Salon-de-Provence

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Salon-de-Provence
L'Hôtel de ville pavoisé aux couleurs de la Provence.
L'Hôtel de ville pavoisé aux couleurs de la Provence.

Blason
Administration
Pays  France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Aix-en-Provence
Canton Bureau centralisateur de
Salon-de-Provence-1
Salon-de-Provence-2
Intercommunalité Métropole d'Aix-Marseille-Provence (Salon-Étang de Berre-Durance)
Maire
Mandat
Nicolas Isnard
2014-2020
Code postal 13300
Code commune 13103
Démographie
Gentilé Salonais
Population
municipale
44 187 hab. (2014)
Densité 629 hab./km2
Population
aire urbaine
59 149 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 43° 38′ 26″ nord, 5° 05′ 50″ est
Altitude Min. 53 m – Max. 325 m
Superficie 70,30 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Salon-de-Provence

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Salon-de-Provence

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Salon-de-Provence

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Salon-de-Provence
Liens
Site web salondeprovence.fr

    Salon-de-Provence est une commune française située dans le département des Bouches-du-Rhône, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

    Géographie

    Localisation

    Point de vue culminant depuis le Château de l'Emperi.

    Salon-de-Provence est située dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, département des Bouches-du-Rhône.

    Elle est à 50 km de Marseille, à 35 km d'Aix-en-Provence, à 40 km d'Arles, à 75 km de Nîmes et 55 km d'Avignon.

    Communes limitrophes

    Sept communes, huit en incluant un quadripoint avec Miramas, sont limitrophes de Salon-de-Provence[1] :

    Géologie et relief

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    Salon de Provence se distingue par son centre-ville situé sur un plat et son château de l'Emperi bâti sur une colline (le Puech) dominant ce centre-ville. Néanmoins, l'Est de Salon de Provence, à partir du quartier des Viougues, est sur-élevé.

    De plus, Salon est entourée par des failles sismiques (Lambesc, Le Luberon).

    Hydrographie

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    Le territoire de la commune est traversé du nord au sud par le canal EDF, ou canal usinier de la Durance, un canal d’irrigation, d’adduction d’eau potable et de production électrique construit par Électricité de France, alimenté par une grande partie des eaux de la Durance. Il passe à l'est du centre-ville. Au sud-est de celui-ci, dans le quartier de la Croix-Blanche, est implantée sur le cours du canal la centrale hydroélectrique de Salon-de-Provence. Le territoire de Salon-de-Provence est parcouru par plusieurs autres canaux de moindre importance.
    Peu avant de quitter Salon-de-Provence, le canal EDF franchit quasiment perpendiculairement le lit du fleuve côtier Touloubre (qui s'écoule sous lui par un large conduit), un cours d'eau naturel qui traverse, du nord-est vers le sud-ouest, la partie sud de la commune. Le cours d'eau est réputé pour ses nombreuses truites et pour les espaces de détente qu'il offre. Il est possible de s'y baigner en période estivale.[réf. nécessaire]

    Climat

    Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1981-2010 :

    Relevé météorologique de Salon-de-Provence
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) 1,1 1,6 4,1 6,8 10,6 14,3 16,4 16,8 13,5 10,2 5,3 2,2 8,7
    Température maximale moyenne (°C) 11 12,4 15,7 18,4 22,8 26,9 30,2 29,7 25,3 20,6 14,6 11,4 20
    Précipitations (mm) 51 35 36 57 49 26 11 33 78 85 66 51 580
    Source : Météo-France / Station de Salon-de-Provence (avril 2014)
    Diagramme climatique
    JFMAMJJASOND
     
     
     
    11
    1,1
    51
     
     
     
    12,4
    1,6
    35
     
     
     
    15,7
    4,1
    36
     
     
     
    18,4
    6,8
    57
     
     
     
    22,8
    10,6
    49
     
     
     
    26,9
    14,3
    26
     
     
     
    30,2
    16,4
    11
     
     
     
    29,7
    16,8
    33
     
     
     
    25,3
    13,5
    78
     
     
     
    20,6
    10,2
    85
     
     
     
    14,6
    5,3
    66
     
     
     
    11,4
    2,2
    51
    Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

    Le vent principal est le mistral, dont la vitesse peut aller au-delà des 110 km/h. Il souffle entre 120 et 160 jours par an, avec une vitesse de 90 km/h par rafale en moyenne[2].

    Voies de communication et transports

    Voies routières

    Entrée Nord par la RD 538
    Entrée nord de la ville par la route départementale 538 en 2008.

    La commune est située au carrefour des autoroutes A7, reliant Lyon à Marseille, au moyen d'un demi-échangeur (no 27 desservant les quartiers Nord), et A54 en provenance de Nîmes (nos 15, desservant les quartiers Sud, 14 sur la commune limitrophe de Grans et 13 - Salon-Ouest, desservant l'extrême-ouest de la commune).

    D'autres routes départementales traversent la commune[1].

    La route départementale 113, ancienne route nationale, relie Marseille et Rognac au sud à Saint-Martin-de-Crau et Arles vers l'ouest ; elle assure aussi une partie du contournement sud-ouest de la ville, puis dessert le quartier de Bel-Air. Au moyen d'un carrefour giratoire, la D 538 (également ancienne route nationale) dessert les quartiers nord en direction de Lamanon et Sénas, puis Avignon par la D 7n.

    La commune est aussi l'origine de la D 572 en direction de Pélissanne, Saint-Cannat et Aix-en-Provence vers l'est. Tout à l'ouest, la N 569 partiellement déclassée relie Eyguières au nord, Miramas et Istres au sud.

    Le maillage est complété par les départementales 16 (depuis Grans ou Vernègues par la route du Val de Cuech), 17 (depuis Eyguières ou Pélissanne), 68 (vers Aurons par Pélissanne) et 69 (de Salon à Miramas).

    Transports en commun

    Libébus est le réseau de transports urbains de la communauté d'agglomération Agglopole Provence. Il est composé de 5 lignes urbaines, 6 lignes périurbaines, 4 navettes gratuites, 2 lignes de transport à la demande et 6 lignes scolaires[3]. Dès le 1er janvier 2014 et pour cinq ans, le réseau est exploité par CarPostal France[4].

    Transports ferroviaires

    Article détaillé : Gare de Salon.
    Façade de la gare de Salon-de-Provence
    Façade de la gare.

    Salon possède une gare située sur la ligne d'Avignon à Miramas ; elle est desservie par les TER PACA reliant les gares d'Avignon-Centre et de Miramas (certains trains sont prolongés jusqu'à Marseille)[5].

    Les gares TGV les plus proches se situent à Avignon et Aix-en-Provence.

    Transports aériens

    L'aéroport le plus proche est celui de Marseille Provence à Marignane.

    Urbanisme

    Morphologie urbaine et quartiers

    Mairie.
    Palais de Justice.
    Parc de la Légion d'Honneur.
    Les plus hautes tours de la ville
    Les plus hautes tours de la commune sont situées au nord.
    Rue principale desservant le quartier des Canourgues
    Rue principale du quartier des Canourgues.
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    La ville de Salon est organisée autour du Château de l'Empéri. On retrouve d'abord le cœur historique avec les petites ruelles et les portes médiévales. Le centre historique a toutefois été grandement réduit dans les années 80 où le choix a été fait d'exproprier et de démolir les îlots insalubres.

    Le centre-ville a un style provençal traditionnel avec plusieurs édifices en pierre de Rogne.

    C'est dans les quartiers nord de la ville que l'on retrouve les plus hauts immeubles, dans le quartier des Canourgues. Les deux plus hautes tours sont hautes de 18 étages.

    Les deux zones urbaines sensibles de la commune sont situées aux Canourgues (au nord du centre-ville) et à la Monaque (entre le centre-ville et l'autoroute A54).

    La population est plus concentrée à l'est à l'échelle communale. On retrouve une population aisée, tandis que l'ouest de la commune est plus faiblement urbanisé (vers Bel-Air et La Crau)[6].

    La périphérie est dominée par des familles avec enfants, où leur représentation est très marquée dans le quartier de la Crau. Les familles monoparentales le sont en revanche dans les quartiers des Canourgues et de la Monaque[6].

    Outre ces quartiers, au sud de l'autoroute A54, le quartier de Lurian est relié au reste de la ville par deux ponts, passant sur l'autoroute depuis sa mise en service en 1996 : à l'ouest par la RD 538 et à l'est par la RD 68, comprenant une cité scolaire, composée d'une école maternelle, de deux écoles élémentaires (Lurian 1 à l'ouest et Lurian 2 à l'est) et un collège (Joseph-d'Arbaud). La construction de cette autoroute a entraîné l'enclavement de la cité scolaire, avec des difficultés d'accès, signalées en 1997 par André Vallet, sénateur des Bouches-du-Rhône et maire de la commune[7].

    Logement

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    Les logements sociaux ont été construits dans les années 1960, dans les quartiers des Blazots et de la Monaque. Les constructions de HLM remontent aux années 1970[6].

    Deux contrats de ville ont été menés dans les quartiers des Bressons, des Canourgues, du centre-ville, qui ont déjà bénéficié d'un contrat de politique urbaine ; le quartier de la Monaque bénéficie du premier contrat établi entre 1994 et 1999. Le deuxième contrat est établi sur la période 2000-2006 pour les quartiers pavillonnaires au nord-ouest de la commune[6].

    Projets d'aménagements

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    La commune réaménage la place Morgan. Ce projet, qui fait suite au plan local d'urbanisme arrêté au 25 mars 2005, a pour but de renforcer l'attractivité et le dynamisme du centre-ville, dans la continuité des cours Carnot, Victor-Hugo et Gimon, trois cours à dominante marchande dont le réaménagement s'est achevé en 2006. La place Morgan est le lieu de nombreuses manifestations, notamment les marchés. Parc de stationnement de 800 places, gratuit (puis payant depuis le 1er septembre 2010), la place est aussi la gare routière de l'agglomération ainsi que du département (réseau Cartreize)[8].

    La place sera à vocation piétonne et les parkings seront déplacés (des parkings ont déjà été créés)[8].[Passage à actualiser]

    Toponymie

    Le nom de cette commune en occitan provençal est Selon de Provença selon la norme classique ou Seloun de Prouvènço selon la norme mistralienne. Lors de la délibération du 20 juin 1918, M. le maire exprime le désir de voir un nom de complément à celui de Salon en raison des similitudes qui existent. En effet plusieurs communes ont le nom de salon et il en résulte assez fréquemment des fausses directions de correspondances. M. le Maire propose d'adopter le nom de Salon-de-Provence et le conseil municipal à l'unanimité accepte cette requête.

    Histoire

    Moyen Âge

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    Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Catherine de Médicis sa mère, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine[9].

    La ville est aussi célèbre pour Nostradamus, qui y a vécu et y est mort en 1566.

    Adam de Craponne, son contemporain, fut un Ingénieur français qui a permis entre autres l'irrigation de la Crau par la construction du canal qui porte son nom.

    Époque contemporaine

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    En 1790, elle devient chef-lieu de district.

    Le 11 juin 1909, un séisme de magnitude 6, à l’épicentre situé à l’ancien volcan de Beaulieu près de Rognes, cause d'importants dégâts.

    La place Morgan

    Les halles furent construites par une délibération de 1934. Une zone d'aménagement concerté a été décidée en 1991 avec un vaste complexe immobilier et une salle des fêtes. L'espace Charles-Trenet est livré en 1995. Le passage Mendès-France est livré à son tour en 1996. Le projet de l'aménagement de la place Morgan n'a été élaboré que tardivement, en 2008[10].

    La place est en cours de rénovation.

    Politique et administration

    Tendances politiques et résultats

    Liste des maires successifs

    Liste de l'ensemble des maires qui se sont succédé à la mairie de Salon-de-Provence :

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Louis André Reynaud    
    Jules Deiss   De 1885 à 1886, il exerce la fonction de président du Conseil général.
    Esprit Marius Carbonnel    
    Conrad Chastel    
    Joseph Barielle    
    Alfred Anastay    
    Eugène Blayac    
    Jean-Baptiste Garcin Rad.  
    Auguste Girard Rad.  
    Simon Babonnet    
    Auguste Girard Rad. Négociant en huiles et savons. Conseiller général, président du conseil général et député des Bouches-du-Rhône de 1912 à 1927
    Julien Fabre SFIO ?
    Louis Rodin Rad. ?
    Raoul Francou MRP député des Bouches-du-Rhône
    Alphonse Crousnillon MRP  
    Jean Francou CDS Ancien sénateur des Bouches-du-Rhône, ancien conseiller régional PACA
    André Vallet PS puis UDF Directeur d'école (retraité)
    Sénateur des Bouches-du-Rhône de 1989 à 2008
    François Blanc PS  
    avril 2014 Michel Tonon PS puis DVG Président d'Agglopole Provence, conseiller général
    avril 2014 en cours Nicolas Isnard UMP-LR Permanent politique
    Conseiller régional depuis mars 2015

    Jumelages

    La ville roumaine de Teliu est définie comme une ville amie[16].

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[17],[Note 1].

    En 2014, la commune comptait 44 187 habitants, en augmentation de 4,12 % par rapport à 2009 (Bouches-du-Rhône : 1,93 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

               Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    6 7875 1005 1675 8645 9875 7935 6176 3556 564
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    7 0576 5336 7147 5227 0217 5038 5989 15210 936
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    12 87214 05014 01913 15512 90013 19313 48215 82617 597
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
    21 39330 72234 57634 84634 06437 07940 14742 81244 187
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)

    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    Salon-de-Provence fait partie de l'académie d'Aix-Marseille. Elle compte aussi un centre d'information et d'orientation[20].

    Établissements éducatifs

    École maternelle Michelet
    École maternelle Michelet.
    Entrée du lycée Adam-de-Craponne
    Lycée Adam-de-Craponne.

    La commune gère quatorze écoles maternelles[20] :

    • des Alliés
    • Bastide-Haute
    • des Bressons
    • des Canourgues
    • des Capucins
    • Docteur-François-Blanc
    • Jean-Moulin
    • Jules-Michelet
    • Lucie-Aubrac
    • Lurian
    • Marceau-Ginoux
    • Paul-Cézanne
    • Pavillon
    • Saint-Norbert

    ainsi que treize écoles élémentaires (dont deux privées : la Présentation et Viala-Lacoste)[20] :

    • Bastide-Haute
    • des Bressons
    • Canourgues
    • Capucins
    • La Crau-Bel Air
    • David
    • Jules-Michelet
    • Lurian 1
    • Lurian 2
    • Marceau-Ginoux
    • Saint-Norbert

    Le conseil départemental des Bouches-du-Rhône gère les collèges Jean-Bernard, Jean-Moulin et Joseph-d'Arbaud. La Présentation et Viala-Lacoste sont privés[20].

    La commune compte cinq lycées[20], gérés par le conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur :

    Établissements spécialisés

    La ville de Salon-de-Provence accueille, sur la base aérienne 701, l'École de l'air. Celle-ci a pour rôle de former des officiers de l'armée de l'air : pilotes, ingénieurs mécaniciens, officiers des bases, commissaires de l'air.

    Il est possible de faire des études supérieures à l'IUT d'Aix-Marseille, qui présente les spécialités suivantes[21] :

    L'antenne de Salon-de-Provence de l'IUT d'Aix-Marseille compte environ 180 étudiants, soit le quart des étudiants de la commune.

    Santé

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    Sports

    En 1976, la ville a été élue « Ville la plus sportive de France » par le journal L'Équipe.

    Salon-de-Provence a été la ville d'arrivée de la 5e étape du Paris-Nice 2016, avec la victoire d'Alexey Lutsenko en solitaire[22].

    Cultes et religions

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    Économie

    Salon comptait 2 221 entreprises en 2004. Les activités sont essentiellement tertiaires (88 %). L'industrie, la construction et l'agriculture représentent respectivement 6, 4 et 2 %[23].

    Une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie Marseille-Provence est implantée à Salon.

    Revenus de la population

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    Emploi

    Entre 2004 et 2008, 13,9 % des Salonais sont déclarés au chômage ; ce taux est inférieur au taux départemental (14,7 %). Les 15 à 24 ans ne représentent qu'une part très infime de la population active[6].

    Entreprises et commerces

    La commune dispose de 500 équipements de proximité. L'offre d'équipements est diversifiée dans le centre-ville[6].

    Quatre zones d'activités sont implantées sur la commune : le parc d'activités de la Gandonne, de la Crau, des Roquassiers et prochainement des Gabins[24].

    Industries et énergie

    La rue du Puits-du-Mouton en 1909 (aujourd'hui rue des Frères-John-et-Robert-Kennedy).

    Une centrale hydroélectrique utilisant les eaux de la Durance amenées par le canal EDF est implantée sur la commune depuis 1965[25].

    Tourisme, culture et patrimoine

    L'activité touristique se concentre l'été et sur certains « ponts » du printemps, pour un poids économique représentant 10 à 12 % du marché sédentaire. En 2007, Le tourisme représentait sur le territoire de l'Agglopole Provence un chiffre d'affaires annuel de l’ordre de 100 millions d'euros. L'hébergement y totalisait 6 000 lits[26].

    L'office de Tourisme

    L'office de tourisme accueille 60 000 visiteurs par an[26].

    Spectacles et festivités

    Depuis 2014, de nouvelles festivités culturelles et populaires rythment la vie de Salon-de-Provence, et sont venues enrichir la programmation annuelle. Parmi les principaux évènement récurrents :

    La Ville de Salon-de-Provence possède diverses institutions culturelles sur son territoire :

    Lieux et monuments

    Monuments civils

    La Tour de l'Horloge.

    Le château de l'Empéri, dominant la ville ancienne, est le plus grand château médiéval de Provence du XIIe au XIIIe siècle. Il est encore aujourd'hui un des trois plus grands châteaux forts de Provence, avec le palais des papes d'Avignon et le château de Tarascon[28].

    Mentionné pour la première fois au Xe siècle, le château fut le lieu de résidence préféré des archevêques d'Arles jadis sous la suzeraineté des empereurs romains germaniques, d'où son nom de « Empéri »[28]. L'archevêque d'Arles Louis Aleman y décéda de la peste le 16 septembre 1450. De nombreux personnages illustres y séjournèrent dont Frédéric Barberousse, le roi René d'Anjou, François Ier et la reine Claude en 1516. De la partie médiévale dans la première cour, occupée autrefois par un fossé de 7 mètres de profondeur qui justifiait la présence d'un pont-levis, au XVIe siècle, le château s'embellit d'une exceptionnelle cheminée gothique. À la Révolution, après la mort du dernier archevêque, le château devient propriété de la ville. Le tremblement de terre de 1909 endommagea l'édifice, deux tours furent détruites ainsi qu'une partie des remparts. Le château abrite aujourd'hui le conservatoire ainsi que le musée de l'Empéri, l'une des plus grandes collections d'histoire militaire française au monde[29]. En 2004, il a accueilli 20 930 visiteurs[29]. C'est aussi dans la grande cour du château que se déroule chaque été le festival international de musique « musique à l'Emperi » (en 2013 du 28 juillet au 8 août, 21 heures). Président : Jérôme Bloch ; directeur artistique : Eric Le Sage. Le thème sera « Un voyage en Méditerranée », dans le cadre de Marseille/Provence, Capitale Européenne de la Culture 2013. Concerts également en l'église Saint-Michel à 18 heures, avant le grand concert du soir.

    Monuments religieux

    Musées

    Savonneries

    Activités et loisirs

    Agriculture et produits du terroir

    À l'époque médiévale, toute la plaine de la Crau est tapissée de galets (c'est l'ancien delta de la Durance).

    Le canal d'Adam de Craponne, mis en œuvre au XVIe siècle, apporta l'eau (de la Durance) à ces terres arides afin de les transformer en surfaces agricoles. L'ouvrage offre l'eau nécessaire à l'introduction de la culture de fruits et légumes, d'oliviers et du foin de Crau, certifié par une AOC. L'arrosage des prairies par submersion, le limon des eaux, le soleil et le mistral permettent trois fauches par an.

    D'octobre à mars, ces mêmes prairies servent de pâtures, puis, aux beaux jours, les moutons transhument vers les alpages. Lors de la transhumance, les troupeaux faisaient une halte à la Fontaine Moussue, étape traditionnelle sur le chemin des Alpes. Aujourd'hui, le pastoralisme est enseigné à l'école du Merle, centre officiel du ministère de l'Agriculture.

    À quelques minutes du centre-ville, le massif du Tallagard propose quatre sentiers de randonnée (à pied ou en VTT) dans une campagne typiquement provençale. Forêt de pins d'Alep, chênes, oliviers, garrigue, genêts… thym et romarin sauvages embaumeront vos balades sportives ou en famille. Chaque sentier a ses surprises : cabanes en pierre sèche ou bories, bancau, chemin muletier, oratoire, bergerie, et une table d'orientation au sommet de la colline donnant une vue sur le massif des Alpilles, le massif du Luberon, la plaine de la Crau, l’étang de Berre jusqu'à la Méditerranée. Des tables permettent de pique-niquer.

    Salon-de-Provence est une commune viticole située sur les aires géographiques de l'AOC Coteaux d'Aix-en-Provence, de l'IGP Méditerranée et de l'IGP Bouches-du-Rhône[33].

    Personnalités liées à la ville

    Héraldique

    Blasonnement : En 1564, Salon reçoit Charles IX et sa mère Catherine de Médicis. A cette occasion, le roi accorde à la ville de nouvelles armoiries "un léopard de sable rampant en champ d'or, tenant au milieu de ses pattes sans toutefois toucher, un écusson d'azur dedans lequel il y aura une fleur de lys d'or".

    Logotypes et identité visuelle

    En vigueur jusqu'en 2002, ce logo reprend les couleurs or et azur qui sont les couleurs de la ville apparaissant sur son drapeau et son blason.
    Logotype actuel de la ville de Salon-de-Provence. En vigueur depuis 2002, ce logo rompt avec la tradition en adoptant des couleurs ocre en lieu et place des couleurs traditionnelles de la ville (or et azur). Il reprend la façade de la mairie et notamment le balcon. Une devise fait son apparition - Un nouvel art de vivre en Provence - qui apparaît sur les publications et les affichages, mais pas sur les documents officiels émanant des services municipaux.

    Ce logotype se décline en différentes couleurs pour le Comité communal d'action sociale et l'Office du tourisme de la ville.

    Ce nouveau logotype est introduit à la fin de l'année 2014. Il traduit la volonté de la nouvelle équipe municipale de renouer avec l'identité de la commune. Ce logotype s'inspire par conséquent du blason de la commune, en reprenant ses couleurs modernisées, et le lion.

    Réalisé en interne par le service municipal de communication, il peut se décliner pour le Comité communal d'action sociale et l'Office de tourisme.

    Communauté des villes Ariane

    Logo de la Communauté des Villes Ariane Salon-de-Provence intègre en 2010 la Communauté des villes Ariane, association fondée en 1998 et regroupant toutes les agglomérations ayant un lien avec Arianespace[34].

    En 2014, la ville de Salon-de-Provence assure la présidence de la Communauté des villes Ariane en partenariat avec l’École des officiers de l'armée de l'air[35].

    Salon-de-Provence ailleurs

    Au cinéma

    Clip Musical

    Notes et références

    Notes

    1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

    Références

    1. 1 2 Géoportail.
    2. Jean Vialar, Les vents régionaux et locaux, 1948 ; réédité par Météo-France en 2003.
    3. Site de Libébus.
    4. Robert Viennet, « CarPostal remporte le réseau de Salon de Provence », (consulté le 15 juillet 2013)
    5. Réseau des TER en région PACA
    6. 1 2 3 4 5 6 Renan Duthion et al., Portrait social à l'infra-communal de Salon-de-Provence (voir bibliographie).
    7. « Problèmes de sécurité liés à la construction de l'autoroute A 54 », sur le site du Sénat, (consulté le 21 juillet 2014).
    8. 1 2 « Projet d'aménagement et de requalification de la place Morgan - Diagnostic environnemental » [PDF], sur DREAL PACA, (consulté le 21 juillet 2014).
    9. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 254
    10. Place Morgan
    11. Jumelage avec Wertheim
    12. jumelage avec Huntingdon
    13. Jumelage avec Gubbio
    14. Jumelage avec Aranda de Duero
    15. Jumelage avec Szentendre
    16. http://www.salondeprovence.fr/decouvrir/villejumeles/
    17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
    18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
    20. 1 2 3 4 5 Annuaire des établissements scolaires de Salon-de-Provence sur le site du Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 21 juillet 2014).
    21. http://iutmrs.univ-cezanne.fr/les-licences-professionnelles.html
    22. « Alexey Lutsenko s'impose en solitaire à Salon-de-Provence », sur L'Équipe, (consulté le 11 mars 2016).
    23. Données socio-économiques sur le site officiel de la ville
    24. Parcs d'activités
    25. Jean-Paul Clébert et Jean-Pierre Rouyer, La Durance, Toulouse, Privat, coll. « Rivières et vallées de France », (ISBN 2-7089-9503-0), p. 152
    26. 1 2 État des lieux au regard du développement durable pour le territoire de Salon-de-Provence, fiche 7 : Tourisme, ABCD-Durable, novembre 2009
    27. Site officiel du Festival international de musique de Salon-de-Provence
    28. 1 2 détails sur le château de l'Empéri sur le site officiel de la ville
    29. 1 2 détails sur le château de l'Empéri et sa bibliothèque sur le site de la documentation de Provence
    30. « Tour de l'horloge », notice no PA00081466, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    31. « Porte du Bourg Neuf », notice no PA00081464, base Mérimée, ministère français de la Culture
    32. « Église Saint-Michel », notice no PA00081462, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    33. Placido Llorca, « Salon-de-Provence, commune viticole », sur Vin Vigne, (consulté le 12 novembre 2012).
    34. http://www.ariane-cities.com
    35. http://www.salondeprovence.fr/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=192&Itemid=490

    Voir aussi

    Bibliographie

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    Articles connexes

    Liens externes

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