Ille-et-Vilaine

Ille-et-Vilaine
Ille-et-Vilaine
Administration
Pays  France
Région Bretagne
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Rennes
Sous-préfectures Fougères
Redon
Saint-Malo
Président du
conseil départemental
Jean-Luc Chenut (PS)
Préfet Christophe Mirmand[1]
Code Insee 35
Code ISO 3166-2 FR-35
Code Eurostat NUTS-3 FR523
Démographie
Gentilé Bretillien(ne)[2]
Population 1 032 240 hab. (2014)
Densité 152 hab./km2
Géographie
Superficie 6 775 km2
Subdivisions
Arrondissements 4
Circonscriptions législatives 8
Cantons 27
Intercommunalités 18
Communes 345

    L'Ille-et-Vilaine est l’un des quatre départements de la région Bretagne. Il porte le numéro 35 dans la numérotation départementale française. Il est situé dans l’est de la région Bretagne et fait partie de la Haute-Bretagne. La population totale, de 1 032 240 habitants en 2014, est en augmentation depuis plusieurs décennies. Rennes est le chef-lieu de département et préfecture de la région Bretagne. Le département compte 345 communes.

    Géographie

    Carte d’Ille-et-Vilaine.
    Panneau d'entrée dans le département en venant de Maine-et-Loire, sur la commune de Martigné-Ferchaud.

    L'Ille-et-Vilaine est un département de la région Bretagne. Il est limitrophe des départements de la Manche, de la Mayenne, de Maine-et-Loire, de la Loire-Atlantique, du Morbihan et des Côtes-d'Armor, et il est baigné par la Manche, son littoral appartenant à la côte d’Émeraude pour sa partie occidentale (de la pointe du Grouin située à Cancale jusqu'à Saint-Briac-sur-Mer) et à la baie du mont Saint-Michel pour sa partie orientale (de la pointe du Grouin à Roz-sur-Couesnon).

    La ville médiévale de Vitré.

    Le département s’étend sur 6 775 km2. Il se situe entre les méridiens 1° et 2° 20′ ouest et les parallèles 47° 40′ et 48° 40′ nord. Il s’agit du département breton le moins maritime puisque son littoral, s’ouvrant sur la Manche, n’est que de 110 kilomètres (de Saint-Briac-sur-Mer à l'ouest, à Roz-sur-Couesnon à l'est).

    L'Ille-et-Vilaine est localisé sur une dépression topographique. Il est protégé des flux d’ouest par les hauteurs du Massif armoricain et des influences continentales à l’est avec les collines normandes et du Maine. Par sa géologie, la majeure partie de la moitié septentrionale appartient au domaine nord-armoricain, l’autre moitié relevant du domaine centre-armoricain, seule une petite partie autour de Redon étant comprise dans le domaine sud-armoricain.

    En effet, la partie centrale et littorale du département est de faible altitude, le plus souvent inférieure à 50 mètres dans la bande côtière et dans les vallées et moins de 100 mètres quasiment partout. Ce n’est qu’en limites occidentale et orientale que se situent des reliefs plus élevés :

    Les bassins, creusés par l’érosion dans les schistes tendres, se développent de part et d’autre des rivières principales :

    Les plateaux se trouvent :

    Les régions maritimes comprenant l’est de Cancale, les marais de Dol et du mont Saint-Michel, et à l’ouest un plateau de roches cristallines profondément entaillé par la Rance.

    Pour ce qui est de la pédologie et la botanique, le sous-sol est souvent imperméable du fait de la présence de roches granitiques. Si bien que l’on trouve très peu de nappes phréatiques et l’on ne trouve que des eaux de surface. Les cours d’eau voient leur débit varier selon les flux océaniques amenant la pluie. S’il y a une longue période sans précipitations, l'Ille-et-Vilaine peut souffrir de la sécheresse. Mais un apport pluviométrique important peut provoquer des inondations car les sols peuvent être gorgés d’eau.

    L’agriculture est principalement basée sur l’élevage, ce qui en fait le premier département laitier de France. Cela a pour conséquences, une adaptation de l’agriculture avec des cultures orientées pour l’alimentation animale avec du blé, du maïs, des plantes fourragères et des prairies.

    Hormis ces espaces anthropisés, il subsiste des espaces naturels comme la lande sur les plateaux au sud et les falaises du littoral, environ 65 000 hectares de forêt (forêt de Paimpont, de Fougères, de Rennes, de Liffré, de Teillay, etc.) ; les zones humides du département.

    Climats

    Article détaillé : Climat d'Ille-et-Vilaine.

    L'Ille-et-Vilaine bénéficie d'un climat océanique (de type Cfb selon la classification de Köppen). La station Météo-France de référence est celle de l'aéroport de Rennes à Saint-Jacques-de-la-Lande. L'autre station est celle à l'aéroport de Saint-Malo-Dinard-Pleurtuit. À Rennes, les hauteurs annuelles de précipitations sont inférieures à 700 mm. Les hivers sont humides et en moyenne doux. Les étés sont relativement secs, modérément chauds et ensoleillés. Le département bénéficie d’environ 1 850 heures d’ensoleillement chaque année. Néanmoins, le climat n'est pas uniforme sur le département. Il varie suivant l'exposition à la mer, aux perturbations océaniques, au vent et à l'altitude.

    Villas de Dinard.

    Toponymie

    Le nom du département vient du fleuve de la Vilaine et de son affluent l’Ille, qui ont leur confluence dans le centre de Rennes. Le département est nommé Il-ha-Gwilen en breton.

    Histoire

    Article détaillé : Histoire d'Ille-et-Vilaine.
    Carte des paroisses du futur département d'Ille-et-Vilaine.

    Le département a été créé à la Révolution française, le en application de la loi du . C’est l’un des cinq départements issus du découpage de l’ancienne province de Bretagne.

    Auparavant, se sont succédé sur le même territoire :

    Le nom de ce département a été forgé comme beaucoup d’autres en reprenant les particularités géographiques principales qui s’y trouvent. Ici, il est basé sur deux rivières, l’Ille et la Vilaine, qui se rejoignent à Rennes, à l’ouest du centre-ville. Le diocèse de Rennes reprend les limites du département.

    Le coup d'État du 2 décembre 1851 de Napoléon III est largement soutenu en Ille-et-Vilaine, département catholique, conservateur et monarchiste ; elle fait même partie des quatre départements où aucun opposant n’est arrêté[3].

    Un problème identitaire a agité les esprits du conseil général en 1989, qui aurait alors souhaité rebaptiser le département en « Marche-de-Bretagne », ce à quoi la DDE s’est opposé et qui n’a pas fait l’unanimité des habitants. En 2005, après de longues réflexions, un nouveau projet a été proposé à la consultation populaire par questionnaire : « Haute-Bretagne ». Il a été refusé par 75 % des répondants. Devant ce résultat, le conseil général a renoncé à ce projet qu’avait avancé le comité départemental du tourisme.

    Emblèmes

    Logotype

    Créé en 1986, le premier logotype du conseil général d’Ille-et-Vilaine est formé par la silhouette très stylisée de la Bretagne en noir (couleur régionale) avec un gros disque rouge symbolisant l’emplacement géographique du département dans la région.

    En 2008, l’assemblée départementale a modifié son logo[4] qui a été retravaillé par l’agence de communication Euro RSCG. Les évolutions les plus marquantes sont :

    Armoiries et drapeau

    Les armoiries symbolisent la Bretagne et les deux rivières qui ont donné leurs noms au département : l’Ille et la Vilaine. Elles se décrivent :

    D’hermine aux deux pals ondés d’azur.

    Ce blason n’est qu’une proposition de Robert Louis, et n’a donc pas de caractère officiel.

    L'Ille-et-Vilaine ne dispose pas de drapeau officiel[5]. Le conseil départemental utilise toutefois un drapeau blanc avec son logo au centre.

    Autres symboles

    Politique

    Comme une grande partie du reste de l’Ouest de la France, l'Ille-et-Vilaine a longtemps eu la réputation d’être un département de droite ; en effet, de tradition catholique, le département vota à droite tout au long de la Troisième République, en opposition à la gauche anticléricale[6]. Une tradition qui se retrouve encore, avec un personnel politique parfois très anciennement enraciné comme en témoigne l’élection, depuis désormais plus de deux cent vingt ans, d’un représentant de la famille Méhaignerie sur le pays de Vitré. Le courant de gauche a longtemps été marginal, ne rencontrant d’influence notable que dans quelques milieux ouvriers (chaussure à Fougères, imprimerie sur Rennes).

    Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, l’électorat du département s’est tourné vers le MRP[7], de sensibilité démocrate-chrétienne, confirmant son ancrage à droite de l’échiquier politique. Cependant, trois phénomènes essentiels ont motivé une évolution durable des comportements politiques des habitants d’Ille-et-Vilaine :

    Cela est notamment manifeste pour ce qui concerne l’industrie automobile avec l’ouverture des deux grandes usines de La Janais et de la Barre-Thomas du groupe Citroën, usines qui ont embauché largement dans le monde rural et où, malgré un contexte social tendu, le mouvement syndical et les idées de gauche ont peu à peu pris corps et trouvé de nouveaux soutiens. L’autre grande industrie du département, l’agroalimentaire, a connu une progression liée à la demande grandissante du marché parisien en produits frais et en produits alimentaires transformés.

    Tout ceci transforme la population du département, de plus en plus ouvrière alors et de moins en moins attachée à l’activité agricole, même si nombre d’ouvriers de l’automobile demeuraient, dans un premier temps, également exploitants agricoles. De fait, à compter du début des années 1970, la gauche progresse de façon continue. Pourtant, de 1958 à 1981, le département est exclusivement représenté à l’Assemblée nationale par des élus de la droite et du centre, parfois réélus avec de très confortables majorités. Ainsi, en 1978, Pierre Méhaignerie est élu député avec plus de 72 % des suffrages au premier tour. Mais l’électorat est toutefois de plus en plus gagné à d’autres choix.

    Les élections municipales de 1977 sont comme un coup de tonnerre dans le paysage politique local : Rennes passe à gauche, ainsi que Saint-Malo, autre ville importante du département. Edmond Hervé devient le maire de la ville préfecture et le reste jusqu’en mars 2008, date à laquelle lui succède Daniel Delaveau. D’autres communes de l’agglomération rennaise choisissent également d’élire des maires de gauche, toujours dans la mouvance ou appartenant au PS, la spécificité d’Ille-et-Vilaine au regard des autres départements bretons étant de n’avoir jamais eu de représentation significative du PCF.

    Le mouvement engagé en 1977 s’est depuis prolongé, l’implantation de la gauche faisant tache d'huile autour de Rennes et des autres villes du département, repoussant de plus en plus les forces de droite sur les seules zones rurales. Lors des élections législatives de 1981, le parti socialiste obtient les deux sièges de députés de Rennes et la tendance ne s’est pas inversée depuis. À la suite de la débâcle nationale de la droite aux cantonales de 2004, cette dernière a perdu le contrôle du conseil général d’Ille-et-Vilaine pour la première fois depuis la Révolution française. À la suite des élections cantonales françaises de 2008, le PS a ainsi obtenu la totalité des élus représentant la ville de Rennes à l’assemblée départementale.

    L'Ille-et-Vilaine a voté oui à la constitution européenne lors du référendum du 29 mai 2005, avec un pourcentage de 53,8 % et 33 955 voix de majorité. Ce résultat confirmait d’ailleurs l’implantation des forces dominantes de la vie politique locale : un PS très pro-européen et un courant centriste demeurant influent. Cependant, ce résultat, presque inverse du résultat national du scrutin, était en sensible baisse sur le référendum de 1992 sur le traité de Maastricht, où le oui avait obtenu 62,8 % des voix et une majorité de 96 601 suffrages.

    Lors du deuxième tour de l’élection présidentielle du 6 mai 2007, avec 87,46 % de participation et supérieure à la moyenne nationale de 3,5 %, le département a voté à 52,39 % pour Ségolène Royal et à 47,61 % pour Nicolas Sarkozy soit 26 677 voix d’écart. Au premier tour, François Bayrou est arrivé en troisième position 23,81 % des suffrages exprimés. À l’occasion des législatives de juin 2007, quatre des sept députés du département sont de gauche (trois candidats officiels du parti socialiste et un candidat apparenté, s’étant présenté contre l’avis de la direction nationale du parti).

    Économie

    Pour l’aménagement du territoire, le département est couvert par sept bassins d’activité appelés « pays » :

    Le fort développement très centralisé de l’agglomération de Rennes, renforcé par une excellente desserte routière, ferroviaire, voire aérienne, et l’attractivité de la zone en termes d’enseignement et d’emplois a conduit à une concentration rapide de population dans son bassin, mais répartie aussi dans une vaste zone périphérique, nécessitant des trajets transversaux. Aussi l’agglomération a développé un système de transport en commun visant à déconcentrer le centre-ville de Rennes et faciliter et accélérer les échanges. Le succès de ce mode de transport, complété par une excellente desserte des lignes transdépartementales a conduit l’agglomération à redéfinir les lignes de bus urbains. Aussi Rennes dispose d’un métro souterrain, le VAL et construit une deuxième ligne.

    Pour contrecarrer cette attractivité de Rennes, le département a développé des échanges efficaces dans les autres pays, et renforcé le rôle des communautés de communes afin de reconvertir l’industrie et les zones agricoles en zones de développement tertiaire (de service ou touristique). Aussi le développement démographique du département a su rester positif même dans les zones d’anciennes industries en déclin (Fougères) ou peu facilitées par leurs situations excentrées (Redon).

    Démographie

    Article détaillé : Démographie d’Ille-et-Vilaine.

    La population d’Ille-et-Vilaine est de 1 032 240 habitants au 1er janvier 2014, soit 152 hab/km2.

    Entre 1990 et 1999, la croissance de la population a été très soutenue (+ 69 100 hab.) avec un taux annuel moyen de variation de la population de + 0,97 % soit la septième position française. Il y a un équilibre entre le solde naturel (+ 34 874 hab.) et le solde migratoire (+ 33 941 hab.). La progression, stimulée par le dynamisme économique, continue encore à l’heure actuelle. Depuis les années 2000, l'Ille-et-Vilaine gagne entre 10 000 et 12 000 nouveaux habitants par an, il est ainsi l'un des départements des plus dynamiques de France.

    Gentilé

    Bretillien est un terme français, créé pour désigner les habitants d'Ille-et-Vilaine, choisi et acheté par le conseil général du département sans prendre soin de consulter les habitants[9],[10],[11],[12],[13] et déposé par l'acheteur à l'INPI. Le terme est construit sur les noms "Breton" et "Illien" (d'après le nom de la rivière Ille)[14]. On doit écrire sans accent aigu sur le "e"[15].

    Le terme est utilisé dans les médias locaux comme France 3 Bretagne et Ouest-France, surtout dans les reportages sportifs [16] ou même concernant les animaux[17].

    Mais on rebaptise aussi du nom de Bretillien les poilus de 1914 ou les résistants de 1939-1945[18].

    Culture

    Une bonne partie des équipements culturels sont concentrés sur la préfecture de Rennes à rayonnement départemental, régional voire davantage. Voici la liste des principaux équipements.

    Langues

    Historique

    Le gallo était la langue « traditionnelle » du territoire d’Ille-et-Vilaine, elle était surtout parlée dans la limite occidentale du département, ce qui coupe plusieurs « pays » en deux : Poudouvre, Porhoët, Redon, etc. En 2001-2002, on dénombrait 1 761 élèves (écoles, collèges, lycées) étudiant la langue gallèse en Bretagne.

    Cependant, le breton fut également utilisée dans le département. Au Xe siècle, on peut retrouver la limite breton-roman par l'opposition des noms dérivant de -acum qui se différencient en -ac du côté bretonnant et en -ée ou -é du côté roman. D'autres oppositions (-euc...-oc; gu...v) peuvent renseigner sur la date de disparition du breton. Cette frontière part du Mont Saint-Michel pour rejoindre Donges au Xe siècle. Si des communautés brittophones ont pu s'établir localement à l'est et s'y maintenir plus ou moins durablement, on estime que la limite linguistique de la zone bretonnante se situe sur une ligne allant de Cancale à Redon, s'arrêtant globalement aux portes de Rennes. Dans l’ancien évêché de Saint-Malo, dont une partie a été rattachée à l'Ille-et-Vilaine pendant la Révolution française, on parla breton jusqu’au XIIe siècle ; dans certaines poches, son usage s’est perpétué jusqu’au XVe siècle. Au XIe siècle, on signale une communauté bretonnante importante à Châteaugiron[19].

    En 1835, Abel Hugo décrit comme suit : « L'idiome en usage chez les cultivateurs de l'Ille-et-Vilaine est un vieux français qui a peu varié depuis plusieurs siècles. Dans les cantons du sud particulièrement, les paysans parlent comme au temps de Joinville ; mais avec une prononciation gutturale et sifflante, que notre alphabet figurerait difficilement. Sur les côtes, leur langage est aussi mêlé de quelques mots celtiques, armoricains ou bretons. »[20].

    XXIe siècle

    Selon les effectifs pondérés que fournit l’enquête Étude de l’histoire familiale[21] menée par l’INSEE en 1999, plus de 8 500 bretonnants de plus de 18 ans résident en Ille-et-Vilaine. À cela, il faut ajouter les effectifs des écoles bilingues Diwan qui se montent à plus de 1200 à la rentrée 2013, ou encore les élèves suivant des cours de breton dans les établissements publics du secondaire (plus de 200 en 2002/2003).

    Plusieurs communes mènent une politique en faveur des langues régionales, notamment l’affichage bilingue. Quelques entreprises et communes sont signataires de la charte Ya d'ar brezhoneg.

    Par rapport au trois autres départements de la Bretagne administrative, le breton reste très peu parlé. Le breton est enseigné en maternelle et primaire à Rennes, Bruz, Fougères, Redon, Saint-Malo. Des écoles Diwan existent à Rennes et Fougères.

    Transports

    Logo d'Illenoo.

    Rennes Métropole organise également son propre réseau de transports sur le territoire de ses 43 communes, le STAR, qui comporte plus de cinquante lignes de bus ainsi que le métro.

    D’autres communautés comme celles de Saint-Malo (16 lignes), Fougères et Vitré gèrent également leur propre réseau de transport en communs. Saint-Malo va bientôt[Quand ?] se doter d’un transport en commun en site propre (TCSP) [22].

    Le département est chargé par la loi d’organiser le transport public routier non urbain de personnes. Depuis 2005, le réseau interurbain Illenoo transporte environ 15 000 personnes chaque jour, dont 9 000 usagers scolaires. L'Ille-et-Vilaine veut répondre à trois objectifs :

    Après un doublement du nombre d’usagers entre 2005 et 2007, l’année 2008 a été marquée par la mise en place de nouveaux services d’information aux usagers dans les villes de Rennes et Saint-Malo. En 2009, la carte annuelle de transport scolaire s’élève à 75 euros pour un enfant (gratuit à partir du 3e enfant transporté). 92 % du coût du transport (795 euros par an et par enfant) est pris en charge par le conseil général.

    Tourisme

    Le Jardin botanique de Haute-Bretagne près de Fougères.

    En Ille-et-Vilaine, le tourisme est l’un des moteurs du développement économique. Le Conseil général participe à la promotion, au développement et à la diversification des activités touristiques en partenariat avec le Comité départemental du tourisme. Il soutient les investissements relatifs aux projets de loisirs ou aux projets culturels à vocation touristique et contribue au développement de l’offre d'hébergement. Il accompagne aussi le développement du tourisme rural et aide les professionnels à diversifier leurs activités touristiques en basse saison grâce au tourisme d'affaires.

    L'Ille-et-Vilaine est riche en monuments historiques ou religieux, cités médiévales remarquables, musées et patrimoine naturel. Voici les principaux monuments ou équipements visités (> 50 000 visiteurs - chiffres 2014 du comité départemental du Tourisme[23]) :

    Au , la capacité d’accueil touristique est de 220 645 lits touristiques, dont 68 445 lits marchands classés :

    et 30 440 résidences secondaires pour 152 200 lits (R.G.P. 2010).

    En 2014, la fréquentation touristique atteint 11 670 542 nuitées extra-départementales et encore davantage si l’on ajoute les Brétiliens qui séjournent dans leur propre département. Le nombre de nuitées est de 2 709 479 dans les hôtels, de 988 650 dans les campings.

    En 2005, environ 5 millions d’excursions ont été réalisées (c’est-à-dire les déplacements en journée). La dépense moyenne par jour et par personne est de 31,70 € et la durée moyenne du séjour est de 8,2 jours (source : enquête de fréquentation hôtelière/Direction du Tourisme/DR INSEE/Réseau MORGOAT module Hôtellerie).

    Les résidences secondaires

    Selon le recensement général de la population du 1er janvier 2012, 6,6 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

    Ce tableau indique les communes d’Ille-et-Vilaine dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 20 % des logements totaux.

    Galerie photos

    Vue de Saint-Malo intra-muros.

    Notes et références

    1. « Le préfet de Bretagne nommé au cabinet du ministre de l'Intérieur », ouest-france.fr, (consulté le 22 avril 2016)
    2. Sylvaine Salliou, Les habitants d'Ille et Vilaine s'appelleront les Bretilliens, dans France 3 Bretagne, le 20 juin 2013, consulté sur bretagne.france3.fr le 17 novembre 2013
    3. Jacques Olivier Boudon, Les Bonaparte : regards sur la France impériale. La Documentation photographique, dossier 8073, janvier-février 2010, p. 11 (carte de Gilles Pécout).
    4. Catherine Durfort, « Une nouvelle jeunesse pour le logo du Département », Nous Vous Ille, no 83, juillet-août-septembre 2008, (ISSN 0764-3926), p. 14.
    5. Divi Kervella et Mikael Bodlore-Penlaez, Guide des drapeaux bretons et celtes, Yoran Embanner, , 192 p. (ISBN 978-2-916579-12-2), p. 50
    6. Jean El Gammal, Politique et poids du passé dans la France “fin de siècle”, presses universitaires de Limoges, , 789 p. (ISBN 978-2-84287-121-5 et 9782842871215, lire en ligne), p. 25.
    7. (fr) « La vie politique en Bretagne depuis la Seconde Guerre mondiale (3/5) (par Étienne Mathieu et Sklaerenn Scuiller) », sur www.ina.fr (consulté le 11 octobre 2010).
    8. http://www.ille-et-vilaine.gouv.fr/content/download/22411/155322/file/ETRELLES%20-%20ZAC%20de%20la%20Plesse%20-%20Rapport%20CE.pdf
    9. «Le Mensuel de Rennes : Un nom sans l'aval des habitants - septembre 2013»
    10. «UnidiversMag : Une négation de la volonté générale par le CG d'Ille-et-Vilaine - 4 novembre 2013»
    11. «20Minutes : Un gentilé pas très apprécié - 5 novembre 2013»
    12. «L'ex dircom de Rennes Métropole n'a pas la brétillienne attitude - mars 2014»
    13. «Le Peuple Breton : Etre ou ne pas être Bretillien - septembre 2015»
    14. site du conseil général
    15. «Les habitants d'Ille-et-Vilaine s'appelleront les Bretilliens. C'est sans accent, mais on prononce "Brétilliens"» Lec'hienn Frañs 3 Breizh 20.06.2013
    16. http://www.ouest-france.fr/le-mouvement-sportif-bretillien-sest-reuni-1712502
    17. http://www.ouest-france.fr/des-vaches-bretilliennes-bientot-dans-le-desert-1721776
    18. https://etreounepasetrebretillien.files.wordpress.com/2015/01/marcel-callo1.jpg
    19. Paul Banéat, Le Département d’Ille-et-Vilaine.
    20. Abel Hugo, France pittoresque ou description pittoresque, topographique et statistique des départements et colonies de la France, Paris, Delloye,
    21. Alexandra Filhon, Cécile Lefevre et François Heran, Étude de l’histoire familiale, INED, 2005 (ISBN 2-7332-0156-5).
    22. « Le TCSP, le transport en commun du futur », sur www.ouest-france.fr, (consulté le 27 février 2017)
    23. Travaux de l'Observatoire du Tourisme sur le site du Comité départemental du tourisme

    Voir aussi

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

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