La Teste-de-Buch

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La Teste-de-Buch
Vue satellite d'une grande partie du territoire de la commune et des alentours.
Vue satellite d'une grande partie du territoire de la commune et des alentours.

Blason
Administration
Pays  France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Arcachon
Canton La Teste-de-Buch
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Bassin d'Arcachon Sud
Maire
Mandat
Jean-Jacques Éroles
2014-2020
Code postal 33260
Code commune 33529
Démographie
Gentilé Testerins/Cazalins/Pylatais
Population
municipale
25 990 hab. (2014)
Densité 144 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 37′ 12″ nord, 1° 08′ 45″ ouest
Altitude Min. 0 m – Max. 101 m
Superficie 180,20 km2
Localisation

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La Teste-de-Buch

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La Teste-de-Buch

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La Teste-de-Buch
Liens
Site web www.latestedebuch.fr

    La Teste-de-Buch est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine. Elle fait partie de la région historique de la Gascogne. C'est une des plus grandes communes de France en superficie.

    Elle comporte trois secteurs urbains séparés par une immense forêt domaniale : La Teste-Centre, de loin le plus peuplé, Cazaux et Pyla-sur Mer.

    Ses habitants sont appelés les Testerins[1] ; ceux de Cazaux les Cazalins, et ceux du Pyla-sur-Mer les Pylatais.

    Géographie

    Pinasse sur le port de la Teste de Buch
    La Teste, en bas à gauche de la carte

    Jusqu'en 1976, La Teste de Buch était l'une des plus grandes communes de France par la superficie et celle qui possédait la plus longue façade maritime (sur l'océan et à l'intérieur du bassin d'Arcachon). C'est à cette date que la ville a cédé à la commune de Lège la presqu'île du cap Ferret qui dépendait jusqu'alors de son territoire.

    Toponymie

    Le toponyme est documenté sous les formes La Testa in Bogio (1326), La Teste ou Cap de Buch (1651, carte d'Abeville)[2]

    La Teste est la prononciation gasconne du français tête (qui se dit cap en gascon) ; il s'agit donc du bout, du terme du pays de Buch (le pays des Boii) ; en effet La Teste, qui était la capitale de ce pays (après le déclin de La Mothe en Buch et avant l'essor d'Arcachon), représentait la dernière grande ville face au bassin et aux dunes littorales.

    Un décret du 8 juin 1994, publié au Journal Officiel du 12 juin de la même année, établit que La Teste se nommera désormais La Teste-de-Buch.

    En occitan, le nom de la commune est La Tèsta de Bug.

    Histoire

    Époque préhistorique

    Comme l'impose la loi dans le cas d'opérations immobilières impliquant des excavations, de récentes fouilles ont été effectuées par l'Institut national de recherche archéologique préventive (INRAP) sur les emplacements concernés. Plusieurs campagnes de fouilles ont donc été menées entre 2005 et 2013 dans le Bourg même de La Teste. En 2010 on y a découvert des vestiges de l'âge du bronze faisant remonter une occupation du secteur à environ 1500 av. J-C. Les équipes de l'INRAP se sont aussi intéressées à l'examen de la zone côtière au sud du Pilat où l'avancée des dunes vers l'intérieur des terres avait mis au jour des traces d'habitat ancien. En 2012, deux silex taillés ont été découverts du côté du Petit Nice ; identifiés comme étant du néolithique ils feraient dater à 30 000 ans une présence humaine dans un habitat bien plus éloigné de la côte que sa situation actuelle pourrait le laisser croire, en raison du mouvement dunaire et de l'érosion du littoral.

    Époque antique, les Boïates

    L’histoire de la Teste est profondément liée à celle du Pays de Buch et de la Gascogne landaise. Des traces attestées de peuplement dans la région dateraient du VIIIe siècle av. J.-C. quand les Boïates, peuple aquitain, s'installent en un lieu proche de la commune actuelle de Biganos. Ils pratiquent la pêche, la chasse, l'élevage, cultivent la terre et probablement déjà la vigne. En exploitant les ressources de la forêt, ils mettent au point les premières techniques de gemmage et développent la fabrication du brai, utilisé pour l'étanchéification intérieure et extérieure (calfatage) des coques de bateaux, obtenu par cuisson de la résine dans des fours en terre.

    Au Moyen Âge

    Silo médiéval creusé au centre de la tour du Castel, cl. Ph. Jacques

    Les fouilles de l'INRAP ont mis en évidence dans la zone de l'école Gambetta et de l'église Saint-Vincent, des vestiges d'habitat estimés au VIIe siècle, prouvant que l'urbanisation testerine a commencé à l'emplacement actuel du centre-ville et non plus à l'ouest comme le veulent les légendes locales[3]. La fouille de sauvetage d'octobre 2014 au carreau du marché, à l'emplacement de l'ancien cimetière autour de l'église Saint-Vincent, a permis de retrouver également la tranchée de fondation de 2 m de large déterminant un espace intérieur de 10 m de côté, du système défensif de l'ancienne tour, datée du XIVe siècle, dont les murs ont été entièrement récupérés. Il n'en reste plus que quelques résidus comme de l'appareillage de garluche et de calcaire. Un silo à grains avait été creusé dans le sol de la tour. Cette structure a été comblée au XVIIe siècle. Le décapage a également permis de retrouver la double enceinte de fossés, d'une largeur de 10 m[4].

    Les campagnes de fouille de 2005, 2006 et 2007 ont concerné le site de la « Lette du grand baron » : chapelle (cistercienne), cimetière et habitat médiéval datés des XVe et XVIe siècles[5].

    On connaît peu de choses concernant l’histoire de la région jusqu’au début du Moyen Âge, époque à laquelle les Captaux de Buch règnent sur une partie du Pays de Buch : le Captalat, regroupant les paroisses de La Teste, de Cazaux, et de Gujan (aujourd'hui Gujan-Mestras).

    Le 27 juin 1243, Henry III Plantagenêt, roi d'Angleterre et duc d'Aquitaine accorde aux habitants de La Teste Pierre Francon et ses frères, une licence et sauf-conduit pour leur navire, le Cavoyr d'Arquasson (Jacques Bernard, in Navires et gens de mer à Bordeaux).

    Le 20 mai 1274, via son tuteur Almavinus de Baresio, Pierre Amanieu de Bordeaux reconnaît tenir à fief tout ce que le roi d'Angleterre possède en Pays de Buch et pour lequel il est « féal et chevalier du roi ». Le 12 juin 1288, Pierre Amanieu est officiellement reconnu captal de Buch (Miles Capitalis de Bogio). C'est le premier captal. Jusqu'à la fin de la domination anglaise en Aquitaine scellée par la bataille de Castillon, ses successeurs restent de fidèles serviteurs de la couronne anglaise : Jean III de Grailly est l'un tous premiers chevaliers de la Jarretière comme le sont plus tard Gaston Ier et Jean de Foix-et-Candale (J. Ragot, in Histoire de La Teste de Buch des origines à la fixation des dunes).

    C'est au cours de cette longue époque que sont octroyées diverses « baillettes » (on dirait chartes dans le nord de la France) par les captaux à leurs « manants et habitants ».

    Vraisemblablement pas la première, celle du 10 octobre 1468 est la plus ancienne à nous être parvenue ; établie au château de La Teste, elle est « promise » par « Monseigneur Jean de Foix, comte de Candale, de Benauges, de Lavaur, vicomte de Castillon et captal de Buch » (...) « à la communauté des manants et habitants représentés par Jean Darriet, Bernat de Moliet, Peyrot et Jean de Baleste, Bernat de Berot paroissiens de La Teste de Buch et Guilhem de Castaing, Meyion de Forthon, Pey, Richard Gailhot, Dubernet, Hélies de Maynon et Lombard de Mesplé, paroissiens de Gujan. » On y lit une disposition qui définit le droit d'usage toujours en vigueur de nos jours : moyennant une redevance touchant à la récolte de résine, les habitants du Captalat sont autorisés à prélever bois d'œuvre et bois de chauffage dans la « montagne de la Teste », la forêt usagère.

    Le bénéfice de cette baillette (et les suivantes, ne la remettant pas en cause) permet aux résidants du Captalat de s'approvisionner gratuitement en bois pour la construction de leurs habitations et leurs bateaux de pêche.

    Les métiers pratiqués alors le sont par tous : hommes, femmes, enfants. Ils concernent principalement la pêche (pêche au large ou dans le Bassin d’Arcachon), l'exploitation de la forêt (résiniers, ouvriers des fours à brai et charbonniers), celle de la vigne ou l'agriculture au sens large. Outre quelque élevage familial (volailles, porcs), des ovins ou des bovins de race landaise constituent un cheptel classique de la région. Plusieurs artisans (boulangers, menuisiers, forgerons, tonneliers, etc.) complètent la population laborieuse.

    Il est à remarquer qu'en raison du mauvais état permanent (ensablement, pas d'empierrage) des voies de communications, les produits de la pêche sont acheminés jusqu'à Bordeaux essentiellement par les femmes, les « argentières » en référence à la couleur argentée de leur marchandise, au moyen de chars à bœufs - ou bros - par voie de terre. L'expédition des fruits de la forêt (bois d'œuvre, brai, charbon de bois) se fait par voie maritime avec des navires venant au mouillage à l'Aiguillon, dans le Bassin même. Peu de marchandises étant amenées par ces navires, leurs cales sont lestées de grosses pierres ou galets qui, jetés à terre par-dessus bord, sont récupérés par les testerins pour les convertir en matériau de construction. Le port situé à l'Aiguillon est appelé « port du caillau », port du caillou.

    La vie est rude et des maladies dues à la malnutrition comme la pellagre sont courantes dans la population. De plus, une menace insidieuse de la Nature, le déplacement des dunes de sable sous la poussée des vents venus de l'océan, rend permanente la crainte de voir ensevelis maisons et jardins.

    Pour plus d'information sur la situation de la commune au XVIIIe siècle, voir l'ouvrage de Jacques Baurein[6].

    Les Captaux de Buch

    Le titre de Captal de Buch employé du Moyen Âge jusqu'à la Révolution, désigne le plus important des seigneurs du Pays de Buch.

    Article détaillé : Captal de Buch.

    Le boisement des dunes mobiles

    Article détaillé : La fixation des dunes en Aquitaine.

    À partir du XVIIIe siècle, on s'attaque sérieusement au fléau qui de tous temps déjà menace toute la côte landaise : le mouvement des dunes de sables mobiles vers l'intérieur des terres. Au gré du temps et des tempêtes, le vent charrie le sable marin qui envahit les zones d'habitation et de culture, notamment au bourg de la Teste et celui de Cazaux où l'on doit déplacer maisons et églises pour des lieux moins exposés à l'ensablement. Les premiers artisans de la fixation des dunes sont les Captaux de Buch de la famille de Ruat.

    La légende veut que ce soit J.B de Ruat en 1713, qui entreprend la fixation des dunes par la plantation de pins. En réalité sa démarche vise moins à endiguer la marche des dunes qu'à rentabiliser la lande entre La Teste et Cazaux, suscitant l'opposition des habitants dont les droits de pacage et de parcours sont remis en cause : ses semis sont incendiés (R.Aufan).

    Son petit-fils, François de Ruat renouvelle l’expérience là où les sables sont les plus menaçants, à partir de 1782 dans les environs du Moulleau. L'argent faisant rapidement défaut, le Captal ne peut continuer seul cette entreprise et c'est avec soulagement qu'il voit l'arrivée à la Teste d'un certain Brémontier, ingénieur des Ponts et Chaussées. Chargé de réaliser un canal navigable du Bassin à l’Adour, celui-ci doit s'attaquer à la fixation des sables mobiles. Brémontier, au courant des travaux du Captal cherche à les améliorer pour les développer. En 1786, il obtient les crédits suffisants pour continuer l’entreprise qui redémarre avec l’accord du Captal en Pays de Buch. La suite est connue, toute la Gascogne landaise est bouleversée par ces transformations, notamment après la loi du ordonnant aux communes de boiser leurs territoires.

    Brémontier reste pour la postérité celui qui arrêta l’invasion des dunes. « Ô monde oublieux ! les vrais précurseurs de la fixation des dunes furent dons ces sires de Ruat, petits seigneurs du Buch et non quelques Brémontier, Desbiey ou Charlevoix de Villiers. » (J. Sargos) La fixation des dunes n’est pas non plus la seule œuvre du Captal : « la forêt landaise n’est nullement une création de la puissance publique, elle n’est pas davantage l’œuvre d’un homme que cet homme s’appelle Brémontier ou Chambrelent (…) elle est en réalité le fruit de l’effort et de l’épargne de milliers de paysans landais qui, au cours de deux siècles ont transformé le régime pastoral ancien en régime forestier. » (J. Sargos)

    Au XIXe siècle

    Comme depuis le Moyen Âge, la pêche, le commerce maritime et l'exploitation de la forêt constituent les principales sources de revenus des paroisses de La Teste, Cazaux et Gujan.

    La forêt de la Teste est formée de deux massifs millénaires, semblables à ceux que l'on connaît aujourd'hui : la Grande Montagne au cœur du territoire de la commune, et la Petite Montagne ou forêt d'Arcachon. Ces forêts formant les embryons qui sont à l'origine de la forêt des Landes.

    Le reste, constitué de dunes de sables mobiles continue à inquiéter les populations installées sur le front de ces dunes, notamment les résiniers exploitant les forêts de La Teste qui ne sont généralement pas propriétaires des parcelles où ils travaillent. La plupart du temps ils sont employés par un propriétaire qui leur fournit de maigres ressources. Quand leur lieu de travail est trop éloigné du centre du bourg (Cazaux ou La Teste) ils vivent sur place avec leur famille dans des cabanes de bois ne se composant que d'une ou deux pièces, l'âtre et le conduit d'une cheminée constituant la seule partie maçonnée de l'édifice. Il n'y a que le dimanche ou les jours de fêtes religieuses que ces populations quittent leurs cabanes pour assister aux offices religieux au bourg et faire quelques achats. Jusqu'à la mise en place de la scolarité obligatoire, la plupart des habitants ne parlent pas ou peu le français au profit du gascon.

    Tout au long de ce siècle, le système agro-pastoral est le lot commun de la lande, à l'est de la frange dunaire du littoral.

    La seconde moitié du XIXe siècle, avec l'arrivée du chemin de fer et l'amélioration du réseau routier, provoque une augmentation des activités existantes : on peut ainsi mieux convoyer vers les sites des exploitations houillères du nord ou l'est de la France, les poteaux fabriqués à partir de troncs de jeunes pins pour servir d'étais (de boisage) des galeries de mines ; l'acheminement des produits issus du gemmage des pins comme la colophane ou l'essence de térébenthine, obtenues après distillation de la résine, bénéficie également des améliorations des conditions de transport.

    Et le poisson prend le train !

    Outre le bourg, La Teste est alors constitué de plusieurs quartiers, d'importance inégale (La Seoube, Borde, Menan, Péchicq, Francon, Cap-Lande, Ninots, l'Aiguillon, etc.) avec des constructions faites de bois pour la plupart. Le centre du bourg se situe à l'est de l'église, sur l'actuelle Place Jean-Hameau. La disposition des maisons est peu ordonnée ; même dans les rues principales les bâtiments successifs ne sont pas toujours contigus ; ils sont séparés par des passages - ou andrones - qui permettent l'accès à l'arrière des maisons. Quelques-unes de celles-ci sont construites « en dur », à partir des pierres et galets récupérés au déchargement des navires marchands de passage. La plupart des autres est en bois venant de la forêt usagère. Pour la fête de la Pentecôte, toutes les habitations sont passées au blanc d'Espagne, mais les chaussées n'existent pas. On se contente d'épandre depuis des lustres quantité de coquillages qui sont plus ou moins écrasés au passage des gens, des animaux ou des charrois. Pulvérisés à la longue, le moindre souffle de vent les soulève en épais nuages de poussière, alors qu'avec les pluies on constate la formation d'une boue blanchâtre rendant les rues impraticables. L'aspect général du bourg donne au voyageur de passage une impression de pauvreté et de désolation.
    Le flux et le reflux des marées pénétrait profondément dans les prés salés[7] et débordait parfois jusqu'à l'église.

    Le XIXe siècle est le siècle durant lequel de nombreuses expérimentations ont lieu pour valoriser la plaine de Cazaux au plan agricole. La Compagnie d'Exploitation et de Colonisation des Landes creuse le Canal de Cazaux en 1835.

    C'est avec la construction de la ligne de chemin de fer Bordeaux–La Teste et son ouverture le , que la région connaît un nouvel essor. En 1841, le train arrive donc jusqu'à La Teste. Cet événement qui bouscule les habitudes et la région permet une timide ouverture au tourisme. On vient alors de Bordeaux assister aux courses landaises dans les arènes de La Teste ou d'Arcachon. En 1859, la gare de La Teste sert de base altimétrique pour la levée du tout premier nivellement général de la France entrepris par Paul-Adrien Bourdalouë[8].

    C'est en 1849 que l'on date le début de l'ostréiculture. Jusque là, ce sont des huîtres sauvages qui sont ramassées, consommées sur place, parfois expédiées à Bordeaux où ailleurs. Rabelais cite les « huîtres de la Petite mer de Buch, au goût de violette ». Des parcs à huîtres sont alors aménagés aux abords de l'Île aux Oiseaux avant que la mise au point du captage du naissain par Jean Michelet, un maçon arcachonnais ne débouche sur une véritable exploitation rationnelle. L'ostréiculture s'étend alors à différents endroits du Bassin.

    Une cabane sur pilotis est construite aux abords de l'île pour surveiller les parcs et dissuader les voleurs. C'est l'ancêtre des actuelles et mondialement célèbres cabanes tchanquées.

    En 1857, prélevée sur le territoire de la commune de La Teste, Arcachon est par décret impérial de Napoléon III, érigée en commune indépendante ; dans les années 1860, les frères Pereire y créent la Ville d'Hiver.

    Les testerins ont également bénéficié des progrès médicaux et sanitaires répandus grâce aux recherches et travaux du docteur Jean Hameau, précurseur de Pasteur, nommé maire de la commune par Louis-Philippe de 1844 à 1848.

    L'essor du tourisme

    Bien que déjà fréquentée par certains adeptes des bains de mer, Arcachon n'est encore au début du Second-empire qu'un hameau de La Teste avec quelques cabanes occupées par des pêcheurs et des résiniers. Avant 1845 et la création d'une route départementale vers Arcachon, pour venir de La Teste on doit traverser de boueux prés salés et suivre un fort mauvais chemin de sable. Des passages sont donc organisés - par mer - au départ du port de La Teste, dans des pinasses à voile ou à rames manœuvrées parfois par de solides femmes… Fin 1855, les quelque 400 habitants d'Arcachon répartis dans moins de 300 villas ou maisons en bois (dont quelques commerces ouverts pendant la belle saison) demandent leur autonomie communale… Par le décret impérial (Napoléon III) du , 759 hectares sont prélevés à la commune de La Teste pour faire place à celle d'Arcachon, finalement atteinte par la voie ferrée le 26 juillet suivant. Dès 1862 les frères Émile et Isaac Pereire s'impliquent dans le développement d'Arcachon dont le climat est jugé exceptionnel par quelques sommités du monde médical, dans le traitement de l'asthme, des bronchites chroniques ou des affections du système nerveux[réf. nécessaire]. Ils créent la Ville d’Hiver à l'intention d'une clientèle fortunée qui a les moyens de séjouner là plus longuement qu'uniquement pendant l'été, pour profiter des vertus curatives des senteurs dites balsamiques des pins et de l'océan et y soigner les maladies de cette fin du XIXe siècle.

    Pendant ce temps, à La Teste, l’évolution demeure plus lente et les traditions ancestrales du Pays de Buch se perpétuent à l’abri de l’engouement touristique : « La Teste n’est certes pas banale, c’est une ville landaise blottie au creux d’un alignement de dunes, une capitale féodale en pleine gestation. » (une Histoire du Bassin). Mais la commune ne reste pas figée bien longtemps : au début du XXe siècle pendant la première Guerre mondiale, le bourg de Cazaux accueille un camp d'aviation devenu depuis base aérienne 120 « Commandant Marzac » et à la même époque, échangeant plusieurs centaines d'hectares de terrain avec l'État, Daniel Meller crée la « Société Immobilière de Pyla-sur-Mer » occupant un territoire au sud du Moulleau, vers la grande dune encore appelée alors, « le Sabloney ».

    À partir des années 1950, la ville connaît une véritable explosion démographique et voit se modifier ses activités traditionnelles. Bousculée par l'arrivée de sous-produits de l'industrie pétrolière moins coûteux, l'exploitation de la gemme cesse quelques années seulement après l'âge d'or de la résine. L'usine Lesca distillant la gemme ferme dans les années 1970 et malgré quelques tentatives de stimulation du gemmage (taille dite « à l'américaine » employant des pulvérisations d'acide) les derniers gemmeurs quittent la forêt dans les années 1980. Les scieries ferment. Les derniers attelages de mules tractant d'énormes pins depuis la forêt, disparaissent. L'ostréiculture commence à perdre son charme d'antan, ses pinasses élancées remplacées par des bateaux-bacs et ses vieilles cabanes brunies au coaltar, démolies au profit de hangars modernes. Le doublement de l'ancienne RN650 par la « voie rapide » vite rebaptisée « voie directe » raccourcit la distance séparant ce qui devient le « Sud Bassin » à Bordeaux et au reste du département. Dans les quartiers résidentiels de Pyla-sur-Mer comme dans ceux plus ordinaires qui se construisent du côté de Cazaux et de la Teste, l'immobilier se développe, les zones industrielles s'étoffent. Le tourisme balnéaire demeure cependant une des activités phares, reconnue bien au-delà des limites régionales.

    De nos jours, La Teste-de-Buch reste l’une des communes les plus étendues de France, ne se résumant pas à une seule mais à trois entités bien distinctes qui en font sa richesse : le bourg, Cazaux et Pyla-sur-Mer. En 1976, le Cap-Ferret jusque là partie de la commune, est, pour des raisons administratives, rattaché à la commune de Lège, donnant ainsi naissance à Lège-Cap-Ferret.

    La plage de la Lagune est autorisée par arrêté municipal au naturisme.

    Politique et administration

    Tendances politiques et résultats

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    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    Période Identité Étiquette Qualité
    1844 1848 Jean Hameau   Médecin
    1848 1850 François Oscar Déjean   Juge de paix
    1850 1852 Jean Dumora   Notaire
    1852 1852 Arnaud Bestaven   Rentier
    1852 1857 Thomas Alphonse Jacques Lamarque de Plaisance   Rentier
    1857 1862 Jean Marie Gustave Hameau   Médecin
    1862 1865 Joseph Michel Bisserie   Fonctionnaire retraité
    1865 1870 Jean Dumora   Notaire
    1870 1870 Auguste Lalesque   Médecin
    1870 1871 Léopold Mouliets   Pharmacien
    1871 1874 Pierre Louis Jules Lalesque   Médecin
    1874 1876 Joseph Michel Bisserie   Fonctionnaire retraité
    1876 1878 Pierre Louis Jules Lalesque   Médecin
    1878 1882 Jean Bertrand Sémiac   Pharmacien
    1882 1882 Oscar Moureau   Propriétaire
    1882 1887 Pierre Louis Jules Lalesque   Médecin
    1887 1895 Joseph Marcel Mouliets   Propriétaire
    1895 1902 Jules Lutzy   Négociant
    1902 1941 Pierre Théodore Dignac   Propriétaire
    1941 1944 Pierre Lhermitte    
    1944 1946 André-Jacques Vareille   Médecin
    1946 1947 Clément René Ramond   Forgeron-serrurier
    1947 1951 Marc Teynié   Négociant en vins
    |- | 1951 | 1977 | Aristide Ichard |   | Médecin |- | 1977 | 1989 | Gilbert Moga | RPR | Négociant en vins |- | 1989 | 1996 | Claude Espied | RPR | Chirurgien |- | 1996 | 1997 | Jean-Marie Schmitt | RPR | Professeur de lettres |- | 1997 | mars 2001 | Claude Espied | RPR | Chirurgien |- | mars 2001 | mars 2008 | Jean-François Acot-Mirande | PS | Médecin gynécologue |- | mars 2008 | en cours
    (au 30 avril 2014) | Jean-Jacques Éroles[9] | UMP-LR | Docteur en pharmacie
    Conseiller départemental

    Politique environnementale

    Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[10].

    Démographie

    Le 2 mai 1857, par un décret impérial de Napoléon III, le territoire de La Teste-de-Buch est amputé d'un peu plus de sept cent cinquante hectares sur une partie du littoral sud du Bassin, officialisant ainsi la naissance de la commune d'Arcachon.

    En 1976, la municipalité de La Teste cède la totalité du territoire communal situé sur presqu'île du Cap-Ferret à la commune de Lège. La nouvelle commune de Lège-Cap-Ferret voit le jour.

    Évolution démographique

    D’après le recensement Insee de 2007, La Teste-de-Buch compte 24 616 habitants (soit une augmentation de 7 % par rapport à 1999). La commune occupe le 343e rang au niveau national, alors qu'elle était au 356e en 1999, et le 8e au niveau départemental.

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[11],[Note 1].

    En 2014, la commune comptait 25 990 habitants, en augmentation de 5,66 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

               Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    2 0002 3012 3062 4092 8402 9863 4473 5123 399
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    3 8913 6014 2594 4625 3146 0636 2006 4806 663
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    6 8407 0827 0236 3217 8158 8269 4969 06611 281
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
    11 08515 06415 83118 03820 33122 97024 91124 50525 990
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)

    Histogramme de l'évolution démographique

    Évolution du rang de la commune
    selon la population municipale des années : 1968[14] 1975[14] 1982[14] 1990[14] 1999[14] 2006[15] 2009[16] 2013[17]
    Rang de la commune dans le département 10 12 13 13 7 7 8 8
    Nombre de communes du département 548 543 543 542 542 542 542 542

    Pyramide des âges

    La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (28,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

    La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

    Pyramide des âges à La Teste-de-Buch en 2007 en pourcentage[18]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,3 
    90  ans ou +
    1,1 
    8,5 
    75 à 89 ans
    10,9 
    17,8 
    60 à 74 ans
    18,4 
    22,0 
    45 à 59 ans
    21,8 
    19,5 
    30 à 44 ans
    18,8 
    15,3 
    15 à 29 ans
    14,0 
    16,7 
    0 à 14 ans
    15,0 
    Pyramide des âges du département de la Gironde en 2007 en pourcentage[19]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,4 
    90  ans ou +
    1,2 
    6,1 
    75 à 89 ans
    9,4 
    12,3 
    60 à 74 ans
    13,1 
    20,7 
    45 à 59 ans
    20,4 
    21,5 
    30 à 44 ans
    20,6 
    20,4 
    15 à 29 ans
    19,1 
    18,5 
    0 à 14 ans
    16,2 

    Économie

    De l'époque médiévale jusqu'à la fin des années 1980, la commune de la Teste vécut de l'exploitation de la résine.

    Aujourd'hui, les principales activités économiques de la commune sont le tourisme en premier lieu, l'ostréiculture et la construction navale.

    La commune dispose d'une délégation de la Chambre de commerce et d'industrie de Bordeaux.

    Culture et patrimoine

    Le gemmage

    On pense que le gemmage des pins fut pratiqué à La Teste pendant plus de 2 000 ans. La résine récoltée était d'abord cuite dans des fours, appelés localement « hourns », pour donner le brai, goudron employé pour le calfatage des coques de navires, avant d'être distillée pour la production d'essence de térébenthine. La fin du XXe siècle vit l'abandon du gemmage, l'essence de térébentine souffrant de manque de compétitivité économique face à l'arrivée des sous-produits de l'industrie pétrolière. Déjà au siècle précédent, le goudron obtenu à partir de l'extraction de la houille avait eu raison de la cuisson du brai. La houille et le pétrole, bizarrement se retrouvèrent encore mêlés économiquement à la vie de la forêt de La Teste : au XIXe siècle avec la fourniture de bois pour le soutènement des galeries de mines de charbon et au milieu du XXe siècle avec la mise en exploitation, en son sein même, de plusieurs puits de pétrole.

    Le massif forestier constitue toujours une des rares forêts naturelles des Landes de Gascogne que ses habitants ont exploité depuis la nuit des temps et que leurs successeurs s'attachent à préserver.

    L'ostréiculture

    Le monde des ostréiculteurs a longtemps été composé de deux sortes de populations : les parqueurs et les expéditeurs. Les premiers vendant leur production aux seconds, par panetières (filets) de mille coquilles triées à la main. Les seconds - souvent parqueurs eux-mêmes - se chargeant d'un nouveau tri (par zone d'élevage), du conditionnement et de l'expédition des colis (à l'origine par chemin de fer) vers de nombreuses destinations. Dans le milieu des années soixante, après une sévère épizootie ayant frappé la production ostréicole, de nombreux « parqueurs » ont décidé de vendre eux-mêmes leurs huîtres, directement, sur différents marchés de la région et même au-delà. La profession commençait à changer. Parfois vétuste mais typique des installations ostréicoles du Bassin, le port de La Teste s'anime encore jusqu'à des heures avancées les nuits de décembre, quand sont préparées les expéditions d'huîtres répondant à la commande colossale de ces mollusques pour les fêtes de fin d'année. Profession difficile, l'ostréiculture perd peu à peu ses travailleurs. Il en reste moins de six cents dans le bassin d'Arcachon pour une production avoisinant 14 000 tonnes.

    Article détaillé : Ostréiculture arcachonnaise.

    Les ports ostréicoles

    Patrimoine naturel

    Lieux et monuments

    L'église Saint-Vincent.
    Pleureuse du monument aux morts
    La place Jean-Hameau et la maison Lalanne.

    Héraldique

    Les armes de La Teste-de-Buch se blasonnent ainsi : D'azur au tertre d'or sommé de trois pins de sinople, posé sur une mer agitée d'argent, accompagné à senestre d'un phare du même ouvert et ajouré de sable sur un socle de gueules, au voilier contourné du même équipé de deux voiles aussi d'argent brochant à dextre, à l'étoile aussi d'or au canton dextre du chef[20].

    Devise :
    ALMA MATER : mère bienfaisante

    Vie locale

    Enseignement

    Sports

    Spots de surf du Pilat à Biscarrosse

    Associations

    Activités

    L'association est très active. Chaque année, plusieurs milliers d'heures de vols sont effectuées par ses membres sur les avions composant la flotte du club.

    Installé sur l'aérodrome d'Arcachon - La Teste-de-Buch, l'ACBA bénéficie d'un cadre agréable et favorable à la pratique de nombreuses activités, comme en témoigne la présence de nombreuses autres associations sur son terrain.

    Les quartiers de La Teste

    Associations de quartiers

    Transports

    Réseaux urbains de bus

    Un bus de la ligne 3 place Jean Hameau.

    Le réseau urbain de bus Baïa dessert les communes du bassin d'Arcachon Sud (Arcachon, La Teste-de-Buch, Gujan-Mestras et Le Teich). Les lignes 1 à 5 et la ligne 6 (l'été uniquement) desservent la commune.

    Les bus gratuits ého! desservent également la commune pour des trajets internes.

    Transport ferroviaire

    Gare de La Teste.

    La gare de La Teste est desservie par les TER Aquitaine reliant Bordeaux à Arcachon ainsi que, rarement, par les TGV de Paris à Arcachon. Elle est située près du port. La première gare de La Teste inaugurée le 6 juillet 1841 avec l'arrivée du premier train la reliant à Bordeaux (gare située près de la Barrière de Pessac), constituait alors le terminus de la première ligne de chemin de fer ouverte dans le Sud-Ouest de la France. C'est là que descendaient les voyageurs désirant se rendre aux établissements de bains de mer d'Arcachon. En 1857, la ligne fut prolongée jusqu'à Arcachon. En 1876, une nouvelle ligne aboutissant à la gare de La Teste, la relia à celle de Cazaux Lac ; le train à vapeur qui circulait sur les 13 km de cette ligne fut familièrement appelé « le Cazalin ».

    Aérodrome du bassin d'Arcachon

    L'aérodrome d'Arcachon - La Teste-de-Buch, créé le 24 mai 1948, est situé sur la commune de La Teste-de-Buch. Il est l'une des premières réalisation de la Communauté d'agglomération du Bassin d'Arcachon Sud (COBAS).

    Pistes cyclables

    Personnalités liées à la commune

    Jumelages

    Panneau indiquant la direction de Schwaigern devant la mairie.

    La commune entretient des accords de coopération[22] avec :

    La Teste-de-Buch dans la littérature

    Un ouvrage de fiction historique de l'auteur anglais Bernard Cornwell situe à La Teste un des épisodes de la saga épique de son héros Richard Sharpe. L'ouvrage dont le titre anglais est Sharpe's siege place l'action en 1814, quand les troupes anglaises de Wellington venues d'Espagne font route sur Paris.

    Notes et références

    Notes

    1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

    Références

    1. Nom des habitants de La Teste-de-Buch sur habitants.fr, consulté le 19 janvier 2013.
    2. Bénédicte Boyrie-Fénié, Institut occitan, Dictionnaire toponymique des communes de Gironde, Pau, Éditions Cairn, , 402 p. (ISBN 978-2-35068-012-5), p. 360.
    3. Philippe Jacques, « La Teste-de-Buch, Avenue de Verdun », sur adlfi (Archéologie de la France informations - Aquitaine), (consulté le 28 février 2016).
    4. Marceau Bonnecaze, « La Teste-de-Buch : on fouille autour du marché », sur Sud-Ouest, (consulté le 28 février 2016).
    5. Philippe Jacques, « La Teste-de-Buch, Lette du Grand Baron - École Gambetta », sur adlfi (Archéologie de la France informations - Aquitaine), (consulté le 28 février 2016).
    6. Jacques Baurein, Variétés Bordeloises, t. 3, Bordeaux, , 2e éd. (1re éd. 1786) (lire en ligne), article 6.XXI, pages 344-350 et 6.XXII, pages 344-356
    7. Bouscau, Franck (1959–) Les Prés salés de la TestedeBuch en Aquitaine : Contribution à l'histoire du domaine maritime du Moyen Âge à nos jours / A.N.R.T / 1989
    8. Jean-Philippe Chaumont, Ministère des travaux publics. Nivellement général de la France dit Bourdalouë. Carnets des opérateurs et des lecteurs (1855-1863). F/14/4583 à 5672, Paris, Archives nationales, 2009, p. 112.
    9. Commune de La Teste-de-Buch sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 19 janvier 2013.
    10. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
    11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
    12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
    14. 1 2 3 4 5 INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
    15. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
    16. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
    17. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
    18. « Évolution et structure de la population à La Teste-de-Buch en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 août 2010)
    19. « Résultats du recensement de la population de la Gironde en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 août 2010)
    20. GASO - Banque du blason - 33529
    21. Roller Hockey Club Testerin : « Les Corsaires du Bassin d'Arcachon »
    22. « Jumelage(s) de La Teste-de-Buch », sur l'atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures du Ministère des Affaires étrangères (consulté le 19 janvier 2013)

    Voir aussi

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

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