Oslo

Oslo

Héraldique

Drapeau
De haut en bas et de gauche à droite : quartier de Bjørvika, hôtel de ville d’Oslo et Opéra d’Oslo.
De haut en bas et de gauche à droite : quartier de Bjørvika, hôtel de ville d’Oslo et Opéra d’Oslo.
Administration
Pays  Norvège
Région Østlandet
Comté Oslo
Landskap Viken
Centre administratif Oslo
Démographie
Gentilé Osloïte ou Oslovien[1]
Population 623 966 hab. (2012)
Densité 1 374 hab./km2
Géographie
Coordonnées 59° 54′ 40″ nord, 10° 45′ 10″ est
Altitude Min. 0 m – Max. (Kjerkeberget) 631 m
Superficie 45 399 ha = 453,99 km2
Divers
Langue officielle Norvégien
Localisation
Position d’Oslo, par rapport au comté d’Akershus.
Position d’Oslo, par rapport au comté d’Akershus.

Géolocalisation sur la carte : Norvège

Oslo

Géolocalisation sur la carte : Norvège

Oslo

    Oslo est la capitale d'État de la Norvège. Le toponyme se prononce /↓ʊʂˈlʊ/ dans le dialecte osloïte. La ville s'est appelée Christiania de 1624 à 1924, selon l'ancienne graphie latine héritée du danois, ou communément Kristiania en dano-norvégien. Le 1er janvier 1925, elle a officiellement repris le nom d'un modeste faubourg, site historique de la première ville, fondée au fond de l'Oslofjord par Harald III et promue capitale royale sous Haakon V.

    Alors que la ville d'Oslo compte une population de près de 600 000 habitants, dont 27 % d'immigrants[2], la région d'Oslo compte 1 403 268 habitants en 2010. La ville, qui s'étend sur 450 km2, est restée en symbiose avec la nature par ses larges espaces verts et ses pistes de ski, bien que cet important nœud de communication ferroviaire et portuaire soit desservi par un réseau routier et autoroutier et de nombreux trains de banlieue. La capitale regroupe 11,5 % de la population norvégienne et constitue un fylkeskommune (district communal), regroupant quinze bydeler (subdivisions), s'étendant largement autour du fjord d'Oslo et vers le nord-est. Il n'y a pas de gentilé d'usage générique dans la langue norvégienne pour les habitants et originaires d'Oslo (sur le modèle de Tokyo, on parle parfois d'Osloïtes).

    Toponymie

    Après diverses spéculations, l’origine du nom de la ville semble s'être définitivement débarrassée des tergiversations et de certaines élucubrations romantiques ou plus anciennes, comme celle du géographe et historien Peder Claussøn Friis en 1613. Au Moyen Âge, le nom de la ville était transcrit Ásló, aussi bien qu’Ósló, soit « la terre des Ases ». Le mot , en vieux norrois, signifie « clairière » ou « bande de terre » ; le terme ás en vieux norrois ou ós en ancien høgnorsk fait référence à une des deux grandes familles de dieux nordiques[3].

    Oslo a pour surnom Tigerstaden (la « Ville du tigre »), en référence à la critique que lui fait l'auteur et polémiste Bjørnstjerne Bjørnson dans son poème de 1870 Siste Sang (« Dernier chant »), reprochant à la ville de se parer de couleurs variables selon le contexte sociopolitique — le pays était alors sous le joug suédois et peinait à lancer sa révolution culturelle, identitaire et indépendantiste. Pourtant, les habitants d'Oslo contemporains jugent ce surnom flatteur, symbole de leur grande capacité d'accueil des immigrants et d'intégration de leur culture. Lors du Jubilé de l'an 2000, une statue représentant un tigre est placée sur la place Fridtjof Nansen (sur le côté nord de la mairie), un bronze de plus grande dimension du même symbole étant dressé sur Jernbanetorget (place de la Gare), ainsi que d'autres en divers endroits de la capitale, notamment à Furuset, quartier où vivent de nombreux immigrants, essentiellement du Pakistan, du Viêt Nam et du Maroc (par ordre décroissant d'importance des communautés).

    Histoire

    Fondation légendaire

    D’après les sagas nordiques, Oslo serait fondée aux alentours de l’an 1048 par le roi Harald III. Des fouilles archéologiques récentes ont mis au jour des tombes chrétiennes antérieures à l’an 1000, ce qui prouve qu’une communauté s’était déjà implantée précédemment sur le site. Cela tend à confirmer l'attribution traditionnelle de sa fondation à Olav Tryggvason à cette date tout en justifiant la célébration du millénaire d’Oslo en 2000.

    Oslo a affirmé son rôle de capitale à partir du règne de Håkon V Magnusson (1299-1319), qui y établit sa résidence permanente et commence la construction de la citadelle d’Akershus. Un siècle plus tard, la Norvège passe sous domination danoise, et Oslo est réduite au rang de simple chef-lieu de province, tandis que le roi en titre réside à Copenhague. Le fait que l’université d'Oslo  à l'époque dénommée « université de Christiania »  n’ait vu le jour qu’en 1811 montre à quel point la ville s’efface ensuite de la marche de l’histoire.

    Christiania

    Fjord à Christiania, de Claude Monet (1895).

    Oslo, détruite par un incendie en 1624, est reconstruite par le roi danois Christian IV de l’autre côté de l'anse de Bjørvika, près de la citadelle d'Akershus. En l’honneur du roi, la ville est rebaptisée Christiania, orthographié Kristiania selon les anciennes normes dano-norvégiennes. Elle ne retrouvera son ancien nom que par décision de la commune le 1er janvier 1925[4].

    La ville, rebâtie après l'incendie de 1624, est déplacée à l'ouest près de la forteresse d'Akershus, résidence du gouverneur danois. Le roi Christian IV supervise avec soin cette reconstruction : il y voit un site défensif de premier ordre car les courants et la longueur du fjord d'accès  cent kilomètres depuis la mer ouverte du détroit du Skagerrak  limitent la facilité d'accès aux gros navires à voiles, privés de rames. Des comptoirs et des banques sont installés à nouveau, mais, si la sécurité maritime est bien assurée, ce n'est pas le cas sur la terre ferme à cause des menaces des voisins suédois. Pire, l'essor économique escompté ne survient pas et ce sont les marchands de bois hollandais qui drainent comme auparavant l'essentiel du trafic commercial, le bois flotté, dans ce petit centre régional. À partir de 1710, les Anglais prennent la place des Hollandais : ils préfèrent petit à petit le bois travaillé et Christiania se dote après 1790 d'une industrie du bois. En 1811, les Danois, conscients d'un regain de prospérité local depuis deux décennies, créent une petite université, appelée à être un centre intellectuel du pays à la fin du siècle.

    En 1814, après les épisodes mouvementés et hauts en couleur de la constitution d'Eidsvoll, Christiania devient le siège du gouvernement et du Parlement du royaume de Norvège. Le souverain est également roi de Suède, ce qui entraîne, outre la pleine sécurité terrestre, la suppression des lourdes dépenses consacrées aux forteresses qui s'échelonnaient entre les deux pays, anciens rivaux scandinaves, réunifiés sous la même égide royale. Les commerçants de Christiania, ville de plus en plus dynamique malgré son retard sur Bergen, qui dépasse déjà 50 000 habitants, trouvent plus de débouchés, même s'ils se plaignent du contrôle douanier tatillon sous tutelle royale et suédoise.

    La population passe de 10 000 habitants en 1805 à 225 000 habitants en 1900. L'essor maritime survient avec la navigation à vapeur. Puis le chemin de fer rompt l'enclavement de l'hinterland et accentue l'importance des manufactures, devenues fabriques et usines. Avant la Première Guerre mondiale, Christiania, siège administratif de l'État indépendant depuis 1905, est désormais un vrai port marchand qui exporte du bois sous toutes ses formes ouvragées, de la cellulose et du papier et un nœud ferroviaire d'importance nationale. Il importe des tissus, des denrées alimentaires de base (en particulier de la farine), des denrées exotiques, du charbon et du pétrole. Le travail du métal y supplée celui du bois, des chantiers navals y sont installés. Les industries textiles, alimentaires, électriques, mécaniques et électromécaniques, les groupes d'édition et de presse comme les entreprises d'arts graphiques produisent pour une grande partie du pays.

    Au cours de ce siècle industriel, Christiania regagne son statut de centre commercial et culturel de la Norvège. Elle redevient capitale en 1814 lorsque l’union avec le Danemark prend fin. Le XIXe siècle voit la construction de nombreux édifices symboliques, comme le Palais royal (Det Kongelige Slott, 1848), le Parlement (Stortinget, 1866), l’université d'Oslo (Universitetet i Oslo, UiO), le Théâtre national (Nationaltheatret) et la Bourse (Oslo Børs). Enfin, après 1904 et la séparation définitive avec la couronne de Suède, Christiania est la capitale d'une nation souveraine et indépendante.

    Fréquentée par des artistes de renommée internationale comme le peintre Edvard Munch, les écrivains Henrik Ibsen, Knut Hamsun et Sigrid Undset, les deux derniers Prix Nobel de littérature, Christiania connaît un âge d’or culturel de 1875 à 1914.

    Passage de Christiania à Oslo le 1er janvier 1925

    Le changement de nom était prévisible en considérant la politique culturelle et linguistique de l'État norvégien[réf. nécessaire]. Le faubourg d'Oslo, lieu de la primitive fondation du roi norvégien Harald III, à l'apogée médiévale du XIIe siècle, donne son nom à la capitale, effaçant les traces de la longue hégémonie hanséatique ou danoise depuis l'union de Kalmar de 1397, de la même façon que les réformes de l'orthographe officielle s'efforcent de « norvégianiser » progressivement la langue[réf. nécessaire].

    Oslo

    Oslo accueille les VIe Jeux olympiques d'hiver en 1952, consacrant ainsi son statut de grande ville du monde occidental. En mai 1995, les accords d'Oslo (Osloavtalen) sont signés par Shimon Peres (alors ministre des Affaires étrangères d'Israël) et l'OLP menée par Yasser Arafat, sous l'égide des États-Unis, ainsi qu'avec l'entremise du Norske Nobelkomité (Comité Nobel norvégien).

    Il aura fallu attendre la fin du XXe siècle pour que le pays se dote d'une véritable Bibliothèque nationale (Nasjonalbiblioteket) dont l'administration est répartie entre Oslo et Mo i Rana.

    Géographie

    Vue d’Oslo en direction du sud, depuis le Holmenkollen.

    Oslo occupe le territoire se situant à la limite septentrionale du fjord portant son nom, elle est traversée par la rivière Akerselva. Dans toutes les autres directions, la ville est entourée de collines verdoyantes. Les environs comptent une quarantaine d’îles, dont la plus importante est Malmøya (« L'Île du fer ») (0,56 km2), ainsi que pas moins de 343 lacs. Ceux-ci constituent une source importante d’eau potable pour tout l’ouest de la ville. Le taux de variation de la population est de 0,76 %.

    Le point le plus élevé est la colline Kjerkeberget (« La Montagne de l'Église »), à 631 mètres. Alors que la surface couverte par la ville est remarquablement vaste par rapport aux autres métropoles européennes, la population osloïte reste faible : le territoire municipal comprend de nombreux parcs et espaces ouverts qui lui donnent un aspect aéré et vert.

    Bien que la plupart des forêts et des lacs entourant Oslo soient détenus par des propriétaires privés (sans préjudice au principe de droit ancien du allmennsrett, c'est-à-dire l'accès libre aux terres pour tous, quel que soit leur propriétaire, à condition de respecter faune et flore), il existe un large consensus populaire visant à leur conservation, quitte à aller à l'encontre du développement de la ville. De nombreux quartiers d’Oslo souffrent par conséquent de congestion, de rareté relative et de coûts généralement élevés de location ou d'achat des logements (selon les statistiques de 2006, Oslo est la troisième ville la plus chère au monde, après Tokyo et Osaka), ce qui est compensé par le cadre de vie unique offert aux citadins, avec un accès quasi immédiat à la nature sauvage, notamment au nord à Nordmarka (la Forêt du Nord), une forêt dont les lacs les plus grands sont Bogstadvannet, Sognsvann et Maridalsvannet : aucun espace vert ou forêt n'est distant de plus de dix minutes à pied de sa porte, et Frognerseteren, proche de la station de sports d'hiver de Tryvann est à 30 minutes en métro de Majorstua (près du parc Vigeland) et à 40 minutes du Storting (en plein centre-ville), changement de ligne compris.

    La presqu'île de Bygdøy (sud-ouest d'Oslo), en grande partie résidentielle, est très appréciée par les habitants de l'agglomération d'Oslo, notamment pour son calme, ses petites rues, l'une des trois principales nautiques de la ville et la richesse de ses divers musées. S'y trouve aussi la ferme du roi.

    Climat

    Le climat d'Oslo est de type continental humide, tempéré par la proximité de l'océan Atlantique et du Gulf Stream. Les hivers sont froids, avec des températures en-dessous de zéro de novembre à mars. Janvier est le mois le plus froid avec une température moyenne de −4,3 °C, et on atteint des températures minimales d'environ −7 °C en janvier et février.

    Le record de froid à Oslo a été atteint en février 1871 avec une température de −27,9 °C.[réf. nécessaire]

    Les chutes de neige sont réparties équitablement sur les mois d'hiver et on compte en moyenne plus de 25 cm de neige trente jours par an. Les précipitations annuelles sont de 763 mm, avec des hivers plus secs que les étés.

    Relevé météorologique – station météorologique de Blindern (altitude 94 m)
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) −6,8 −6,8 −3,3 0,8 6,5 10,6 12,2 11,3 7,5 3,8 −1,5 −5,6 2,4
    Température maximale moyenne (°C) −1,8 −0,9 3,5 9,1 15,8 20,4 21,5 20,1 15,1 9,3 3,2 0,5 9,7
    Record de froid (°C) −26 −25 −21 −16 −4 1 4 2 −4 −11 −16 −24 −26
    Record de chaleur (°C) 13 15 18 26 30 34 35 34 27 23 14 13 35
    Précipitations (mm) 49 36 47 41 53 65 81 89 90 84 73 55 763
    dont neige (cm) 14,1 21,8 21,4 3,5 0 0 0 0 0 0,4 4,3 11,7 77,2
    Source : World Weather Information Service

    Administration

    Système politique

    La ville d’Oslo constitue un comté norvégien (fylke) doté d’un fonctionnement qui lui est propre, avec un statut différent des autres fylker du pays : le gouvernement de la ville (byråd en norvégien), fondé sur le parlementarisme depuis 1986, est confié à six commissaires (les byråder) nommés par le conseil municipal.

    Ce dernier, composé de 59 membres élus par les habitants pour quatre ans, reste néanmoins l’autorité suprême de la ville et contrôle l’activité des commissaires. Il compte cinq commissions permanentes chargées respectivement de la santé et des affaires sociales, de l'éducation et des affaires culturelles, du développement urbain, des transports et des affaires environnementales et, enfin, des finances.

    Depuis 2003, le gouvernement de la ville est composé d'une coalition entre les conservateurs de Høyre et du parti d'extrême droite Parti du progrès (Fremskrittspartiet). Ils bénéficient du soutien, au conseil municipal, des libéraux de Venstre et des démocrates-chrétiens.

    De 1995 à 2007, le président de la communauté d'Oslo (le maire) était Per Ditlev-Simonsen (du parti conservateur H), la charge exécutive de la mairie étant assurée par le bourgmestre Erling Lae, du même parti. Contraint de démissionner à la suite d'un scandale financier en août 2007, Ditlev-Simonsen est remplacé par Svenn Kristiansen, du Fremskrittspartiet.

    L'hôtel de ville d'Oslo, le Rådhus, se trouve sur le port et a été bâti au début du XXe siècle, pour les 900 ans de la ville.

    Élections municipales de 2007

    Parti Proportion Voix Sièges au Conseil municipal Membres du gouvernement
    % ± total ± total ±
    Parti du travail 29,9 -1,6 81 265 4,7 18 3
    Parti socialiste de gauche 10,6 -2,9 28 701 -9,7 6 -6
    Rouge 5,2 2,2 14 131 2,1 3 1
    Parti des chrétiens 3,1 -0,5 999 0,1 2 0
    Venstre (libéraux) 8,7 -0,6 23 703 4,6 5 2
    Høyre (conservateurs) 25,2 5,4 68 475 0,2 16 1 Erling Lae
    Torger Ødegaard
    André Støylen
    Merete Agerbak-Jensen
    Parti du progrès 14,3 -3 38 873 -2,2 9 -1 Anette Wiig Bryn
    Peter N. Myhre
    Sylvi Listhaug
    Autres 2,1 0,4 6 130 -0,5 0 0
    Total 61,5 % 271 835

    Quartiers

    Depuis la dernière réforme entrée en vigueur le 1er janvier 2004, la ville est par ailleurs divisée en 15 districts (bydeler), dotés d’un haut degré d’autonomie, à l'image de la forte décentralisation qui caractérise la Norvège. Depuis 2007, l'ensemble des conseils de quartier sont élus directement par la population. Ils sont notamment responsables des services sociaux, des services sanitaires de base et des jardins d'enfants.

    Sentrum et Marka sont des entités géographiques distinctes mais n'ont pas de statut administratif propre. Sentrum est dirigé par le conseil du quartier de St. Hanshaugen, tandis que Marka est partagé entre les quartiers voisins.

    Transports

    Métro

    Le métro d'Oslo est un ancien réseau de trains de banlieue qui maintenant relie le centre-ville aux périphéries urbaines.

    Tramway

    Le tramway d'Oslo est composé de 6 lignes[5].

    Aéroports

    L'aéroport principal d'Oslo Gardermoen est à 45 km au nord d'Oslo. Deux autres aéroports sont également très bien reliés à la ville : l'aéroport de Rygge, qui se trouve à 60 km au sud, et l'aéroport de Torp Sandefjord, situé à 110 km au sud-ouest. Oslo se trouve à environ 2 h 30 d'avion de Paris.

    Trains

    Les trains en provenance d'autres régions ou pays desservent la Gare centrale d'Oslo (souvent nommée Oslo S). Cette gare se trouve en plein centre-ville et constitue la clef de voûte du réseau ferré du pays.

    Ferries

    Oslo est également reliée toute l'année à la mer et possède un port important aussi bien pour la circulation des marchandises que des passagers. Les grandes compagnies de ferries assurent la liaison avec Kiel, Frederikshavn et Copenhague.

    Tourisme

    Monuments célèbres

    Musées

    Le Musée national, de 1882.

    À Bygdøy :

    Le bateau d'Oseberg (Musée des navires vikings d'Oslo).
    Costumes traditionnels du Jubilé de l'an 2000.

    Relations internationales

    Jumelages

    Oslo est jumelée avec les villes suivantes:

    Divers

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    Personnalités

    Sport

    La ville d'Oslo a accueilli de grands événements internationaux :

    Depuis 2010, la ville accueille tous les ans la 5e manche de la Ligue de diamant d'athlétisme au Bislett stadion.

    Oslo est également connue pour son tremplin à ski Holmenkollen, qui accueille tous les ans des épreuves de Coupe du monde. Autour du tremplin se trouvent un stade de ski de fond et des pistes de ski alpin, le lieu se nomme Oslo Vinterpark.

    Le football est représenté principalement par le club de Vålerenga (résidant au Ullevaal stadion, qui accueille aussi les matchs de l'équipe nationale de football).

    On compte de nombreux clubs de hockey sur glace et de handball.

    Notes et références

    1. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/no_106_janv-mars_2009_cle446315.pdf
    2. Immigration and immigrants : Key figures per 01.01.2010, Statistics Norway, 2010.
    3. La racine indo-européenne loukos a donné le latin lūcus, « lieu sacré » ou « bois sacré », le sanskrit lokas, « terre habitée », « monde », le lituanien laukas, « champ », « campagne ». Les vieux toponymes germaniques désignaient souvent un espace ouvert, une clairière, voire une pâture, un champ, une habitation avec cette racine commune, écrite loo en vieux néerlandais (comme Waterloo), loh en vieux haut-allemand (comme Hohenloh), lēah en vieil anglais (Rayleigh ou Bentley). On peut aussi considérer la première syllabe du nom Oslo comme un qualificatif divin du lieu décrit : beau, lumineux, grand, clair, populeux, plein de vie…
    4. Dominique Auzias et Jean-Paul Labourdette, « Histoire », dans City Guide : Oslo, Nouvelles éd. de l'Université, coll. « Petit Futé » (lire en ligne), p. 66
    5. http://www.visitoslo.com/fr/trafikanten-service-center.49112.181729rcdb.tlp.html
    6. (he) « Tel Aviv sister cities », Tel Aviv-Yafo Municipality (consulté le 1er juillet 2009)
    7. Irish Examiner | Irish News | News from Ireland

    Voir aussi

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

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