Lormont

Lormont
Mairie de Lormont
Mairie de Lormont

Blason
Administration
Pays  France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Canton Lormont
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Bordeaux Métropole
Maire
Mandat
Jean Touzeau
2014-2020
Code postal 33310
Code commune 33249
Démographie
Gentilé Lormontais
Population
municipale
21 128 hab. (2014)
Densité 2 875 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 52′ 45″ nord, 0° 31′ 18″ ouest
Altitude Min. 4 m – Max. 63 m
Superficie 7,35 km2
Localisation

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Lormont
Liens
Site web www.lormont.fr/

    Lormont est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

    Géographie

    Ancien chef-lieu de canton, Lormont est l'une des vingt-huit communes de la métropole de Bordeaux. Forte de 21 128 habitants, elle s'inscrit dans le périmètre d'une agglomération bordelaise en constante progression, au centre de l'axe Arcachon-Bordeaux-Libourne, aire métropolitaine concentrant près de 1 250 000 habitants. Ses habitants sont appelés les Lormontais[1].

    La cité, qui s'est développée sur une crête, sur la rive droite de la Garonne, doit au caractère stratégique de son site d'être choisie comme lieu de résidence, d'abord par les archevêques de Bordeaux, puis par les rois-ducs et princes d'Aquitaine, pendant la période anglo-gasconne : c'est d'ailleurs au château de Lormont que naquit Richard II, roi d'Angleterre et duc d'Aquitaine. Le bourg développe dès cette époque un port, d'où des passeurs font la navette avec Bordeaux. Au XVIIIe siècle sont aménagés des chantiers navals, embryons des célèbres Forges et Chantiers de la Gironde. Célébré par Stendhal, le bourg abrite de nombreuses guinguettes au XIXe siècle, où les Bordelais viennent se divertir.

    La morphologie de la commune change dans les années 1960, avec la construction de lotissements et de logements sociaux : la population passe ainsi de 5 976 habitants en 1962 à 10 774 habitants en 1968, ne cessant de croître depuis lors. Infrastructures commerciales, sportives et scolaires sont édifiées pour répondre à cet afflux de population, de même que des zones d'activités et plusieurs centres commerciaux (Quatre pavillons, Génicart, etc.)

    Lormont est aujourd'hui une commune de la première couronne périurbaine de Bordeaux, dont elle constitue une des banlieues nord. Elle compte sur une parure monumentale discrète, parfois classée (église Saint-Martin, ermitage Sainte-Catherine...) et sur la présence du pont d'Aquitaine, « monument emblématique » de la cité.

    Localisation et accès

    Lormont au sein de la Bordeaux Métropole.
    Communes limitrophes de Lormont[2]
    Bassens               Carbon-Blanc Sainte-Eulalie
    Bordeaux

                   Garonne
    Yvrac
                                  Bordeaux
                             (quartier de La Bastide)
    Cenon Artigues-près-Bordeaux
    Limites administratives de la commune

    Commune de l'Entre-deux-Mers située dans l'aire urbaine de Bordeaux et dans son unité urbaine sur la rive droite de la Garonne à 6 km au nord et en aval de Bordeaux, Lormont est longtemps restée une petite commune de l’agglomération bordelaise jusqu’à son entrée dans la Communauté urbaine de Bordeaux lors de sa création le . Elle est un lieu fréquenté grâce aux différents moyens de transports et axes routiers présents : les gondoles et la gare SNCF autrefois, le pont d'Aquitaine, la ligne A du tramway et la navette fluviale BatCub aujourd’hui.

    Elle est accessible par les sorties no 2 (Lormont, Carbon Blanc, Bassens, Zone portuaire), no 3 (Vieux Lormont), no 26 (Artigues Moulinat, Yvrac, Quatre Pavillons) et no 27 (Lormont, Carbon Blanc de la rocade (A630).

    Transports en commun

    Entrée à Lormont en arrivant de Bassens : terminus du tram A.

    Réseau TBM

    Le réseau Transports Bordeaux Métropole (TBM) dessert la commune à travers la ligne A du tramway de Bordeaux, qui dessert le centre-ville, mais aussi à travers les lignes de bus 7, 27, 32, 40, 64 et 67, remplacées le week-end par le Flexo 68, 91, 92 et 93. En soirée, en plus de la ligne 7, la commune est desservie par le Flexo 50.

    Réseau TransGironde

    Les lignes 201, 202 et 301 à 303 partent de la station de tram Buttinière à destination de Blaye, Saint-Ciers-sur-Gironde, Pleine-Selve, Sante-Eulalie, Izon, Libourne ou Beychac-et-Caillaud.

    Quartiers

    La ville s'étend sur 735 hectares et peut être partagée en plusieurs grands quartiers :

    1. Carriet : situé au nord du bourg, près de Bassens, il est entouré d’axes routiers. Doté de la piscine municipale, de nouvelles structures éducatives et d’un habitat mixte en renouvellement, le site très vallonné, offre sur les hauteurs des perspectives sur la Garonne et Bordeaux. Carriet est qualifié de « Cité-jardin » ;
    2. Génicart : regroupe l’habitat des années 1970 sur le « plateau ». Essentiellement composé des bâtiments liés aux Zones à Urbaniser en Priorité (ZUP), il est aujourd’hui en plein renouvellement urbain ;
    3. Le Bourg : il inclut le port et les bâtisses en façade, l’ancien palais et englobe les maisons anciennes du « Lormont des origines » avec le viaduc de chemin de fer. Le port quant à lui est situé à l’embouchure des ruisseaux les Garosses et du Pimpin canalisés. Les quais accueillant autrefois les ateliers de constructions navales abrite aujourd’hui la capitainerie du Port autonome de Bordeaux.
    4. Le Grand Tressan – Domaine du Manoir : situé à l’est de la ville, ce quartier de résidences individuelles est limitrophe avec les villes de Sainte-Eulalie, Yvrac, Artigues-près-Bordeaux et Carbon-Blanc ;
    5. Les Iris-Lissandre : situé en bordure de la Garonne et de Génicart, le quartier Iris – Lissandre englobe avec lui : le parc de l’Ermitage d’une superficie de 30 ha, le château des Iris et la ferme des Iris proposant à petits et grands de bons moments de découverte ;
    6. La Ramade : actuellement en construction, ce nouveau quartier ouvre déjà ses portes à de nombreux habitants bénéficiant de logements neufs.

    Géologie

    Plaine alluviale construite dans le prolongement de la zone de l’Entre-deux-Mers, au confluent des deux vallées de la Dordogne et de la Garonne ; cet espace est constitué par des sédiments estuariens récents. Au-delà de 60 mètres d’altitude, les sols sont constitués d’un plateau calcaire.

    Lormont est installé sur deux collines, le cap deu Tureu au nord et la Roqua au sud, qui encadrent une étroite vallée. L’altitude maximale relevée à Lormont est située à 63 mètres.

    Hydrographie

    La commune longée par la Garonne se voit traversée par deux ruisseaux canalisés, le Pimpin et les Garosses, formant des esteys. Un forage géothermique a été réalisé à Génicart qui permettra l’alimentation en eau thermale d’un centre thermo-ludique dans le prolongement du parc de l’Ermitage. Les travaux commenceront en janvier 2010, pour bâtir un complexe d’environ 7 000 m2.

    Toponymie

    Le nom de Lormont vient de « Laureamontus » ou « Laureomonte » qui a pour origine Mons Laureus signifiant mont des lauriers. Le laurier était un bois sacré pour les Gaulois. Pour les Romains, il symbolisait la gloire et le dieu Apollon. Les Celtes le considéraient comme un symbole d’immortalité. Jusqu’à la Révolution, Lormont s’écrivait Lormon sans t.

    En occitan/gascon, le nom de la commune est Larmont.

    Histoire

    Proche de Bordeaux, Lormont a toujours été un lieu stratégique et une bourgade prospère, port de pêche, lieu de transit de personnes et de marchandises.

    En 778, Charlemagne et Roland auraient fondé l’église Saint-Martin. Vers l’an 1000, les ducs d’Aquitaine ont construit le premier château de Lormont où Aliénor d’Aquitaine aurait séjourné. La moitié nord de Lormont devint en 1152 une sauveté (seigneurie) des Archevêques et aurait accueilli les princes d’Angleterre, alors que l’autre moitié s’affirme en prévôté dépendant de Bordeaux. En 1308, le pape Clément V résida au château de Lormont où naquit Richard II d'Angleterre le fils du « Prince noir » en 1367. C'est à Lormont que Charles VII, en juillet 1453, décide d'installer une bastide où son armée pourra entamer le blocus de Bordeaux. La ville a prospéré et vécu longtemps de ses vignes, de la pêche et des passages des voyageurs par le port. Malgré tout, la famine, la peste et l’invasion d’une flotte espagnole dévastent la ville. En 1570, les Protestants brûlent le bourg, l’église et l’Ermitage.

    Le château du Prince noir

    En 1751, l’intendant Tourny fait ouvrir la route de Paris. Lormont devient alors la plus importante des banlieues de Bordeaux. Le premier bateau à vapeur commercial français nommé la « Garonne » est construit en août 1818 par les chantiers Chaigneau. Ils emploient alors 1 000 ouvriers et construisent 500 vaisseaux en un siècle, pour devenir, les « chantiers de la Garonne » en 1882. Après les lignes des chemins de TER, en 1901, Lormont accueille sur la place du Port le premier tramway permettant aux Bordelais de découvrir la ville.

    Au XIXe siècle, les Bordelais en font leur lieu de loisir du dimanche, l'endroit reste pittoresque et les guinguettes y fleurissent.

    Dans les années 1960, Lormont connaît une grande mutation avec la construction des cité Carriet et Génicart, l’inauguration du Pont d’Aquitaine, l’ouverture d’infrastructures scolaires, sportives, culturelles et associatives. De grandes industries comme Ricard ou Siemens s’implantent et le centre commercial des 4 Pavillons ouvre ses portes. La population de la ville double.

    Au cours des années 2000 et 2010, Lormont change de visage. L'arrivée du tramway de Bordeaux (phase 1 puis phase 2) se double d'ambitieuses opérations de renouvellement urbain. Les opérations de démolitions - reconstructions font (provisoirement) passer la population en dessous des 20 000 habitants.

    Depuis, des nombreux secteurs sont toujours concernés par le renouvellement urbain : La Ramade (construction de logements neufs), Génicart (réhabilitation des emblématiques Tours Saint-Hilaire et des bâtiments alentours, création de parkings semi-enterrés surmontés de jardins), Bois Fleuri (création, à venir, d'un axe de voirie ponctué de logements).

    Politique et administration

    La commune de Lormont appartient à l'arrondissement de Bordeaux. À la suite du découpage territorial de 2014 entré en vigueur à l'occasion des élections départementales de 2015, la commune demeure dans le canton de Lormont remodelé dont elle était le chef-lieu et dont elle devient le bureau centralisateur[4],[5]. Lormont fait également partie de la métropole de Bordeaux.

    Tendances politiques et résultats

    Liste des maires

    En 2014, le maire sortant, Jean Touzeau, a été élu pour un quatrième mandat. Sa liste a remporté 60,34 % des voix dès le premier tour. Le conseil municipal 2014-2020 de la ville de Lormont est composé de 35 membres : le maire, 10 adjoints et 24 conseillers (dont six élus de l’opposition, représentants des autres trois listes en lice). Le maire et deux conseillers de la majorité sont par ailleurs élus communautaires, représentant Lormont auprès de Bordeaux Métropole.

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Période Identité Étiquette Qualité
    1790 1792 Pierre Chaigneau    
    1792 1795 Adrien Lorcher    
    1795 1799 Mathurin Musset    
    1799 1815 Pierre Dejaneau    
    1815 1821 Paul Larrat    
    1821 1829 Arnaud Chaigneau    
    1829 1831 Ainé Arnaud Chaigneau    
    1831 1857 Pierre Bichon    
    1857 1869 Hyppolyte Gourdon    
    1869 1874 Dominique dit Charles Chaigneau    
    1874 1878 Arnaud Frédéric Bichon    
    1878 1881 Ernest Bazille    
    1881 1887 Jacques Gélot    
    1887 1894 Pierre Barrailley    
    1895 1905 Georges Dyret    
    1905 1912 André Syllas Mellon    
    1912 1925 Hilaire Bachellerie    
    1925 1929 Ernest Laloue    
    1929 1945 René Gaudin    
    |- | 1945 | 1947 | André Dupin |   |   |- | 1947 | 1965 | Paul Prévost Sansac de Traversay |   |   |- | 1965 | 1995 | Maurice Belleaud | SFIO puis PS | Conseiller général |- | 1995 | en cours
    (au 30 avril 2014) | Jean Touzeau[6] | PS | Retraité Fonction publique
    Conseiller général puis départemental

    Jumelages

    Politique de la ville

    Lormont a intégré le « Grand Projet des Villes » afin d’améliorer l’offre d’équipements et de logements, de faire naître une centralité, de favoriser les interactions entre les quartiers, la ville et l’agglomération. Pour cela, il est prévu que le quartier de Carriet compte 375 logements démolis, 364 reconstruits ; deux pôles éducatifs (écoles maternelles et élémentaires, plateau multi-sports, pôle petite enfance, espaces mutualisés) ; une mise en avant du paysage. Le quartier Génicart quant à lui comptera 897 logements démolis, 878 reconstruits ; un pôle culturel au Bois Fleuri (médiathèque, archives municipales, salle polyvalente) ; le retraitement des espaces publics pour un meilleur partage de la voirie et pour favoriser les circulations transversales à partir des trois stations de tramway ; un cœur de quartier : réhabilitation de l’esplanade François-Mitterrand avec des retraitements paysagers et urbains des espaces et l’implantation d’un pôle de services dans le château Génicart de plusieurs équipements de rayonnement communal comme l’espace citoyen ou la maison de la solidarité ; deux pôles éducatifs ; l’implantation d’activités commerciales dans le quartier.

    Population et société

    Les habitants sont appelés les Lormontais.

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[8],[Note 1].

    En 2014, la commune comptait 21 128 habitants, en augmentation de 5,88 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

               Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 8881 4231 5651 5981 8832 1472 3832 5292 900
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    2 7602 9212 9622 7622 8582 8633 1383 2363 205
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    3 0723 1843 3034 0294 0464 2484 1094 2685 196
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
    5 97610 77418 71920 91021 59121 34320 94420 55721 128
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)

    Histogramme de l'évolution démographique

    Les opérations de déconstruction et de reconstruction menées, dans le cadre du plan de renouvellement urbain sont la cause de la légère diminution de la population. Cette tendance devrait s’inverser dans les prochaines années grâce à la livraison des nombreux logements en cours de constructions.

    En 1999, les jeunes représentaient 28,7 % de la population de la commune et les personnes de plus de 75 ans environ 5,6 % des habitants. Depuis 1999, la commune compte une augmentation de 5 % des ménages et de 3,5 % de logements ; soit 301 logements supplémentaires.

    Enseignement

    La ville de Lormont dispose de nombreux établissements scolaires dont 11 écoles maternelles, huit écoles élémentaires, deux collèges et trois lycées. Les écoles maternelles et primaires sont disposées dans toute la ville avec une forte concentration au niveau de Génicart avec six écoles maternelles et quatre écoles élémentaires. Le collège Georges-Lapierre dispose d’une section d’enseignement général et professionnel adapté (SEGPA) permettant l’intégration d’élèves en difficultés. Le second collège de la ville est le collège Michel-de-Montaigne.

    Les lycées de la ville présentent une diversité permettant aux enfants de bénéficier d’une formation complète. Le lycée Élie-Faure propose une formation en enseignement général et permet de préparer le bac scientifique (S), économique et social (ES), littéraire (L) et de sciences et technologies du management et de la gestion (STMG). Il dispose aussi de classes de « BTS Management des Unités Commerciales » (MUC) et « Banque ». Le lycée professionnel Jacques-Brel est divisé en quatre pôles d’enseignement. De l'optique-lunetterie à l’électrotechnique en passant par la maintenance industrielle et l’électronique, autant de baccalauréats professionnels pouvant être préparés en formation initiale ou continue. De plus, il dispose d’une classe de « BTS Optique » et d’un partenariat récent avec la marine pour la préparation au bac pro M.E.I.[Quoi ?]. Enfin, le lycée technique des Iris dispose de classes de « sciences de l’ingénieur » (S), de « génie électrotechnique ou mécanique » (STI), de « production graphique et imprimée » en bac professionnel. Elle propose aussi des poursuites d’études en formation supérieure avec les BTS « électrotechnique », « conception de produits industriels » ou « communication et industries graphiques ». Ces BTS peuvent aussi être préparés en alternance.

    Sports

    La commune dispose de divers équipements et infrastructures permettant la pratique de sports variés. Parmi celles-ci, on retrouve :

    Une multitude de sports peuvent être pratiqués au sein de la ville dont : le basket-ball, le handball, le football, le rugby, le aïkido, la boxe, le full contact, le kick boxing, le tung Fu, le judo, le ju-jitsu, le karaté, la lutte, la natation, la gymnastique aquatique, la plongée sous marine, la voile, la gymnastique artistique, la gymnastique rythmique et sportive (GRS), le cheerleading, la musculation, la danse, le tennis, le ping pong, l’athlétisme, le cyclisme et la pétanque, etc.

    Dans le but d’inciter la population à la pratique sportive et afin d’aider les associations sportives, la ville de Lormont propose des activités de découverte aux habitants comme :

    Culture

    Pour mener à bien l’ensemble de ses missions, le service Culture articule les nombreuses entités du Pôle culturel et sportif du Bois fleuri [tramway Bois fleuri]:

    Santé

    Lormont fait partie du « réseau Ville Santé » de l'Organisation mondiale de la santé (O.M.S.) pour développer la prévention et l’accompagnement. La commune dispose de :

    Carriet, quartier santé, dispose en particulier de :

    Cultes

    Quelques lieux de culte sont implantés dans la ville :

    Spécialités

    Le gratton de Lormont a vu le jour au XIXe siècle, dans la charcuterie de la famille Gaudin. Cette recette à base de jambon frais, d’épaule et d’épices doit sa renommée à Justine Gaudin, sa créatrice. Le gratton se reconnaît grâce à sa couleur grise, montrant le naturel du produit qui noircit avec le sel.

    Écologie et recyclage

    Depuis le mois d’octobre 2004, la ville s’est lancée dans une politique de développement durable appelée « Agenda 21 ». Des mesures ont été prises suivant certains axes comme :

    De plus, la ville incite au tri des déchets et cherche à sensibiliser les habitants. Des collectes des déchets ménagers sont organisées, une centaine de conteneurs est installée pour la récolte de différents déchets recyclables, un peu partout dans la commune.

    En mai 2009, Lormont accueille le festival de la Fête de la Nature organisé par Nature & Découvertes et le magazine Terre sauvage.

    Économie

    L’activité économique de la ville s’articule autour de trois grands axes :

    882 entreprises artisanales, industrielles et commerciales sont implantées dans la ville ;

    Un projet de complexe thermoludique, dénommé « Cascades de Garonne » devrait voir le jour en 2019.

    Lormont est une commune viticole faisant partie, administrativement et légalement, du vignoble de Bordeaux, elle se situe sur les aires géographiques des AOC crémant de Bordeaux, côtes-de-bordeaux, bordeaux-supérieur, premières-côtes-de-bordeaux et Bordeaux (AOC)[14].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    L'église Saint-Martin (XIIIe - XVe siècle)
    Aujourd’hui, il abrite le musée national de l'Assurance maladie[19] dans le but de faire découvrir à chacun l'histoire et les valeurs de la sécurité sociale.
    L'entrée du pont d'Aquitaine

    Personnalités liées à la commune

    Nés à Lormont

    Morts à Lormont

    Liés à Lormont

    Héraldique

    Les armoiries de la ville ont été choisies en janvier 1969 à la suite d’un concours et validées par le conseil municipal, le 6 juin 1969. Sa forme en écu anglais tient à rappeler les liens qui unissaient Lormont à l’Angleterre.

    Sa signification est la suivante[31] :

    Blasonnement : Écartelé, au premier d'azur à la nef équipée et habillée d'argent, au deuxième d'orangé au pont d'Aquitaine d'argent en perspective fuyante vers senestre, au troisième d'orangé au rameau de laurier d'argent arqué vers dextre, au quatrième d'azur à la coquille d'argent.

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

    Références

    1. Nom des habitants des communes françaises sur habitants.fr
    2. Lormont sur Géoportail.
    3. Lormont sur Géoportail.
    4. Décret no 2014-192 du 20 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Gironde sur le site de Légifrance
    5. Carte des cantons et communes de la Gironde avant et après le redécoupage de 2014 sur le site du Conseil départemental de la Gironde
    6. Commune de Lormont sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 13 novembre 2011.
    7. Annuaire des villes jumelées
    8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
    9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
    11. mediatheque.lormont.fr
    12. avl-musee.com
    13. biennale panOramas
    14. Placido Llorca, « Lormont, commune viticole », sur Vin Vigne, (consulté le 15 novembre 2012)
    15. « Classement du château », notice no PA00083903 et « description », notice no IA33001239, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 13 novembre 2011.
    16. « Notice MH de l'église Saint-Martin », notice no PA00083603, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 13 novembre 2011.
    17. « Notice MH de l'église Saint-Esprit », notice no PA33000036, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 13 novembre 2011.
    18. « Notice MH de l'ermitage Sainte-Catherine », notice no PA00083604, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 13 novembre 2011.
    19. Musée de l'assurance maladie, consulté le 13 novembre 2011.
    20. Dans l'ouvrage Mémoire en images, éditions Alan Sutton, 2002, Jacques Clément et Patrice Gaudin précisent que « Richard II d'Angleterre est né à Lormont, commune proche de Bordeaux, au Château de Lormont, dit "du Prince Noir" ».
    21. Château de Lormont
    22. « Souvenir par HÖLDERLIN, Friedrich », sur francais.agonia.net
    23. Œuvres et Critiques, Hölderlin vu de France, BoD – Books on Demand, (ISBN 9783878084716, lire en ligne)
    24. developpement-durable.gouv.fr
    25. books.google.fr
    26. « Dix visites en Gironde », sur webcache.googleusercontent.com (consulté le 13 décembre 2016)
    27. [PDF] lormont.fr
    28. Monia Rizkallah, musicienne d’orchestre, « Monia Rizkallah, musicienne d’orchestre », (consulté le 5 janvier 2017)
    29. Renaud Durieux, Ville de Lormont, « Monia Rizkallah, violoniste internationale », Lormont actualités n°61, , p. 7 (ISSN 1274-6037, lire en ligne)
    30. Sud Ouest, 2 avril 2013
    31. Informations issues du site Lormont en images d'un Lormontois, consulté le 13 novembre 2011.
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