Sancerre

Sancerre
Image illustrative de l'article Sancerre

Blason
Administration
Pays  France
Région Centre-Val de Loire
Département Cher
Arrondissement Bourges
Canton Sancerre (chef-lieu)
Intercommunalité communauté de communes du Sancerrois
Maire
Mandat
Laurent Pabiot
2014-2020
Code postal 18300
Code commune 18241
Démographie
Gentilé Sancerrois
Population
municipale
1 444 hab. (2014)
Densité 89 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 19′ 55″ nord, 2° 50′ 23″ est
Altitude Min. 146 m – Max. 366 m
Superficie 16,27 km2
Localisation

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Sancerre

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Sancerre
Liens
Site web www.ville-sancerre.com

    Sancerre est une commune française située dans le département du Cher en région Centre-Val de Loire.

    Géographie

    Localisation

    Site

    Sancerre se situe à la limite orientale du département du Cher et de la région Centre-Val de Loire, limitrophe du département de la Nièvre et de la région Bourgogne dont elle est séparée par la Loire. Le canal latéral à la Loire traverse le territoire communal.

    Hydrographie et relief

    Le piton de Sancerre.

    Sancerre est située à 310 mètres d'altitude, sur une montagne isolée, se rattachant aux collines de la région naturelle du Sancerrois et dont le sommet domine le niveau de la Loire, de plusieurs centaines de mètres.

    La commune se trouve à environ deux kilomètres de la rive gauche de la Loire et de son confluent avec la Vauvise, du canal latéral à la Loire et à 43 km au nord-est de la préfecture du Cher, Bourges. La ville s'étale sur la pente la moins escarpée, située au sud-ouest, depuis la base de la colline jusqu'au sommet[1]. Sancerre offre un panorama sur son vignoble et sur les bords de la Loire.

    Climat

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    Chavignol

    Chavignol au milieu du vignoble de Sancerre : à l'arrière-plan, la ville de Sancerre.
    Article détaillé : Chavignol.

    Le village de Chavignol est fusionné à la commune de Sancerre entre 1790 et 1794[2].

    Implanté dans une cuvette au milieu des vignes, le village de Chavignol s'étire le long de la route qui monte à l'église ; le roi de France Henri IV se serait exclamé sur la petite « place de l'Orme » où il se serait arrêté avec ses troupes « Hé ! Qu'en dites-vous mes gaillards ? Ventre saint gris ! Ce vin est le meilleur que j'ai bu ! Si les gens du royaume le goûtent, il n'y aura plus de guerre de religion ».

    Le crottin de Chavignol, fromage de chèvre au lait entier et cru, a aussi fait la réputation du village et bénéficie d'une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis 1976. La forme du fromage, due à celle de son moulage, qui rappelle celle des anciennes lampes à huile en terre cuite (le crot), explique sa surprenante dénomination[3].

    Dominant le village de Chavignol, le belvédère du Graveron offre des points de vue sur tout le Sancerrois.

    Héraldique

    Article connexe : Armorial des communes du Cher.

    Les armes de Sancerre se blasonnent ainsi : D'azur à la herse de labour d'or liée de gueules[4].

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous la forme Gartona au Ier siècle et les formes latinisées [castrum] sancti Satyri en 1034[5], [castrum] Sanceri en 1129.

    La hauteur primitive sur un plateau élevé à deux kilomètres sur la rive gauche de la Loire est associée à la légende du conquérant des Gaules, César. En 1146, sacro Cesaris en est d'ailleurs une dénomination de moine copiste. Ces sources érudites et historiques du XIXe siècle sont reprises par Lalanne[6]. Selon, cette légende, le nom « Sancerre » serait tiré d'un hypothétique *Sacrum Caesaris soit « de César le Sacré », ensuite christianisé en *saint César ou saint Cère.

    Les études toponymiques modernes rejettent cette explication. Si le nom antique du site de hauteur gaulois est Gortona, l'oppidum est bien antérieur à la conquête des Gaules. L'occupation de cette hauteur remonterait au-delà de la période celtique de Hallstatt. Attirée par l'eau abondante, une petite cité gallo-romaine s'installe dans la plaine alors que le site de Gortona est abandonné. Un sanctuaire dédié à saint Satyrus, martyr africain du IIIe siècle, s'élève à proximité des voies marchandes et d'un cimetière externes à la petite cité. Elle préserve le nom du martyr africain dont les restes auraient été apportés là[6].

    Au VIIIe siècle, est attesté un habitat de hauteur sur la colline, toujours dénommée Gortona, selon des fouilles archéologiques. Une partie des reliques y est mise fin IXe siècle à l'abri des pillages. En 1034, il est fait mention d'un château sancti Satyri, dans un document rédigé en latin médiéval. La forme populaire de Satyrus donne Sayre en ancien français, puis Serre.
    Sancerre est donc un *Saint-Satur[7] analogue à Saint-Satur (Cher, S. Satyrus 1104), avec une évolution phonétique populaire.

    Histoire du Sancerrois

    Antiquité

    Localisée dans la partie de la Gaule située entre la puissante tribu celtique des Bituriges et celle des Éduens, la colline de Sancerre surplombant l'un des rares endroits guéables de la Loire aurait intéressé Jules César qui y sédentarisa un peuple originaire de Bohême, les Boïens. La ville de Gordona, « cité capitale » de ce peuple, occupe aujourd'hui ce qui est devenu le quartier hors les murs de Saint-Romble de Sancerre et Saint-Thibault-sur-Loire, village marinier (commune de Saint-Satur)[8]. Les vins produits dans la région commencent à gagner en popularité dés l'année 313 lorsque l'Empereur Constantin Ier (empereur romain) déclare le christianisme comme religion officielle de l'Empire romain. Les vins prennent donc une valeurs dans le culte chrétien[9].

    Moyen Âge

    Le château de Sancerre au XVIIe siècle.

    Le château de Sancerre, dont la date de fondation est inconnue, est construit à partir du XIIe siècle par Étienne Ier de Sancerre, fils de Thibaut IV de Blois dit Le Grand, comte de Champagne, sur une colline facilement défendable, et à proximité du village formé autour de l'abbaye de Saint-Satur. Un nouveau village se constitua autour du château, qui finit par devenir plus important que le village d’origine[10]. La colline de Sancerre a servi de refuge aux populations lors des désordres de la nature et des invasions.

    Étienne Ier fortifie la cité, bat monnaie, développe la culture de la vigne, avant son décès survenu probablement en 1176. Il est à l'origine de la dynastie de la Maison de Sancerre et ses descendants régneront sur la cité jusqu'en 1419. En 1152, la région est promue comté dépendante de la Champagne, sous le nom de Sancerre. Puis en 1226, St Louis achète la souveraineté de Sancerre à Thibaut Ier de Navarre. Les seigneurs s'inclinent devant les Ducs de Berry afin de veiller sur leurs libertés, leurs droit et leurs prérogatives. On remarque dans ces derniers Louis de Sancerre. C'était un valeureux guerrier qui perdit son père à la Bataille de Crécy. Il est éduqué avec la famille de Philippe VI de Valois et devint compagnon d'armes de Bertrand Du Guesclin et Clisson. En 1369 il est promue maréchal de France et lui permet de se réapproprier les terres contrôlées par l'Anglais: le Poitou, la Saintonge ainsi qu'une partie de la Guyenne[11]. Ces exploits lui offre le titre de connétable de France en 1397. En 1383, son frère Jean III de Sancerre a acquis la terre de Boisgibault assise au comté de Sancerre, de Gaucher de Châtillon, seigneur de Tracy ; il fait construire en 1380 le donjon (de nos jours connu sous l'appellation « tour des Fiefs ») du château féodal qui comprenait à l'époque six tours.

    Article détaillé : Maison de Sancerre.
    Louis Ier de Sancerre, décédé en 1267, participa à la Sixième croisade.
    La tour des Fiefs, dernier vestige du château féodal.

    Le comté de Sancerre

    De 1152 à 1789, le comté de Sancerre appartient à de grandes familles du royaume de France, successivement la maison de Sancerre (1152-1419), la maison d'Auvergne (1419-1436), la Famille de Bueil (1451-1628), la maison de Condé (1628-1777), la maison d'Espagnac (1777-1786) et le roi Louis XVI (1786-1791).

    Époque moderne

    Louis XI fait évoluer l'administration de la ville de Sancerre. En novembre 1480, il y ordonne la création d'un échevinage, en nommant un maire, Pierre Deville, ainsi que six échevins et six bourgeois-conseillers[12].

    Les habitants de la ville comtale embrassent la réforme protestante dès les années 1550. Sancerre est à l'époque une forte position et devient alors une place de guerre calvinistes.La paix de Saint-Germain en 1570 la laisse théoriquement au roi de France Charles IX, mais elle est acquise aux protestants.

    Sancerre au XVIIe siècle.

    Sancerre continue à résister un an après le massacre de la Saint-Barthélemy et la reprise des guerres. La ville forte a refusé de « faire cesser les prêches » et de recevoir une garnison royale. Elle est l'objet d’un siège de mars à août 1573 de huit mois des forces catholiques du roi, une armée de 7 000 hommes, commandée par le gouverneur du Berry, le maréchal de La Châtre. Les catholiques de la ville, au lieu de fuir, se joignent par solidarité citadine aux protestants.

    Le siège a été raconté par un pasteur protestant, également grand voyageur et homme de lettres, qui a survécu au siège, Jean de Léry, dans l'Histoire mémorable du siège de Sancerre. Ce siège est effroyable : la ville reçoit 5 915 coups de canons, la famine terrasse 500 habitants, on mange le cuir des souliers, des pains de paille et d'ardoise pilée. Le , la ville capitule après 220 jours de siège. Les représailles royales sont sévères : les murailles sont détruites, les portes de la ville brûlées, la cloche du beffroi confisquée, une amende de 40 000 livres exigée. Le , l'échevin et gouverneur militaire de la ville, André Jouhanneau, est assassiné et son corps jeté dans le puits de la Halle[13]. Le nom de "Petite Rochelle" lui est donné après avoir subit un pareil siège. Le démantèlement du château est ordonné en 1621 par le gouverneur du Berry, à la suite d'un ultime soulèvement contre le pouvoir royal. Le Concordat de 1802 permettra la réouverture d'un temple protestant ainsi que la présence d'un pasteur. À partir de 1627, le vin abonde et les terres à cultiver deviennent trop importantes en superficie. Le roi de France Louis XIII interdit alors la plantation de nouveaux vignobles dans la région mais cette loi est lévée en 1791 lors de la Révolution française[9].

    Révolution française

    En 1789, Vincent Poupard, curé de Sancerre, est élu député du clergé pour les États généraux de 1789 de Versailles. Pendant la Révolution française, le peuple tente de faire face aux lois nationales monarchiques qui les prives de leurs libertés et attaques leurs convictions. En 1795, la Sancerre se soulève avec sa tête Antoine Le Picard de Phélippeaux. Ce fut un ami de Bonaparte à l'École militaire de Paris. En avril de cette année, Sancerre fait l'objet d'occupation par les forces de l'armée royale. Phélippeaux est fait prisonnier mais réussit à s'échapper en Angleterre. Il décède finalement en 1799 face à son ancien compagnon Bonaparte en défendant la ville de Saint-Jean-d'Acre. Elle est chef-lieu de district de 1790 à 1800 puis chef-lieu d'arrondissement jusqu'en 1926[11].

    Le XIXe siècle

    Dans les années 1850 des maladies apparaissent tel que l'oidium. Cette maladie fut un fléau pour les habitants durant une quinzaine d'années, ce qui a aussi décimé de nombreux vignobles[14]. Avant 1880, Sancerre, sous-préfecture du Cher à 48 km au nord-est de Bourges, compte 2 878 habitants. La ville est irrégulièrement bâtie et entourée de magnifiques campagnes. Elle dispose d'un tribunal de première instance, d'un collège et d'une société d'agriculture. Le commerce de chanvre, de grains, de noix, de laine et bestiaux la caractérise, en plus de son vignoble producteur de bons vins rouges et blancs.

    Le XXe siècle

    Pendant la Seconde Guerre mondiale, Sancerre aurait été un centre de commandement régional pour la Résistance intérieure française. En août 1944, lors de l’opération Spencer, Sancerre était positionnée sur l'aile droite. Cette offensive alliée visait à empêcher les Allemands de traverser la Loire entre Gien et Nevers et renforcer les troupes en Bretagne. Les Forces françaises libres y ont fait sauter le pont de Saint-Thibault-sur-Loire. Dans les années 1960 l'export du vins dans la capitale s'intensifie grâce au développement des chemins de fer à proximité du vignoble. Sancerre ouvre ces portes au pays français et permet alors de promouvoir ses vins.

    Le paysage

    Dans Sancerre, vous pouvez trouver le château et l'église de Bannay (Moselle), le manoir de Bruranlure qui eut abriter en 1410 les moines de la ville voisine de Saint-Satur. L'ambassadeur aux États-Unis puis Ministre de la Marine du roi Jean-Guillaume Hyde de Neuville possédait le Château de Lestang. On peut aussi apercevoir les collines du Nivernais depuis le plateau de Bellechaume. Les collines sont remplies de vignes ou de prairies qui abritent de petits villages tel qu'Amigny ou Chavignol. Les toits des maisons sont faits de tuiles rousse set les églises anciennes ornés d'une flèche pointue en ardoise. Tout ceci est couronné par les tours des Fiefs, symbole d'une souveraineté qui prospère avec la renommée du vignoble[11].

    Ses vins et son vivant

    La majeure partie du temps, la population du Sancerrois était un peuple de vignerons compétents. Ils produisent un vin blanc sec ainsi qu'un pinot noir ( vin rouge et rosé) qui représente 15 % de la production. Ils produisent leurs cru avec le cépage de sauvignon. Ce cépage est réputé et apprécié dans les plus grandes caves de France. Depuis 1936, on lui a accordé une appellation d'origine protégée. L'accueil est aussi très chaleureux, la renommée du vignoble donne aussi du prestige à ces habitants.

    Les Sancerrois sont fiers de leur région et n'hésitent pas à offrir leur hospitalité aux touristes en leur confiant leurs secrets. Bien que nous vivions dans un monde désormais technologique et développé, les vignerons restent très attachés à leurs traditions[11]. À partir de 1893, les vignobles sont plantés en sauvignon. Les vins blancs et vins rouges issus de ce cépage obtiennent l'appellation d'origine contrôlée respectivement en 1936 et 1959[15]. Les vins de Sancerre sont aujourd'hui connus dans le monde entier[16].

    Politique et administration

    Tendances politiques et résultats

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    Liste des maires

    Liste des maires depuis la Libération
    Période Identité Étiquette Qualité
    1971 1995 Jacques Genton UDF Secrétaire général honoraire du comité économique et social des communautés européennes
    Sénateur (1971-1998)
    1995 mars 2001 Pierre Touzery DVD  
    mars 2001 2014 Jacques Haton SE  
    2014 en cours
    (au 27 septembre 2014)
    Laurent Pabiot[17] LR Chef d'entreprise

    Politique environnementale

    Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[18].

    Démographie

               Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    2 6302 6342 3573 1023 0323 4823 4833 6483 703
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    3 6933 7583 7073 6713 6913 7953 7923 8533 301
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    2 9982 9702 8222 4082 3372 0672 1432 2412 629
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
    2 5432 4612 4602 1392 0591 7991 8311 6671 444
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)

    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    Le vignoble de Sancerre.

    La commune possède deux appellations d'origine contrôlée, le vin de Sancerre et le fromage de chèvre crottin de Chavignol.

    Culture

    Littérature

    Sancerre et le Sancerrois ont inspiré plusieurs auteurs francophones et anglophones. Au XIXe siècle, François-René de Chateaubriand séjourna au château de l’Estang, Stendhal au château de Tracy lors d’un bref séjour en 1830.

    L'action de La Muse du département d'Honoré de Balzac se situe à Sancerre. Sancerre est aussi la patrie de deux des principaux personnages de La Comédie humaine, le médecin Horace Bianchon et le journaliste Étienne Lousteau.

    Georges Simenon a séjourné dans un hôtel situé à Saint-Thibault-sur-Loire ; il y a écrit le roman Les Sœurs Lacroix (1938). Sancerre accueille une enquête du commissaire Maigret, du même écrivain : Monsieur Gallet, décédé (1931).

    Patrimoine

    Personnalités liées à la commune

    Le connétable de France, Louis de Sancerre.

    Plusieurs personnalités sont liées à la commune :

    Manifestation

    Cadre de vie

    La commune possède les labels ville fleurie, une fleur lui a été attribuée par le conseil national des villes et villages fleuris de France dans le cadre du concours des villes et villages fleuris[25], et Les Plus Beaux Détours de France[26].

    Notes

    1. La Grande Encyclopédie, San Blas - Sancerre, op. cit., p. 411
    2. « Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui. Chavignol », sur site de l'École des hautes études en sciences sociales (consulté le 11 mai 2011)
    3. « Chavignol », sur www.inao.gouv.fr, ministère de l'Agriculture. Institut national de l'origine et de la qualité, (consulté le 28 novembre 2011)
    4. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : février 2009
    5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 628a et 641b
    6. 1 2 Lalanne, Dictionnaire historique de la France, vol. 1, p. 468
    7. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
    8. Gustave Bourra, Histoire de Sancerre depuis son origine jusqu'à nos jours, (lire en ligne), p. 7
    9. 1 2 sancerre tourism, « SANCERRE TOURISM :histoire des vins de SANCERRE », sur sancerre-tourism.com (consulté le 24 avril 2017)
    10. Archives départementales de l’Indre, Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, catalogue d’exposition, Châteauroux, Archives départementales de l’Indre, 2009, p. 53
    11. 1 2 3 4 tout l'univers, Paris, Fratelli Fabbri Editori, Milan, (ISBN 2-245-01043-4), p. 2418-2419
    12. http://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=PA598 Lettres patentes de Louis XI, Les Forges-lèz-Chinon, novembre 1480.
    13. D'après un panneau d'information touristique situé devant le château de Sancerre.
    14. « histoire des vins de SANCERRE », sur sancerre-tourism (consulté le 24 avril 2017)
    15. « Histoire des vins de SANCERRE », sur sancerre-tourism (consulté le 24 avril 2017)
    16. John Brunton, « Sancerre wine route: top 10 guide », sur the Guardian, (consulté le 25 avril 2017)
    17. Liste des maires du Cher et appartenance des communes aux cantons sur le site de la préfecture (consulté le 27 septembre 2014).
    18. Site des villes et villages fleuris, consulté le 23 décembre 2016.
    19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
    21. César de la Thaumassière était le médecin de Henri II de Bourbon-Condé.
    22. Site la maison des Sancerre
    23. D'après le concile local de Bourges de 1276, les Juifs de Sancerre se devaient d'habiter cette rue.
    24. Peintre clermontois, élève de David, œuvre commandée par M. de Montalivet lors du refus de Bonchamps, tableau restauré en 1988.
    25. Site du conseil national des villes et villages fleuris de France
    26. Sancerre sur le site de Les Plus Beaux Détours de France
    27. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, n° 44. p. 43.
    28. Didier Arnold, Les réfugiés de la Guerre d'Espagne dans le Cher. 1936-1946, documents disponibles aux Archives départementales du Cher, Archives départementales du Cher, mis à jour en mars 2013, consulté le 25 mars 2013
    29. Alain Gardant, « L’enfance pendant les deux conflits mondiaux », L’enfance dans le Cher (1830-1945), consulté le 25 mars 2013, p. 3
    30. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 44.
    31. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
    32. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 46.

    Voir aussi

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

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