un grand souci de confort et d'un goût pour le faste. Les dépendances étaient nombreuses et la production de vins rouges et blancs importante.

    Le parc planté d'arbres exceptionnels aux essences variées venant de divers endroits du globe, comporte des bassins, des petits ponts et des grottes. Au XVIIIe siècle, on y trouvait même une orangerie. Ce parc d'agrément a été façonné à l'image du château pour montrer la richesse du domaine. À l'opposé, le parc du Moulineau où étaient implantées les activités du domaine, autour du moulin et de la vacherie, était constitué d'une végétation spontanée. Détruit par un incendie en 1986, le château de Laurenzane a été reconstruit en style néo classique et abrite aujourd'hui les services de la mairie.

    Attribuée à Gustave Eiffel, la serre aurait été offerte par Napoléon III à Armand Couraud, propriétaire du château Malleret à Cadaujac. À la suite de la division du domaine en 1979, elle est vouée à la démolition. Le maire de Gradignan l'achète pour le compte de la commune. La serre est démontée et numérotée pierre par pierre, fer après fer. Pendant un an, les services techniques municipaux vont restaurer la structure et reconstituer les détails manquants. La serre propose aujourd'hui des expositions temporaires.

    Patrimoine naturel

    • Gradignan possède plus de vingt parcs et espaces verts[27]. On peut citer Mandavit, parc René-Canivenc ou Montgaillard. Plus de 450 hectares d'espaces boisés sont recensés, dont 203 hectares répartis en 20 parcs communaux [28], soit plus de 115 m2 d'espaces verts publics par habitant (contre 20 m2 en moyenne pour l'ensemble de la communauté urbaine de Bordeaux).
      • Parc de Mandavit (47 ha)
      • Parc René-Canivenc (ancien parc du Moulineau) (8,5 ha)
      • Parc de Montgaillard (5,7 ha)
      • Parc de Pelissey (3,5 ha), rive droite de l'Eau Bourde
      • Parc de l'Ermitage (9,5 ha)
      • Parc de Laurenzane (parc de la mairie) (7,5 ha)
      • Parc de Cayac (8,5 ha)
      • Parc de Saint-Albe (5,5 ha)
      • Parc du Moulin d'Ornon (3 ha)
      • Parc de la Tannerie (7,3 ha)
      • Parc du Sabatey (15 ha)
      • Parc de Cotor-Laburthe (43 ha)
      • Parc d'Anduche (7 ha)
      • Parc de Poumey (3 ha)
      • Parc du bois de Papaye (19 ha)
      • Parc de Bragues (3,5 ha)
      • Parc du Château d'Ornon (3 ha)
      • Parc de la Crabette (2,5 ha)
      • Parc de Catoy (1,5 ha)
      • Parc de Gazailhan (3 ha)
      • Jardin de Pierral ( 300m²)
    • La Maison de la Nature

    Ancienne vacherie du château de Laurenzane, le bâtiment est attesté sans doute pour un autre usage au XVIIIe siècle. En 1851, il devient une vacherie modèle. À partir de 1914, le bâtiment sert de fabrique de canne et de mâts de parapluie. Laissé à l'abandon il est racheté par la commune au début des années 1980 afin d'abriter l'administration du parc.
    Il est transformé en vivarium au rez-de-chaussée et en salle d'activités à l'étage.

    Patrimoine culturel

    • Le musée Georges-de-Sonneville

    Située dans un des lieux emblématiques de la ville de Gradignan, le prieuré de Cayac, une exposition des œuvres de celui qui reste le grand peintre des Années folles à Bordeaux, créateur du Salon des indépendants, Georges de Sonneville. C'est le prétexte à la découverte de l'évolution de l'art au XXe siècle, d'un point de vue pédagogique à travers différentes expositions.

    • L'écomusée de la Vigne et du Vin

    L'écomusée de la Vigne et du Vin, situé au cœur du parc du Sabatey (15 ha) présente une exposition des outils utilisés entre 1850 et 1950 ainsi qu'un vignoble communal classé AOC pessac-léognan. Il s'agit d'un musée à toucher, à sentir et à goûter où petits et grands s'amuseront à découvrir les marques du travail de l'homme imprimées sur les outils des vignerons.

    • La médiathèque

    La médiathèque, lieu de culture, d'enrichissement de la connaissance et d'animation autour du livre, de l'image et du son. « Forme ouverte de la bibliothèque traditionnelle », la médiathèque s'inscrit dans la modernité, par son architecture, par son principe de libre accès aux documents et surtout parce qu'elle s'adapte aux évolutions technologiques : informatisation, introduction des technologies de l'information et de la communication, nouveaux supports : son, musique, vidéo, multimédia.

    • L'Escale Bigata

    L'Escale Bigata[29] est un parcours unique composé de seize sculptures situées dans le parc de Laurenzane, permettant aux visiteurs de déambuler dans un véritable musée à ciel ouvert et de s'approprier les sculptures.

    L'artiste, Danielle Bigata, sculpteur travaillant aussi bien le marbre que le bronze, a su concilier son art et son goût pour les voyages et les rencontres. Après quatre années d'études à l'Institut Central de Restauration de Rome, dans les années soixante, elle arpente les coulisses des théâtres parisiens et enrichit ses cartons de portraits d'artistes du cinéma et du show-business… En 1971, elle crée l'Atelier de restauration en Gironde, et travaille pour les Monuments Historiques. À la même époque, elle est engagée par l'école Art et Avenir de Paris et y donne des cours pendant une quinzaine d'années. Parallèlement, elle s'exerce sans relâche sur différentes matières comme le bois, la pierre ou le marbre et multiplie les expériences pour acquérir la maîtrise technique nécessaire à la taille directe. Ses participations à des concours internationaux lui permettent de gagner des commandes, la première en Allemagne. Elle se consacre alors à la création en marbre et en bronze de nombreux monuments, et vit désormais de sa passion.

    • Le théâtre des Quatre Saisons

    Avec une capacité d'accueil de 400 places, cette salle est un véritable auditorium tout en bois, qui peut se transformer grâce à une double configuration de la scène, en espace théâtral. Jusqu'en 2014, le théâtre organisait avec la mairie la « Cinquième Saison » et proposait plusieurs spectacles gratuits et en plein air dans les parcs et les rues de la ville.

    Personnalités liées à la commune

    • François Mauriac (1885-1970) a vécu quelque temps à Gradignan dans une grande maison qui avait appartenu à sa grand-mère. Puis, l'ancienne propriété des seigneurs de Lange a été morcelée à partir des années cinquante et remplacée par le lotissement de Lange-Prairie (1960).
    • Le baron Michel De Junca (1922-2011) a passé son enfance ici, il vécut au château Barthez et mourut à Gradignan.
    • Denise de Sonneville-Bordes (1919-2008), préhistorienne, fille de Georges de Sonneville, est morte à Gradignan[30].
    • Edgar Morin (1921- ), philosophe.
    • Jean Vautrin (1933-2015), mort à Gradignan, écrivain, réalisateur, scénariste et dialoguiste français[31].
    • Virginie Calmels, femme politique française, a sa famille son père repose au cimetière depuis 2000[Quoi ?].
    • L'écrivain-dramaturge Jean Vauthier a longtemps vécu à Gradignan. Il est enterré dans le cimetière communal.
    • Les chanteurs d'opérette Paulette Merval et Marcel Merkès se sont retirés à Gradignan à la fin de leur carrière artistique.
    • Lætitia Colombani (1976- ), réalisatrice, actrice et scénariste française.
    • Boris Diaw (1982- ), joueur de basket-ball, a habité à Gradignan, et a fréquenté l´école Martinon et le collège Fontaines de Monjous.

    Héraldique

    Les armes de Gradignan se blasonnent ainsi : Parti, au premier d'argent à la fasce ondée d'azur accompagnée de trois coquilles de sable, au second d'or à la tour de gueules ouverte et ajourée du champ, maçonnée de sable, le tout sommé d'un chef de gueules chargé d'un léopard d'or armé et lampassé d'azur[32]. Création Pierre Joubert, 1986.

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Francine Musquère et Jean-Michel Mure, Gradignan : de la vigne à la ville, Bordeaux, Aubéron, , 143 p. (ISBN 9782908650273, OCLC 40714562)
    • André Rebsomen, La Garonne et ses affluents de la rive gauche de la Réole à Bordeaux, Féret (Entre-deux-Mers), , 304 p. (ISBN 978-2-913568-58-7), p. 281-296.
    • Michel Bélanger, Gradignan : 1914 - 2014, Bordeaux, Éditions de l'Entre-deux-Mers, , 483 p., 2 vol. (ISBN 978-2-37157-014-6)

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

    Références

    1. Gradignan sur Géoportail, consulté le 11 octobre 2015.
    2. Gradignan sur Géoportail, consulté le 11 octobre 2015.
    3. Gradignan sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 11 octobre 2015.
    4. « La maison d'arrêt de Gradignan », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 20 novembre 2013)
    5. Commune de Gradignan sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 19 décembre 2011.
    6. http://www.lemonde.fr/aquitaine-limousin-poitou-charentes/gironde,33/gradignan,33192/
    7. Décret no 2014-192 du 20 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Gironde.
    8. « Jumelage(s) de Gradignan », sur l'atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures du Ministère des Affaires étrangères (consulté le 19 janvier 2013)
    9. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
    10. Nom des habitants de Gradignan sur habitants.fr, consulté le 19 décembre 2011.
    11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
    12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
    14. 1 2 3 4 5 INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
    15. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
    16. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
    17. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
    18. Christine Rousseau, « Gradignan, le goût des "poches" », sur Le Monde (lemonde.fr), .
    19. Stéphane Hiscock (France Bleu Gironde), « Salon Lire en poche de Gradignan : un lien très fort des lecteurs avec le "papier" », sur France Bleu (francebleu.fr), .
    20. Patrick Faure, « Il y a toujours à lire au Festival livre de poche de Gradignan », sur Sud Ouest (sudouest.fr), .
    21. « La BD s'offre un week-end à Gradignan », sur Sud Ouest (sudouest.fr), .
    22. « Play : les jeunes ont leur propre festival », sur Sud Ouest (sudouest.fr), .
    23. « Gradignan : la sixième édition du Salon du chocolat se déroule ce week-end », sur Sud Ouest (sudouest.fr), .
    24. « Une célèbre « Famille d'accueil » à Gazailhan », sur Sud Ouest.fr,
    25. « Notice MH du prieuré de Cayac », notice no PA00083564, base Mérimée, ministère français de la Culture
    26. « Notice MH du château de Tauzia », notice no PA00083563, base Mérimée, ministère français de la Culture
    27. Parcs et jardins de Bordeaux Métropole.
    28. Espaces boisés sur le site de la mairie. [PDF]
    29. L'Escale Bigata sur le site de la mairie.
    30. « Notice de personne - Sonneville-Bordes, Denise de (1919-2008) », sur Catalogue général de la BnF (catalogue.bnf.fr), .
    31. Philippe-Jean Catinchi, « Mort du romancier et scénariste Jean Vautrin », sur le Monde (lemonde.fr), .
    32. GASO - Banque du blason - 33192
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