Port-Launay

Port-Launay
Les maisons sur les rives de l'Aulne maritime.
Les maisons sur les rives de l'Aulne maritime.
Administration
Pays  France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Châteaulin
Canton Crozon
Intercommunalité Communauté de communes de Pleyben-Châteaulin-Porzay
Maire
Mandat
Michel Caro
2014-2020
Code postal 29150
Code commune 29222
Démographie
Gentilé Port-Launistes
Population
municipale
390 hab. (2014)
Densité 195 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 12′ 59″ nord, 4° 04′ 10″ ouest
Altitude Min. 2 m – Max. 86 m
Superficie 2 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Finistère

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Port-Launay

    Port-Launay [pɔʁlonɛ] (en breton : Meilh-ar-Wern) signifiant "Moulin-de-l'aulnaie"[1]) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France. Elle est traversée par l'Aulne.

    Géographie

    Carte de la commune de Port-Launay et des communes avoisinantes

    Port-Launay est une commune située sur la rive droite, à cet endroit en situation de rive concave, de l'estuaire de l'Aulne, au débouché du canal de Nantes à Brest dans le fond de la Rade de Brest. Port-Launay fait partie du Parc naturel régional d'Armorique.

    Sa superficie est toute petite (2 km2), le finage communal étant limité à l'ouest par l'Aulne, et ne comprend en dehors du bourg, étiré le long de l'Aulne, que quelques hameaux (Lanvaïdic au nord, Roz Lezabennec à l'est). En dépit de sa petitesse, la commune possède un relief accidenté car la vallée de l'Aulne est très encaissée : si le bourg et les rives de l'Aulne se trouvent à 5 mètres d'altitude, celle-ci atteint 86 mètres près du hameau de Lanvaïdic et 72 mètres à Lezabennec, les deux hameaux étant séparés par un vallon affluent de l'Aulne lui-même très encaissé, emprunté par la D 48A. Seules deux communes sont limitrophes de Port-Launay : Châteaulin, qui l'enserre à l'est, au sud et à l'ouest (rive gauche de l'Aulne) et Saint-Ségal au nord.

    En raison de sa situation dans le lit majeur de l'Aulne, le bourg de Port-Launay est exposé à des inondations chroniques (par exemple en 1879), les dernières inondations importantes étant survenues en janvier 1995, décembre 2000 et pendant l'hiver 2013-2014 (24 et ; 2 et et février 2014[2]. Le PPRI de Châteaulin, Port-Launay et Saint-Coulitz (Aulne-aval) a été approuvé par arrêté préfectoral le [3].

    Port-Launay a été dans la seconde moitié du XIXe siècle et le début du XXe siècle un port fluvio-maritime important, au débouché du canal de Nantes à Brest sur la rade de Brest. La commune était aussi traversée par l'ancienne RN 170 qui reliait Quimper à Brignogan-Plages via Châteaulin, Daoulas et Landerneau ; c'est l'actuelle D 770. La voie express RN 165 de Nantes et Quimper à Brest passe à proximité, deux échangeurs (Pouillot et Ty-Raden) desservant la commune, mais ne passe pas sur son territoire. La voie ferrée Brest - Quimper traverse par un viaduc franchissant l'Aulne la partie occidentale de la commune, mais Port-Launay n'a jamais été desservi par une gare de cette ligne, la plus proche étant celle de Châteaulin.

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Melin an Guern (« Port de mer »)[4], Moulins de Launay en 1539[4], Port de Launay en 1639[5].

    Le nom de Port-Launay provient de meilh ar wern (moulin des aulnes), nom que portait un moulin à marée[4] qui existait au bord de l'Aulne soumise à cet endroit aux marées avant la construction de l'écluse de Guily Glaz. Une autre hypothèse est que Port-Launay signifie tout simplement le « port de l'Aulne »[5].

    Histoire

    Époque moderne

    Carte de la région de Port-Launay publiée entre 1771 et 1785

    En 1672, Albert Jouvin de Rochefort écrit, parlant de Châteaulin : « Ce bourg est considérable pour deux choses : l'une pour ce qu'il y a des perrières d'ardoise très fine qu'on vient quérir des pays étrangers par mer (...) et l'autre pour la grande pesche des saulmons ». Vers 1780, trois châteaulinois (Montalembert, Vautier, Lelièvre) s'associent pour exploiter des perrières d'ardoises dans la région et engagent une cinquantaine d'ouvriers venus des Ardennes ; d'autres ouvriers ardennais travaillent aussi à l'époque dans la carrière de Guily-Graz à Port-Launay; des carrières sont aussi au XVIIIe siècle exploitées à Saint-Coulitz, Saint-Ségal, Lothey, Pleyben, le long de l'Aulne, les ardoises produites servant entre autres à couvrir les constructions de la marine royale dans le port de Brest, mais étant exportées jusqu'en Normandie par voie maritime à partir de Port-Launay (dès 1760, les navires y viennent nombreux prendre des chargements d'ardoises bretonnes, notamment car « la perryère de Guilyplas située à un kilomètre en aval et exploitée par les gens du pays fourni des matériaux d'exportation très prisés » ; en 1840, par exemple, 6 000 tonnes d'ardoises embarquent à Port-Launay à destination des ports de la rade de Brest et de la Manche).

    Révolution française

    Par la loi du , la paroisse de Châteaulin est agrandie, annexant des hameaux qui dépendaient jusque-là de la paroisse de Saint-Ségal (« le Port Launay et dépendances, les villages de Lauvaidic, Tyraden, Tynevez, Coscannec, Krendraon et Kerpleiben »)[6].

    Le XIXe siècle

    Le viaduc ferroviaire de Port-Launay en 1883 (photographie de Jules Duclos)

    Les créations de la commune et de la paroisse de Port-Launay

    Une ordonnance royale du crée la commune de Port-Launay, formée à partir de territoires pris d'une part à Saint-Ségal, d'autre part à Châteaulin, après cinq années de démarches et consultations diverses; Joseph Marzin est le premier maire, nommé par le Préfet du Finistère, de la nouvelle commune. Mais ce n'est que le , en raison de l'opposition des curés et des conseils de fabrique de Saint-Ségal et Châteaulin qui craignent une baisse de leurs revenus, qu'est créée, aussi par ordonnance royale, la paroisse de Port-Launay dont le premier curé, nommé en 1847, est M. Quéinec[7].

    La chapelle Saint-Nicolas[8] étant trop petite pour la nouvelle paroisse (dépendante jusque-là de la paroisse de Saint-Ségal, elle n'avait que 4,5 mètres de large), une église paroissiale consacrée aussi à saint Nicolas, de style néoclassique, avec un clocher de style néo-Renaissance, est construite, à l'initiative de l'abbé Salaün (qui fut aussi à l'origine de la crèche de Noël en 1853) à l'emplacement de cette chapelle alors détruite, par Joseph Bigot entre 1854 et 1858[9].

    La construction du canal de Nantes à Brest et ses conséquences

    Port-Launay vers 1865 (photographie de Jules Duclos, musée de Bretagne)
    Chasuble offerte par l'empereur Napoléon III et l'impératrice Eugénie en 1858

    La construction du canal de Nantes à Brest, ouvert en 1842, va faciliter le transport des ardoises, qui seront acheminées principalement par cet axe navigable jusqu'en 1914 et provoquer l'ouverture de nouvelles carrières plus en amont à Pont-Coblant en Gouézec, à Châteauneuf-du-Faou, à Saint-Goazec, à Spézet[10]... Situé au débouché du canal de Nantes à Brest, Port-Launay joue historiquement le rôle d'une passerelle entre les activités du centre Bretagne et la mer. Historiquement, le port n'a qu'une activité modeste au XVIe siècle. Les premiers quais sont aménagés en 1803 et Port-Launay, "commune née grâce au canal de Nantes à Brest" est officiellement fondée en 1840 en utilisant des portions de Châteaulin et de Saint-Ségal.
    La jonction du canal de Nantes à Brest en 1842 permet au port de devenir le débouché ardoisier de l'Argoat et l'évolution du port est un réel baromètre des activités de l'axe productif ardoisier central de la Bretagne. En 1857, l'inauguration d'un nouveau bassin à flot marque le succès temporaire de l'entreprise et prépare l'apogée d'une commune concernée alors par l'arrivée d'une colonie d'Ardennais (926 habitants en 1851, 1115 habitants en 1881). Port-Launay devient au milieu du XIXe siècle le deuxième port du Finistère avec une activité presque exclusivement ardoisière (notamment autour de 1857).

    En 1858 Napoléon III et l'impératrice Eugénie passent par Port-Launay pour l'inauguration de l'écluse maritime de Guily-Glaz et offrent une chasuble au curé de la paroisse.

    En 1867 est classé chemin d'intérêt commun (route départementale) la route Port-Launay - Pleyben - Le Cloître-Pleyben - Plonévez-du-Faou - Collorec, son aménagement étant important pour les agriculteurs qui viennent s'approvisionner en amendements calcaires à Port-Launay[11].

    Le XXe siècle

    Le déclin des ardoisières

    Toutefois, dès cette époque, les carrières situées dans le centre Bretagne s'appauvrissent. Le déclin des activités du centre Bretagne s'amplifie en 1870 et surtout au début du XXe siècle, en dehors des ardoisières de Gourin qui bénéficient d'une prospérité relative à cette époque avant de s'effondrer entre 1935 et 1950. Avec l'arrêt presque généralisé de l'exploitation ardoisière en Bretagne, Port-Launay voit son trafic déchoir et la misère progresser, le maire demandant dès 1871 "un secours pour empêcher 45 familles de mourir de faim". Malgré le maintien d'un petit commerce de sable, l'activité de Port-Launay devient au XXe siècle moribonde et la population diminue fortement (1000 habitants en 1880, 395 habitants en 1990). Récemment, on constate un sursaut démographique lié principalement à la proximité de Châteaulin (464 habitants en 1999, 487 habitants selon le recensement de 2006).

    La Première Guerre mondiale

    Port-Launay : le monument aux morts

    Le monument aux morts de Port-Launay[12] porte les noms de 54 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Au moins 6 d'entre eux sont disparus en mer (Yves Caradec[13], Yves Douguet[14], Jean Le Pape[15], Paul Le Pape[16], Vincent Prigent[17], Pierre Yvinec[18], ce dernier étant décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec étoile de bronze à titre posthume) ; la plupart des autres sont des soldats décédés sur le sol français.Certains morts des suites des blessures reçues.

    La voie ferrée Carhaix-Camaret

    Port-Launay a été desservi de 1923 à 1967 par une gare de la ligne de chemin de fer à voie étroite allant de Carhaix à Camaret via Châteaulin.

    La Seconde Guerre mondiale

    Le monument aux morts de Port-Launay[12] porte les noms de 16 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale. Parmi elles deux marins disparus en mer (Joseph Le Léap[19], Laurent Pennec[20]).

    Jean Milin[21], déporté depuis Compiègne le , est mort en déportation au camp de concentration de Neuengamme le [22]. René Cozanet[23], arrêté le pour avoir secouru des aviateurs américains (il était membre du réseau Pat O'Leary), déporté le depuis la gare de l'Est vers le camp de concentration d'Hinzert, est mort d'épuisement après être resté des heures dans le froid sous les yeux de ses tortionnaires le au camp de concentration de Gross-Rosen en Silésie[24].

    Politique et administration

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    ? en cours Michel Caro SE Retraité Fonction publique
    Les données manquantes sont à compléter.


    Jumelages

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    Économie

    L'entreprise essaime alors des abattoirs dans le reste de la Bretagne (poulets à Plouray et à Sérent (Morbihan) ; dindes à Locminé et à Pleucadeuc (abattoir de canards également) et des usines de plats élaborés à Quimper et à La Vraie-Croix (Morbihan) (en tout en Bretagne 1910 salariés en 2011), dans le reste de la France (Chantonnay (Vendée), Laval (Mayenne), Graincourt (Seine-Maritime), Boynes (Loiret), Blancafort (Cher), Le Châtelet (Cher) (en tout 3200 salariés en 2011), dans le reste de l'Europe (Payerne en Suisse, Saragosse et Pontevedra en Espagne, Grimmen en Allemagne et au Brésil (la filiale brésilienne Frangosul employait 6 000 salariés en 2011) dans les états de Mato Grosso do Sul (deux sites) et Rio Grande do Sul (8 sites) où Frangosul possède des couvoirs, des abattoirs et des usines de transformation, travaillant avec plus de 3000 éleveurs et employant plus de 6000 salariés[26]. Le groupe était propriétaire de 24 marques dont le célèbre « Père Dodu ».

    Dirigé par son Pdg Charles Doux, fils du fondateur, l'entreprise se trouve en grave difficulté économique : le groupe Doux a du fermer ou revendre des sites en Bretagne (Locminé), dans le reste de la France (Le Châtelet), ainsi que ses filiales suisse, espagnole, allemande et brésilienne entre 2008 et 2012. Le , le groupe Doux a été placé en redressement judiciaire[27].

    Démographie

               Évolution de la population  [modifier]
    1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881
    7788589268989441 3291 1401 1151 115
    1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
    1 1471 0621 0631 0061 069953829800700
    1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
    668756616648599543505395464
    2004 2009 2014 - - - - - -
    487446390------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)

    Histogramme de l'évolution démographique

    Monuments et sites

    Le barrage mobile de Guily-Glaz.

    Tableaux

    De nombreux peintres ont représenté Port-Launay. Parmi eux :

    Personnalités liées à la commune

    Voir aussi

    Bibliographie

    Notes

    1. D'ailleurs, Launay = l'aulnaie, cf. Divi Kervella, Petit guide des noms de lieux bretons, Spézet: Coop Breizh, 2007, p. 37-38.
    2. Laurent Collombet, « Les crues de l'Aulne », sur www.sage-aulne.fr (consulté le 15 mars 2017)
    3. http://www.finistere.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-risques-naturels-et-technologiques/Plans-de-prevention-des-risques-PPR/Plans-de-prevention-des-risques-inondation-PPRI/PPRI-approuves/PPRI-de-Chateaulin-Port-Launay-et-Saint-Coulitz-Aulne-aval
    4. 1 2 3 Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Editions Jean-paul Gisserot, coll. « Universels Gisserot / 22 », , 126 p. (ISBN 978-2-877-47482-5, OCLC 2877474828, lire en ligne), p. 99
    5. 1 2 infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Port-Launay »
    6. "Archives parlementaires de 1787 à 1860 ; 34-51. Assemblée nationale législative", série 1, tome 46, 1890-1897, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k49561j/f589.image.r=Ch%C3%A2teaulin
    7. D'après une notice d'information disponible dans l'église paroissiale de Port-Launay
    8. Saint Nicolas est le saint protecteur des marins et bateliers ; c'est pour cela que sa dévotion était grande à Port-Launay
    9. http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29003422
    10. Lena Gourmelen, Ardoise en Bretagne: une histoire, des hommes, des savoir-faire, Coop Breizh ; La Maison du patrimoine, (ISBN 9782843463839 et 2843463831)
    11. "Rapports et délibétations du Conseil général du Finistère", 1867, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5564504g/f160.image.r=Launay.langFR
    12. 1 2 Memorialgenweb.org - Port-Launais : monument aux morts
    13. Yves Caradec, né le à Port-Launay, quartier-maître timonier à bord du Champagne, enlevé accidentellement par un coup de mer le
    14. Yves Douguet, né le à Port-Launay, matelot à bord du Danton coulé le par le sous-marin allemand U-64 en mer Tyrrhénienne
    15. Jean Le Pape, né le à Port-Launay, matelot gabier à bord de l'aviso-torpilleur Casabianca, qui coule victime de l'explosion d'une mine le dans le golfe de Smyrne
    16. Paul Le Pape, né le à Port-Launay, matelot chauffeur disparu en mer le à bord de l'Amiral-Charner, croiseur cuirassé torpillé par le sous-marin allemand U-21 près des côtes syriennes
    17. Vincent Prigent, né le à Port-Launay, apprenti-marin à bord du Guaratuba, disparu en mer le
    18. Pierre Yvinec, né le à Port-Launay, mort lors du naufrage le au large de L'Île-d'Yeu du cargo Cacique torpillé par le sous-marin allemand U-21
    19. Joseph Le Léap, né le à Port-Launay, matelot canonnier à bord de l'Alysse, corvette des Forces françaises libres, torpillée par le sous-marin allemand U-654 le au large de Terre-Neuve
    20. Laurent Pennec, né le à Port-Launay, second-maître mécanicien à bord du Monge, coulé le par deux destroyers britanniques au large de Madagascar
    21. Jean Milin, né le à Port-Launay
    22. http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/deportation/29/p6-list-m.htm
    23. René Cozanet, né le à Châteaulin, chirurgien-dentiste
    24. « Déportés du Finistère -Liste C », sur memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr (consulté le 15 mars 2017)
    25. http://www.liberation.fr/economie/0101196579-la-breve-histoire-d-un-poulet-standardpremier-producteur-europeen-doux-revendique-sa-methode-industrielle
    26. Journal Le Télégramme no 20785 du 28 avril 2012
    27. Journal Le Télégramme no 20814 du 2 juin 2012
    28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
    30. http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29004268
    31. http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29003422 et http://fr.topic-topos.com/eglise-saint-nicolas-port-launay
    32. D'après le "Bulletin paroissial" de Port-Launay, 1946
    33. Jean-Jacques Monnier, Résistance et conscience bretonne, 1940-1945 : l'hermine contre la croix gammée, Fouesnant, Yoran embanner, (ISBN 978-2-916-57909-2)

    Liens externes

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